l’accaparement de terres et de terrains ... avec la complicité d’une partie des forces armées et d’une frange de juges corrompus; le non-respect de décisions de justice; le déni de justice; l’abus de pouvoir et la violation des droits fondamentaux humains
Beaucoup ignore encore qu’une fois le dossier transmis à la justice, la chaîne pénale anti-corruption ou le pôle anti-corruption, le BIANCO en est dessaisi. Ce n’est donc pas le BIANCO qui place sous mandat de dépôt, qui octroye la liberté provisoire et encore moins qui relaxe ou condamne une personne.
Le monde judiciaire est tellement pourri par la corruption que la population a l’impression que seul le Ministère de la Justice est contaminé par ce fléau. Il s’agit d’une contre-vérité. Tous les ministères sont gangrénés par la corruption et les notions voisines (concussions, prise d’avantage injustifié, abus de fonction, enrichissement illicite, trafic d’influence, favoritisme, népotisme, conflits d’intérêts), comme le démontrent les quelques exemples suivants
L’opinion se trouve ainsi dans une telle perplexité face à cette forme trop flagrante de non respect des lois et textes réglementaires alors que la société PMU Madagascar après avoir foulé aux pieds les obligations contractuelles au préjudice de citoyens malgaches, se permet encore et toujours de prendre des paris, de ramasser des recettes et même d’étendre ses réseaux sous le nez et la barbe des autorités responsables.