Branle-bas de combat dans le milieu judiciaire en ce moment qui conforte d’une façon ou d’une autre encore plus aux simples citoyens le sentiment que non seulement la justice malagasy paraît bien injuste, car peu transparente mais en plus que le corporatisme est ce qui tue encore plus cette confiance déjà réduite à pas grand chose.
En ce moment, il n’y a pas une seule semaine sans que la justice malagasy ne fasse parler d’elle et pas dans le bon sens. Des magistrats qui réclament la démission de la garde des sceaux, des magistrats qui demandent à fermer les portes de tous les tribunaux parce que l’un des leurs a fait l’objet d’arrestation pour enquête, des concours pour entrer à l’école nationale de la magistrature et des greffes annulés pour suspicion de corruption, des magistrats qui réclament l’ouverture d’enquête et qui finalement veulent déterminer les personnes à enquêter,
Houcine Arfa a donc été la victime d’un procès pénal monté de toutes pièces. Le magistrat (Haingo Ramiandrisoa)qui a mené l’instruction et celui qui a rendu le jugement ont pris leur décision en raison d’ordres donnés en haut lieu plutôt que sur la base de preuves matérielles et testimoniales solides. Cette méthode digne d’un régime totalitaire n’est pas nouvelle, mais elle choque toujours la morale.
Malgré cette lettre officielle de suspension de l’autorisation, PMU Madagascar fait comme si de rien n’était. L’AHCEL se tourne alors envers PMU France qui est l’organisatrice de courses en France sur lesquelles PMU Madagascar prélèves des paris.