Il ne peut pas y avoir de véritable approche écologique ni un travail concret de sauvegarde de l’environnement sans l’intégration d’une justice sociale qui accorde le droit à la destination commune des biens de la terre aux générations actuelles, mais également futures », a donc martelé le pape.
Qui ose protéger Nirina Ravelohanitra et mépriser les engagements du Chef de l’Etat et du Premier Ministre qui ont promis une tolérance zéro à l’égard de la corruption ? Lagazette DGI du 11 août 2019
Nirina Ravelohanitra est poursuivie par la justice pour des actes de corruption. Elle fait partie des 79 Députés de Madagascar qui ont accepté une mallette d’argent, en échange d’un vote rejetant la destitution de Hery Rajaonarimampianina et qui ont entaché la fonction parlementaire durant le précédent régime.
Nirina Ravelohanitra est aussi poursuivie pour des faits d’escroquerie. Avant d’être Députée, elle a été gérante de Smart Cargo. A ce jour, elle n’a jamais remboursé aux 40 plaignants les milliards d’Ariary perçus en contrepartie du transport maritime et du dédouanement jamais réalisés de marchandises en provenance de Chine.
Pour des faits similaires d’escroquerie, Nirina Ravelohanitra a été condamnée de manière définitive mais elle n’a jamais exécuté sa peine. Il a fallu attendre la fin du mandat parlementaire de Nirina Ravelohanitra en février 2019 pour que la police daigne s’intéresser à son cas.
Utilisant habilement son entregent et son entrejambe, la jeune femme n’a été arrêtée qu’en juillet 2019 sans être gardée à vue. Nirina Ravelohanitra aurait dû être déférée au Parquet depuis longtemps mais au lieu de cela, après la police, la justice s’amuse. Son dossier d’inculpation, épais comme un annuaire, est trimbalé à droite et à gauche. Cette situation porte préjudice aux 40 plaignants qui s’interrogent sur la crédibilité de la justice. L’impunité injustifiée dont bénéficie Nirina Ravelohanitra entache la réputation du Premier Ministre qui est en charge de l’exécution des décisions de justice et celle du Chef de l’Etat qui préside le Conseil Supérieur de la Magistrature.
L’ancienne Députée Nirina Ravelohanitra a été condamnée de manière définitive par la juridiction répressive pour des faits d’escroquerie mais elle n’a jamais exécuté sa peine car elle a le bras long au niveau de la police et de la justice. Elle est poursuivie également pour des faits similaires, mais elle n’est pas déférée au Parquet parce qu’elle a le bras long au sein de la police et de la justice. Il est fort probable qu’il y ait des liasses de billets au bout du bras long de Nirina Ravelohanitra. Celle-ci semble avoir le bras plus long que ceux de Claudine Razaiamamonjy, Mbola Rajaonah et Jean Eddy Maminirina réunis.
Acculée par ses plaignants et ne bénéficiant plus de son immunité parlementaire, Nirina Ravelohanitra joue de son relationnel pour gagner du temps. Aux dernières nouvelles, Nirina Ravelohanitra est en train de constituer un faux dossier médical pour obtenir une évacuation sanitaire à l’étranger toute aussi bidon. C’est le dernier stratagème minable qu’elle a trouvé pour se soustraire à la justice et pour contourner l’interdiction de sortie du territoire dont elle fait l’objet dans le cadre de faits de corruption avec 78 autres Députés de la précédente Assemblée Nationale.
Non seulement Nirina Ravelohanitra discrédite le système judiciaire mais elle défie la cohérence des actions du régime. Si elle se permet de tenir tête aux autorités et de pavaner avec arrogance, c’est parce qu’elle a les moyens financiers de se payer un bouclier en haut lieu.
Qui ose protéger Nirina Ravelohanitra et mépriser les engagements du Chef de l’Etat et du Premier Ministre qui ont promis une tolérance zéro à l’égard de la corruption ? Au-delà de connaître l’identité des anges gardiens de Nirina Ravelohanitra, la question est de savoir jusqu’à quand. Le pacte crapuleux qui les unit autour de ce déni de justice devra bien finir un jour.
PN
Je vous encourage à lutter avec force et détermination contre la corruption endémique à Madagascar dit le pape François – La Croix du 8 septembre 2019
Arrivé vendredi soir à Tananarive, le pape François a commencé samedi 7 septembre ses rencontres avec le peuple malgache. Avant une veillée avec les jeunes, samedi soir, il a, dans un discours le matin aux autorités, mis en garde contre la corruption et le risque d’un développement sans attention à l’environnement.
Dans sa première rencontre avec les Malgaches, samedi 7 septembre au palais présidentiel de Tananarive, le pape François a sévèrement condamné la corruption endémique du pays et mis en garde contre la déforestation qui menace le développement de Madagascar.
Soulignant, dans son discours aux autorités, le « défi permanent » des responsables politiques, il les a encouragés « à lutter avec force et détermination contre toutes les formes endémiques de corruption et de spéculation qui augmentent la disparité sociale, et à affronter les situations de grande précarité et d’exclusion qui produisent toujours des conditions de pauvreté inhumaine ».Malgré la récente alternance politique et de récentes arrestations de hauts responsables, la corruption reste une des plaies de ce pays
« Même s’il y a eu des arrestations, le vrai test sera quand des proches du pouvoir seront inquiétés », confie un diplomate qui se félicite néanmoins de la stabilité retrouvée du pays après une décennie de troubles politiques. « Bien sûr la stabilité ne suffit pas au développement, mais elle en est une condition essentielle », reconnait-il.
« La déforestation excessive au profit de quelques-uns »
Dans son discours, qui faisait suite à une prise de parole très lyrique du président Andy Rajoelina assurant au pape qu’il fera « tout ce qui est en (son) pouvoir » pour sortir son pays de la pauvreté, François a aussi insisté sur les défis du développement de la Grande île. « Nous ne pouvons pas parler de développement intégral sans prêter attention et sans prendre soin de notre Maison commune », a souligné le pape, évoquant spécifiquement le problème de « la déforestation excessive au profit de quelques-uns ». « Les forêts qui restent sont menacées par les incendies, le braconnage, la coupe effrénée de bois précieux. La biodiversité végétale et animale est en danger à cause de la contrebande et des exportations illégales », a-t-il insisté.Écologie et justice sociale
« Madagascar perd 200 000 ha de forêts chaque année, explique Philip Boyle, ambassadeur de Grande-Bretagne. D’ici à 2040, la plupart de la forêt tropicale pourrait avoir disparu. » Si le pape a remarqué si des mesures contre la déforestation « nombre de ces activités qui nuisent à l’environnement sont celles qui assurent provisoirement (la) survie », des populations, il a plaidé pour « créer des emplois et des activités génératrices de revenus qui respectent l’environnement et aident les personnes à sortir de la pauvreté ».« Même s’il y a eu des arrestations à Madagascar , le vrai test sera quand des proches du pouvoir seront inquiétés », confie un diplomate – La Croix du 8 septembre 2019
Arrivé vendredi soir à Tananarive, le pape François a commencé samedi 7 septembre ses rencontres avec le peuple malgache. Avant une veillée avec les jeunes, samedi soir, il a, dans un discours le matin aux autorités, mis en garde contre la corruption et le risque d’un développement sans attention à l’environnement.
Dans sa première rencontre avec les Malgaches, samedi 7 septembre au palais présidentiel de Tananarive, le pape François a sévèrement condamné la corruption endémique du pays et mis en garde contre la déforestation qui menace le développement de Madagascar.
Soulignant, dans son discours aux autorités, le « défi permanent » des responsables politiques, il les a encouragés « à lutter avec force et détermination contre toutes les formes endémiques de corruption et de spéculation qui augmentent la disparité sociale, et à affronter les situations de grande précarité et d’exclusion qui produisent toujours des conditions de pauvreté inhumaine ».Malgré la récente alternance politique et de récentes arrestations de hauts responsables, la corruption reste une des plaies de ce pays
« Même s’il y a eu des arrestations, le vrai test sera quand des proches du pouvoir seront inquiétés », confie un diplomate qui se félicite néanmoins de la stabilité retrouvée du pays après une décennie de troubles politiques. « Bien sûr la stabilité ne suffit pas au développement, mais elle en est une condition essentielle », reconnait-il.
« La déforestation excessive au profit de quelques-uns »
Dans son discours, qui faisait suite à une prise de parole très lyrique du président Andy Rajoelina assurant au pape qu’il fera « tout ce qui est en (son) pouvoir » pour sortir son pays de la pauvreté, François a aussi insisté sur les défis du développement de la Grande île. « Nous ne pouvons pas parler de développement intégral sans prêter attention et sans prendre soin de notre Maison commune », a souligné le pape, évoquant spécifiquement le problème de « la déforestation excessive au profit de quelques-uns ». « Les forêts qui restent sont menacées par les incendies, le braconnage, la coupe effrénée de bois précieux. La biodiversité végétale et animale est en danger à cause de la contrebande et des exportations illégales », a-t-il insisté.Écologie et justice sociale
« Madagascar perd 200 000 ha de forêts chaque année, explique Philip Boyle, ambassadeur de Grande-Bretagne. D’ici à 2040, la plupart de la forêt tropicale pourrait avoir disparu. » Si le pape a remarqué si des mesures contre la déforestation « nombre de ces activités qui nuisent à l’environnement sont celles qui assurent provisoirement (la) survie », des populations, il a plaidé pour « créer des emplois et des activités génératrices de revenus qui respectent l’environnement et aident les personnes à sortir de la pauvreté ».
Il ne peut pas y avoir de véritable approche écologique ni un travail concret de sauvegarde de l’environnement sans l’intégration d’une justice sociale qui accorde le droit à la destination commune des biens de la terre aux générations actuelles, mais également futures », a donc martelé le pape.
François et les contemplatives
Le pape s’est ensuite rendu dans un monastère de carmélites où l’attendaient une centaine de religieuses contemplatives venues de tout Madagascar qui l’ont accueilli dans une joyeuse ambiance. Visiblement touché par cet accueil et le recueillement de la prière des heures qui a suivi et qu’il a présidée en français, François, très en forme, a mis de côté le texte qu’il avait préparé pour improviser devant les sœurs un discours sur la vie communautaire à partir de la figure de Thérèse de Lisieux. « Cette Thérèse maintenant accompagne un vieux ! », a conclu le pape en se montrant du doigt, témoignant de la manière dont la sainte de Lisieux l’« a accompagné à chaque pas » et l’accompagne toujours. « C’est une amie fidèle et c’est pour cela que je n’ai pas voulu vous parler de théories mais vous parler d’une sainte. De ce dont est capable une sainte, du chemin de la sainteté. En avant et soyez courageuses ! », leur a-t-il lancé.Electrification de la maison de force de Tsiafahy par Le PNUD
Près de quarante (40) ans après sa construction, la Maison de Force Tsiafahy dispose enfin d’un système électrique permettant l’alimentation électrique de l’établissement proprement dit, mais aussi des bâtiments administratifs et des logements pour le personnel. Dans l’après-midi du 03 septembre 2019, accompagné par la Représentante Résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à Madagascar et le staff du Ministère de la Justice, Monsieur le Garde des Sceaux a procédé à l’inauguration de ce nouveau dispositif.
En effet, l’acquisition de ce système électrique solaire a été financée par le PNUD dans le cadre du Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix, à travers l’appui a la réforme du secteur de la sécurité. C’est dans ce sens que Madame Marie Dimond a souligné dans son discours que «la sécurité de la maison de force est désormais renforcée grâce à l’alimentation en électricité 24h/7, assurant ainsi une meilleure visibilité et surveillance de l’enceinte ». Elle n’a pas manqué de réitérer la volonté du PNUD à pérenniser le partenariat avec le Ministère de la Justice, pour ainsi contribuer à l’amélioration des conditions de détention, conformément à l’ensemble de règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus ; plus connu sous l’appellation « Les Règles Nelson Mandela ».
Pour sa part, Monsieur Jacques Randrianasolo a d’emblée remercié le PNUD pour son soutien indéfectible à l’endroit du Département de la Justice ; en espérant que le partenariat se développe de plus en plus car la promotion d’une Justice respectueuse des Droits de l’Homme est une vision communément admise entre les deux entités. Le Ministre de la Justice s’est ensuite adressé au personnel du Ministère de la Justice –et particulièrement à l’Administration Pénitentiaire- en leur demandant de redoubler d’effort pour redorer leur image souvent ternie par quelques éléments qui s’adonnent encore à des pratiques condamnables (favoritisme et complicité avec certains détenus, manque de rigueur…). Monsieur le Garde des Sceaux a fermement insisté sur l’obligation de tout un chacun, de préserver les nouvelles infrastructures.
Rappel technique :
Coût total des travaux : 60 270 USD, financé par le Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la paix
Exécution des travaux : appuyés par le PNUD avec le financement du Fonds pour la Consolidation de la Paix a travers l’appui a la reforme du secteur de la sécurité
Travaux effectués :
– Fournitures, installation et mise en marche de système d’électrification solaire de la maison de force de Tsiafahy et pour les logements du personnel.
– Alimentation en électricité solaire :
. Mise en place de supports métalliques (abri motos) des panneaux sur fondations sur une surface de 9 m x 2 m
. Fourniture et pose de 12 panneaux solaires, couverture de besoin journalier de près de 19 000 Wh
. Fourniture et mise en place de parc à batteries
. Fourniture et mise en place des autres éléments
. Fournitures de 18 lampadaires solaires de 10 W, de 3,5 m de hauteur, avec système intégré (panneaux, batterie) et détecteur de crépuscule.
– Installations électriques dans la maison de force :
. Branchement général à partir du convertisseur
. Fournitures et pose de 29 points lumineux et 16 projecteurs avec détecteur de mouvement, d’une sirène et de 15 prises.
– Électrification solaire des logements :
. Fourniture et pose de panneaux 130 w x 2, batterie 100 Ah x 2, régulateur 30A, convertisseur 800 VA et disjoncteur 20 A 20 A 10 A
Sorry,You have not added any story yet
Plusieurs affaires dont l’affaire opposant Solo à RANARISON Tsilavo ont été déferrées devant le pôle anti-corruption (PAC) par la chambre d’accusation de la Cour d’appel d’Antananarivo
1 – Les éléments constitutifs du délit d'abus de confiance commis par RANARISON Tsilavo n'ont été réunis que récemment, lors du dépôt de plainte, le 24 juin 2018.
2 – Ce délit d'abus de confiance se perpétue puisque la société NEXTHOPE a comme gérant fondateur RANARISON Tsilavo à ce jour : la prescription d'une infraction continue commence à la fin des délits successifs.
Malgré tous les éléments avancés, le Doyen des juges d'instruction, ANDRIAMPENONASOLO Lalatiana a sorti une ordonnance de non informer.
Après appel, la chambre d'accusation de la Cour d'appel d'Antananarivo a transféré le dossier au Pôle Anti Corruption (PAC) en août 2019.
Le tribunal correctionnel d’Antananarivo condamne en seulement TROIS MOTS : ” Il résulte preuve suffisante ” comme motivation et attribue les intérêts civils de 428.492 euros à un simple associé, RANARISON Tsilavo
L’action civile d’un associé est irrecevable mais ça n’empêche pas le tribunal correctionnel d’attribuer 428.492 euros à RANARISON Tsilavo, simple associé
Pour condamner Solo à 2 ans de prison avec sursis et 428.492 euros d’intérêts civils à payer à l’associé de la société CONNECTIC, RANARISON Tsilavo NEXTHOPE, le tribunal correctionnel d’Antananarivo dans son jugement du 15 décembre 2015 s’est contenté de dire « Il résulte preuve suffisante contre le prévenu Solo d’avoir commis le délit d’abus de confiance à lui reprocher »
SUR L’ACTION PUBLIQUE
Il résulte de preuve suffisante contre le prévenu A Solo-Niaina d’avoir commis le délit d’abus de confiance à lui reprocher :
Qu’il échet de le déclarer coupable.
Attendu cependant qu’étant délinquant primaire, le prévenu peut bénéficier des dispositions bienveillantes des articles 569 et suivants du code de procédure pénal
Jugement rendu par Mme RAMBELO Volatsinana qui a présidé le Tribunal correctionnel d’Antananarivo le 8 décembre 2015
Un jugement doit comporter des motifs
Les motifs sont les raisons qui justifient les décisions du tribunal. “Moralement, la motivation est censée garantir de l’arbitraire, mais ses vertus sont aussi d’ordre rationnel, intellectuel, car motiver sa décision impose à celui qui la prend la rigueur d’un raisonnement, la pertinence de motifs dont il doit pouvoir rendre compte. Le cas échéant, la motivation donnera l’appui nécessaire pour contester de façon rationnelle la décision. C’est rappeler ainsi que la motivation, en ce qu’elle livre à autrui les raisons qui expliquent la décision, constitue également une information.” L’obligation de motivation – Cour de cassation https://www.courdecassation.fr/publications_26/rapport_annuel_36/rapport_2010_3866/etude_droit_3872/e_droit_3873/obligation_se_justifier_expliquer_3875/obligation_motivation_19404.htmlLa motivation doit être réelle
La chambre criminelle veille à ce que les décisions comportent une motivation réelle. Tel n’est pas le cas d’un jugement qui se borne à énoncer qu’« il résulte des débats de l’audience et des pièces versées à la procédure que le prévenu a bien commis les faits qui lui sont reprochés » (pour une application récente : Crim., 28 septembre 2010, pourvoi no 10-81.493) ou qui énonce que « les faits sont suffisamment établis » (Crim., 10 novembre 2004, Bull. crim. 2004, no 282, pourvoi no 04-83.541). Tel n’est pas non plus le cas de décisions rédigées sur un imprimé portant des mentions préimprimées ne comportant notamment aucune référence à l’établissement du procès-verbal de constatation ou aux circonstances de l’infraction réprimée (Crim., 26 novembre 1990, Bull. crim. 1990, no 404, pourvoi no 90-81.974 ; Crim., 9 décembre 1992, Bull. crim. 1992, no 415, pourvoi no 92-80.721). Enfin, tel n’est pas le cas d’un arrêt de la chambre de l’instruction qui, donnant un avis favorable à une demande d’extradition, se borne à se référer aux motifs de l’arrêt ayant statué sur une précédente demande d’extradition présentée par le même État à l’égard de la même personne (Crim., 18 juin 2003, Bull. crim. 2003, no 128, pourvoi no 03-82.131).« les faits sont suffisamment établis » n’est pas une motivation d’après la Cour de cassation
La chambre criminelle veille à ce que les décisions comportent une motivation réelle. Tel n’est pas le cas d’un jugement qui se borne à énoncer qu’« il résulte des débats de l’audience et des pièces versées à la procédure que le prévenu a bien commis les faits qui lui sont reprochés » (pour une application récente : Crim., 28 septembre 2010, pourvoi no 10-81.493) ou qui énonce que « les faits sont suffisamment établis » (Crim., 10 novembre 2004, Bull. crim. 2004, no 282, pourvoi no 04-83.541).Une motivation doit comporter au moins trois phrases simples d’après le Ministre de la Justice malgache
Rédiger les décisions en de termes simples mais avec une motivation. Cette dernière pourrait ne faire que 3 Phrases Harimisa Noro ancien ministre de la Justice
atelier de renforcement de capacités des acteurs de la chaîne pénale de tuléar – avril 2016 publié par infos3
La victime directe et personnelle d’un abus de biens sociaux est la société CONNECTIC et non RANARISON Tsilavo, simple associé de la société CONNECTIC qui s’est vu attribué 428.492 euros d’intérêts civils
Les associés ne peuvent pas se constituer partie civile afin d’obtenir réparation. La dépréciation des titres résultant d’un abus des biens sociaux constitue un préjudice uniquement pour la société et non pour les associés (Cassation criminelle 99.80837, 04.81.575, 04.85.825)
RAMBELO Volatsinana , vous êtes les seuls responsables de ces photos regrettables de la vente aux enchères publiques des biens de Solo
Les photos de l’expulsion des sociétés qui ont un bail commercial le 20 septembre 2017 publié par infos3
La documentation complète et les jurisprudences sur la motivation des décisions de justice
RAMBELO Volatsinana ne craint pas d’être ridicule en motivant par TROIS MOTS ” Il résulte preuve suffisante contre le prévenu”
RANARISON Tsilavo, simple associé, ne peut pas se voir attribuer 428.492 euros d’intérêts civils par la Cour de cassation à Madagascar dans un supposé délit d’abus des biens sociaux car l’action d’un associé est irrecevable d’après les textes de lois
L’ action civile d’un associé est irrecevable et il ne peut pas être bénéficiaire d’intérêts civils – Compilation de la documentation traitant sur l’action civile d’un associé lors d’un abus des biens sociaux publié par infos3
L’illustration de la corruption au sein de la justice à Madagascar par cette histoire de RANARISON Tsilavo, simple associé, qui a obtenu de la justice malgache 428.492 euros d’intérêts civils
RANARISON Tsilavo a perdu son référé auprès du Tribunal de Grande Instance d’Evry (France) pour diffamation pour interdire la publication sur différents sites de l’état de la Justice à Madagascar avec RANARISON tsilavo en toile de fond Les mensonges de RANARISON Tsilavo prouvées par des preuves écrites Les jugements rendus par les magistrats malgaches violant la loi au bénéfice de RANARISON Tsilavo Les virements de 1.047.060 euros, objet de la plainte pour abus de biens sociaux de RANARISON Tsilavo, tous les ordres de virement signés par RANARISON Tsilavo, ont une contrepartie de 1.321.125 USD et 297.032 EUROS de matériels reçus par CONNECTIC d’après l’email du 25 avril 2012 de RANARISON Tsilavo lui-même Les factures d’achat d’équipements CISCO auprès du revendeur WESTCON Africa, revendeur agréé CISCO, ainsi que les échanges de correspondance par la société française EMERGENT NETWORK d’après un schéma de travail tripartite (CONNECTIC – WESTCON AFRICA – EMERGENT NETWORK )établi par RANARISON tsilavo lui-même en mars 2009. RANARISON Tsilavo a lui même établi une facture d’IOS (logiciciel de CISCO) de 20.000 euros en mars 2009 Les douanes françaises ont constaté que la société EMERGENT NETWORK a envoyé à la société CONNECTIC pour 1.415.430 euros de matériels. La victime directe et personnelle de l’abus des biens sociaux est la société CONNECTIC et non RANARISON Tsilavo, simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. L’arrêt de la Cour d’appel d’Antananarivo a violé l’article 2 du code de la concurrence et l’article 1598 du code civil malgache. Il a également traduit de travers une attestation pourtant claire de la société CISCO. Le jugement du tribunal correctionnel du 15 décembre 2015 est sans motivation, se contentant de dire « Il résulte preuve suffisante contre le prévenu Solo d’avoir commis le délit d’abus de confiance à lui reprocher ». Que dire de plus ? L’intérêt civil est dû au victime direct et personnel de l’infraction, la société CONNECTIC, et non à un simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. Le pouvoir souverain des juges du fond est applicable à condition que les décisions soient motivées et s’appuyent sur une base légale. Et comme le jugement du tribunal correctionnel est sans motivation tour en violant les lois malgaches tandis que l’arrêt de la Cour d’appel ne fait que violer la loi dans motivation. Le jugement du tribunal de commerce du 27 mars 2019 présidée par RAKOTOARILALAINA Annick Rosa fait référence à l’article 301 de la LTGO concernant l’autorité de la chose jugée alors que c’est la première fois que RANARISON Tsilavo et la société CONNECTIC a affaire à la justice RANARISON Tsilavo a signé la totalité des 76 virements de la société CONNECTIC vers la société française EMERGENT que RANARISON Tsilavo considère comme sans contrepartie dans sa plainte pour abus des biens sociaux contre son patron Solo Un matériel de la société CISCO peut être revendu librement contrairement à la plainte de RANARISON Tsilavo et à la motivation des Cours à Madagascar. Car l’article 2 de la loi sur sur la concurrence ainsi que le contenu du site web de la société CISCO sont sans équivoque On ne peut pas modifier un message qui a été envoyé par la messagerie GMAIL de GOOGLE contrairement aux mensonges de RANARISON Tsilavo auprès de la chaîne pénale malgacheTélé réalité : Une exécution sommaire réelle en direct à la télévision par la police malgache – Expressmada du 27 août 2019
Une exécution sommaire en direct à la télévision comme on n’en a vu que dans les films. Cette fois la réalité a dépassé la fiction. On n’en croyait pas ses yeux. Un présumé bandit dont la police ignore l’identité et dont on n’établira jamais la culpabilité, à terre et sans armes touché de deux balles dans le dos et la jambe se fait achever froidement d’un coup de revolver par un policier alors qu’il tentait de relever la tête, vendredi à Ampefiloha. La foule massée autour du présumé bandit, un réparateur de moto selon sa famille et comme en témoignaient ses mains noirs de cambouis, est atterrée.
Les avis sont partagés. D’aucuns se réjouissent du sort réservé au prétendu malfrat par le policier. Une réaction somme toute compréhensible de la part d’un simple citoyen. Quant au policier, il est censé justement devoir écarter le danger et n’utiliser son arme qu’en dernier recours. Le fait est que personne ne peut prouver qu’il s’agit vraiment d’un bandit. Sa famille soutient fermement le contraire.
Le cas n’est pas isolé mais c’est la première fois qu’il a été filmé et diffusé par la nouvelle station Real TV qui justifie bien son nom. D’autres cas avaient été dénoncés aussi bien dans la capitale que dans les régions où les forces de l’ordre sont pointées du doigt pour être l’auteur d’exactions ou d’exécutions sommaires. Des soi-disant bandits ont été exécutés dans le dos à genoux, d’autres abattus à bout portant pour avoir tenté de s’échapper selon la version officielle.
À en juger le sang-froid et l’aisance du policier, on est tenté de croire qu’il s’agit d’une tradition. La police avance que la victime fait partie d’un gang fomentant un braquage et qu’elle a poursuivie depuis Antaninarenina.
Que la population adopte la justice, elle n’est soumise à d’autres éthique et déontologie que sa morale et son humanisme, mais quand la police et les forces de l’ordre choisissent la gâchette en guise de procès, on ne doit plus se qualifier de République. On est en pleine barbarie constitutionnelle. La police n’est ni un shérif ni un justicier. Mais il semble justement qu’on vit en pleine époque du western avec des duels au milieu des rails.
La démocratie se trompe visiblement de pays et d’époque. Le Premier ministre doit s’en mordre durement le doigt. Une semaine après son sermon à l’endroit de la police, il reçoit une réplique cinglante et sanglante. Une réponse claire et nette qui met à l’épreuve la fameuse lettre d’engagement des responsables policiers. À preuve, le Premier ministre n’en pipait pas mot hier lors de la réunion avec l’Organe mixte de conception
Eric RANJALAHY
En tuant à bout portant un bandit, Une bavure qui ternit l’action de la police – Midi madagasikara du 26 aout 2019
La scène est passée en boucle sur les réseaux après avoir été diffusée sur la chaîne Real TV. Elle a fait frémir tous ceux qui l’ont vue. Cette exécution d’un homme à terre, même si c’est un malfaiteur, est inqualifiable. Elle porte le discrédit sur l’ensemble de l’unité de police qui a stoppé un braquage, vendredi dernier à Ampefiloha. Celui qui a tiré l’a fait devant les nombreux badauds présents, sans aucune pitié. Voilà le genre de bavure dont on entendra parler longtemps et qui sera condamnée par les associations des droits de l’homme tant locales qu’internationales.
Une bavure qui ternit l’action de la police
Trois jours après, l’affaire fait grand bruit. On continue à se poser des questions sur la motivation de ce policier qui a tiré sur ce malfaiteur blessé. Ce dernier à terre a supplié qu’on l’épargne. L’opération menée par cette équipe des forces de l’ordre était couronnée de succès. Elle a été pourtant sanglante. Deux policiers ont été blessés et le stress de l’action a été éprouvant. Mais une fois les malfaiteurs mis hors d’état de nuire, pourquoi faire ce geste de trop ? A Madagascar, on a certainement l’équivalent de la police des polices française. On attend la réaction de la hiérarchie. Plusieurs bavures de ce genre ont eu lieu dans le passé, mais elles n’ont jamais été sanctionnées. A l’époque de la bonne gouvernance et de la droiture, on est en droit de ne pas tolérer ce genre de comportement. Nos forces de l’ordre sont bien entraînées pour faire face aux situations les plus dangereuses. Elles tirent en cas de légitime défense. Cette fois-ci, la notion de danger était inexistante. Les commentaires sur les réseaux sociaux sont sans équivoque. Les condamnations sont unanimes. C’est vraiment dommage car jusqu’à présent, les efforts des responsables des forces de sécurité étaient salués par tous. Pourtant, cette scène qui a été vue des centaines de fois sur internet ternit le corps de la police. On attend la suite qui sera donnée à cet acte inqualifiable.
Patrice RABE
L’exécution sommaire par la police malgache d’un bandit blessé tombé à terre fait débat – Les nouvelles du 26 aout 2019