Il faudra mettre à la tête du système judiciaire, des magistrats méritants, dont les principales qualités seront l’impartialité, le respect des lois et l’intégrité – Lagazette DGI du 12 aout 2019

a  rentrée politique de  ce deuxième semestre du mandat  du nouveau président de  la République a  été  surtout marqué par  sa  détermination à  se  consacrer à l’émergence de la croissance économique de son pays. Personne ne peut nier l’intérêt qu’il avait accordé pour les efforts de tous les producteurs concrétisés par les produits  exposés dans les  stands des exposants lors de l’ouverture officielle de la 21ème édition de la FIER-Mad. Il  avait voulu montrer  ainsi  l’importance du  développement  agricole. Sa détermination était visible  et sa présence n’était pas  du  tout symbolique. Conscient des  exigences de ce secteur vital, avec l’appui son  équipe gouvernementale Andry Rajoelina «a exprimé sa volonté de travailler  pour développer le secteur agricole, notamment dans la facilitation des démarches dans le domaine foncier ». Il a prouvé  dans  les options  et les décisions prises  au niveau  étatique sa volonté «d’encourager les agriculteurs à étendre leurs terrains d’exploitation. Le programme Fihariana a également été mis en place pour aider les entrepreneurs à trouver des financements ainsi que des formations professionnelles. » Pour le Chef de l’Etat « Le développement du secteur agricole, pilier de la croissance économique  du pays est une priorité pour l’État malagasy ». Pour ce  faire  les moyens  financiers  et  budgétaires sont déjà prévus pour «la construction et la réhabilitation des  infrastructures telles que les routes pour acheminer les produits, ont été inscrites dans  la récente loi de finance rectificative. Parmi les routes nationales concernées, figure la   RN44 reliant Ambatondrazaka, le grenier de la production rizicole à Madagascar ». Pour le  régime  en place «le défi est de professionnaliser les métiers agricoles à travers toute l’Ile… » Pour réussir avec  succès ce pari très  ambitieux, il  faut d’abord que le  pays  se  dote d’un climat politique  viable. Une telle situation ne peut avoir lieu  que   dans le cadre d’un système  judiciaire fiable expurgé de  tous les maux liés à ce  déficit  d’intégrité provoqué par la mauvaise gouvernance sous l’influence  de la  corruption. Uniquement par l’application de la politique de «tolérance zéro ». Le président Andry  Rajoelina sur le plan  constitutionnel est « garant, par son arbitrage, du fonctionnement régulier et continu des pouvoirs publics,… ». Surtout que les  textes  fondateurs précise également que «la loi assure à tous le droit de se faire rendre justice, et l’insuffisance des ressources ne saurait y faire obstacle. Le 8 août  dernier il y  avait cette réunion conduite par le président élu à la  Magistrature  Suprême avec le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) au  Palais  d’Etat d’Ambohitsorohitra «sur les rôles et attributions des magistrats, des problèmes qu’ils rencontrent dans l’exécution de leur fonction ainsi que des recommandations apportées par les  membres du CSM ». Après  cette  rencontre au sommet des  deux institutions, on peut  affirmer  sans  se  tromper que le pouvoir Exécutif  et le pouvoir Judiciaire ont  finalement remis la pendule à l’heure après les années de  dérives  dans les  sables mouvants de l’instrumentalisation des juridictions des tribunaux et les errements dans les eaux fangeuses de la mare  de quelques canards boiteux. Exit maintenant la belle époque des interférences vicieux de la  fameuse Nicole  Andrianarivoson, Henry Rabary-Njaka ces courtisans  et  favorites corrupteurs ! Le moment  est  désormais  venu  d’entrer dans l’ère du «respect de la loi, en toute impartialité mais surtout en maintenant son intégrité »  (…) Avec l’espoir  et la certitude aussi que «l’entière indépendance du BIANCO dans l’exécution de sa mission » devienne maintenant  effective. Sans oublier de  tenir  compte des  stipulations constitutionnelles que quelques  gros malins parjures qui  sont la  honte  de ce prestigieux  corps  de la magistrature foulent pratiquement aux pieds. Osons  espérer que désormais  également les juges et les fonctionnaires civiles  et militaires chargés  des  enquêtes préliminaires se souviennent   enfin  que  «L’Etat garantit la plénitude et l’inviolabilité des droits de la défense devant toutes les juridictions et à  tous les stades de la procédure, y compris celui de l’enquête préliminaire, au niveau de la police judiciaire ou du parquet. Toute pression morale et/ou toute brutalité physique pour appréhender une personne ou la maintenir en détention sont interdites ».Et qu’aussi «le Président de la République a ainsi donné des directives fermes. Le système judiciaire malagasy doit désormais appliquer une culture d’excellence. Le CSM ne doit plus hésiter à appliquer les sanctions adéquates à l’endroit des magistrats coupables de corruption. A propos,  si un jour, le ministre  de la  Justice passe du  côté du District  de  Morombe, les habitants ne manqueront pas  de le  féliciter s’il arrive à les  débarrasser d’une juge dont la  réputation n’a rien d’honorable puisqu’ « Il faudra mettre à la tête du système judiciaire, des magistrats méritants, dont les principales qualités seront l’impartialité, le respect des lois et l’intégrité. Par ailleurs, des mesures seront à mettre en place pour accélérer processus judiciaire ». Parce  qu’à l’heure même où  vous lisez  ces lignes des pauvres justiciables jetés en prison ne peuvent guère prétendre  aux droits constitutionnels  qui prévoient  que «Tout prévenu ou accusé a droit à la présomption d’innocence jusqu’ à ce que sa culpabilité soit établie par une décision de justice devenue définitive. La détention préventive est une exception. » Au fait, les  médias étrangers  rapportent qu’en matière d’exploitation de  richesses forestières «la transformation au Gabon des stocks disponibles pourrait rapporter au pays plus de 200 milliards de Francs CFA, selon le Ministre Lee White. Un partenariat avec le gouvernement gabonais a permis de transformer des grumes de kevazingo pour les exporter en produits finis en Chine.(…) Des responsables sont suspendus pour trafic de bois au Gabon » Et  dire qu’à Madagascar le ministre Alexandre  Georget de l’Environnement et  du  Développement  Durable n’a même pas réussi à valoriser nos  stocks de bois  de  rose saisis ni récupérer prix des produits saisis à  Bangkok et ailleurs. «La lutte contre la corruption est parmi les actions prioritaires inscrites dans politique générale de l’État.  Or, Marc  Ravalomanana et les  « Fatsouraly » qui ont sciemment piller  sans  vergogne les deniers publics, l’or et les  richesses de  notre pays restent impunis et  ne  sont même pas  inquiétés. Le président  de la  République ferait  bien de voir  de près les carences  des maillons  faibles  de  son  équipe. A cause  d’eux, R8  l’attend  au tournant  de la  conquête  du pouvoir par la  traîtrise !

Maître Chantal RAVELANARIVO est le nouvel Bâtonnier de l’Ordre des avocats de Madagascar – Lagazette DGI du 12 aout 2019

Samedi dernier, s’est tenu au Palais de Justice, le second tour du scrutin pour élire le Bâtonnier. Les avocats ont choisi Me Chantal RAZAFINARIVO qui a remporté la mise, à quelques voix près, contre Me Guy JEANNOT. Les avocats ont également voté pour élire les Conseillers titulaires et suppléants qui vont travailler aux côtés du Bâtonnier, pour former le nouveau Conseil de l’Ordre des Avocats de Madagascar. Le Bâtonnier représente les avocats dans tous les actes de la vie civile. Le Bâtonnier et les Conseillers sont élus pour deux ans et rééligibles. L’Ordre des Avocats de Madagascar existe depuis 1937. Plusieurs Bâtonniers Français se sont succédé. Ce n’est qu’à partir de 1960 que le premier Bâtonnier Malgache a été élu. Il s’agissait de Me Gabriel RAJAONSON. Après lui, il y a eu Me Jean Benohery RAMANANTSALAMA, Me Félicien RADILOFE, Me Paul ANDRIANOLIJAO, Me Louis Guy RAZAFINTSAMBAINA, Me Justin RADILOFE, Me Alfred RAMANGASOAVINA, Me Honorat RANDRIAMANALINA, Me Michel RASAMIMANANTSOA, Me Yves RATRIMOARIVONY, Me Jacques RAKOTOMALALA, Me André RANDRANTO, Me Parson Harivel RAZAFINDRAINIBE, Me Hary RAKOTOARIVONY, Me Mamy A. RABETOKOTANY, Me Hery Yves RAKOTOMANANA, Me Solo RADSON et Me Hubert Herimalala RAHARISON. Comme on peut le constater, avec Me Chantal RAZAFINARIVO, c’est la première fois qu’une femme est élue au Bâtonnat. C’est une grande première. Après s’être imposée par les urnes, Me Chantal RAZAFINARIVO va devoir s’affirmer par ses actions. En raison de sa courte victoire, sa première mission sera de reconstruire l’unité du Barreau.
  1. GASPARD

Haverina ny fitsarana hatokisan’ny vahoaka hoy ny filoha Rajoelina – Inona no vaovao du 9 aout 2019

Omaly maraina nivory volaohany niaraka tamin’ireo mpitsara eo anivon’ny Filankevitry ambonin’ny Mpitsara ny Filoha Andry Rajoelina tetsy amin’ny Lapan’Ambotsirohitra. Mazava sady mafonja ny toromarika nomen’ny Filohan’ny Repoblika azy ireo fa tsy maintsy haevrina ny Fitsarana mandala ny fahamarinana ary ho andrin’ny vahoaka Malagasy. Tamin’izany no nilazan’ny Filoha Andry Rajoelina fa “efa fantatrareo tsara fa tafiditra ao anatin’ny velirano ny ady amin’ny kolikoly. Izany ady amin’ny kolikoly izany, ny fanoitra voalohany dia miainga eo amin’ny Fitsarana. Ary ny Fitsarana dia io no zavatra tena takin’ny vahoaka Malagasy sy iraisampirenena mba hananana Fitsarana madio. Fitsarana mitanila. Satria any sisa no azo lazaina fa arofanina farany mba tsy hampifanohitra amin’ny olona ka ny Fitsarana no manapaka farany hoe: iza no manana ny marina ary iza no manana ny diso. Mba ahafahana manatenteraka an’izay dia izay no nangatahako tamin’ny sekretera jeneralin’ny Csm hoe: mila mihaona amin’ny mpikambana ao amin’ny Csm mba handinihana ny momba ny Fitsarana. Ao anatin’ny Filankevitra ambonin’ny mpitsarana isika izao dia oa anatin’izany, amin’izao fiatombohan’ny fitantanana vao manomboka izao dia mila mihitsy isika mifandinika mba hahafahantsika mijery ny olan. Mamaritra miaraka ny ho ay ary mitondra vahaolana maharitra mikasika ny Fitsarana amin’ny ankapobeny. Raha jerena ny zava-misy dia maro ny fitarainana ataon’ny vahoaka, na io eo anivon’ny fiarahamonina na ireo tonga aty amiko momba ny mpitsara. Indrindra amin’ny adin-tany dia maro be ireo fitarainana ary marobe ireo voan’ny tsindrihazolena. Maro ireo manana ny marina nefa lasa diso rehefa tonga eny anivon’ny Fitsarana ka izany zavatra rehetra izany no mila jerentsika vahaolana miaraka. Ny zavatra tsapa ihany koa dia hita fa miadana loatra ny fiasan’ny Fitsarana. Misy ireo nigadra nandritry ny taona maro kanefa tsy mbola voatsara hatramin’izao. Hojerentsika ny vahaolana miaraka izany. Ny zavatra hit aihany koa, ny tany tena tandalàna dia tsy tokony hatahotra Fitsarana ny vahoaka. Rehefa manana ny marina izy dia mijroro ary sahy izy mankany amin’ny Fitsarana. Ny zavatra misy eto Madagasikara dia matahotra ny Fitsarana ny olona ka raha manana ny marina azy dia mitebiteby. Misy mihitsy aza ireo mamoy ny ainza noho ny resaka Fitsarana. Misy ny Birao fametrahana fitarainana ato ka hita fa maro ireo olona manana ny marina sy ny rariny saingy very ny zo rehefa tonga eny amin’ny Fitsarana. Fehiny, tsy ny mpitsarana rehetra no manao kolikoly fa misy ireo mpitsara manao kolikoly ary betsala ny kolikolu eo anivon’ny Fitsarana. Izay ny mahatonga ny vahoaka tsy mahatoky intsony ny mpitsara ka mahatonga azy ireo hanao fitsaram-bahoaka. Tsy mahatoky intosny ny rafi-panjakana misy ato amintsika. Izany no tsy maintsy hijerentsika miaraka ny vahaolana. Te hamerina ny hasin’ny fitsarana ny tenako. Fitsarana marina, matanjaka mahaleo ten aka rehefa mamoaka didim-pitsarana ny Fitsarana ny mpitsara dia manaiky ny fa izay ny marina. Tsy izay aloha ny zava-misy fa izay no hijerentsika vahaolana. Resy lahatra aho fa masina ny asam-pitsarana ary manana ny hasiny koa ary tokony hametraka ny hasin’ny mpitsarana Malagasy. Ankehitriny mantsy dia endrika hafa no hametrahan’ny vahoaka ny mpitsara. Tokony hametraka ny hasin’ny mpitsara amin’ny maha mpitsara azy. Hampihena betsaka ny kolikoly ny asa ataontsika eto anivon’ny Csm. Tsy hisy misy  ny filaminana ary tsy hilamina mihitsy ny tany sy ny fanjakana ary tsy hisy mihitsy ny ny fandriampahalemana raha tsy mipetraka arak any tokony ho izy ny Fitsarana Malagasy. Manana ny ajara toerany lehibe noho izany amin’ny fanatsarana sy fanadiovana ny Fitsarana isika ato anatin’ny Csm. Ianareo dia afaka mitsara ny mpitsara. Saingy tena mipetraka ve izany? Misy ary tsy vitsy ny mpitsara manao kolikoly, tsy ny mpitsara rehetra anefa no manao kolikoly. Noho izany, tokony hasiana sivana ireo mpitsara mendrika, ireo mpitsara miasa, ireo mpitsara madio sy mahay no tokony hapetrantsika hitantana ny rafi-pitsarana rehetra. Izany ny toromarika voalohany hapetraka amintsika. Lasa fomba fitney ny hoe, izay tsy manao kolikoly no vendrana fa izay manao kolikoly no mahay. Mahatoky aho fa misy ny mpitsara mendrika sy mpitsara madio. Ho an’ireo mpitsara mitanila dia tsy ekeko ary tokony hiray feo isika hoe tsy ekentsika raha olom-bitsy no hampahory vahoaka, olom-bitsy no tsy hampisy ny filaminana ary olom-bitsy no tsy hampandroso ny Firenena. Ny mpitsara dia tokony eo ambany lalàna ihany koa fa tsy hoe rehefa mpitsara dia tsy azo saziana. Aleo mba hajanona ny resaka hiantranoantrano. Isika eto anivon’ny Csm no afaka hanao an’izany”. Isan’ny nifampidinihana tamin’izany koa ny fanamboarana ny fonja vaovoa sy ny fampindran-toerana ny fonja sasany misy eto amintsika. Eo koa ny fanamboarana fonja ho an’ireo jiolahy hikohizana. Harilaza R.    

n’importe quel justiciable à Madagascar est à la merci du bon vouloir malveillant de n’importe quel magistrat – Lagazette dgi du 12 aout 2019

Sacré Riri! Il faut  avoir  en  soi une  forte dose de  réalisme pour oser déclarer  avec le  ton  de la  bonne  foi  certaines  vérités attachées à l’épopée du «Mur de  Jéricho » de l’année démocratique de 1991  que certaines personnes aimeraient passer  sous silence. C’était le  temps  des  agitations politiciennes qui n’avaient rien à voir avec les récits biblique de sur l’époque à propos de la capacité de  destruction des trompettes…Tout le monde  sait  trop  bien que depuis la chute du  régime du Front National Démocratique de la  révolution à la  suite de la  désertion massive de ses  composantes, les revendications des aspirations populaires de l’époque restent et  demeurent inachevées…«Les  lois qu’on voulait améliorer  continuent à piétiner la  justice. La politique qui  est  censée  servir  le pays détériore la vie  nationale. Le  pouvoir  qui devait protéger la  justice est  devenu un mur pour  un  groupe  de personnes. Chacun  a  créé un mur. Les  dahalo ont un mur qui les protège (…) », les  croyants, les  travailleurs, les mineurs aussi… «On  est divisé par les murs». Il  va de  soi  donc  que les  analystes  comme  Hariantsa R soient unanimes pour s’inquiéter sur l’ «inégalité et injustice» en se posant la question de  savoir «l’Etat aurait-il échoué dans  sa mission ?» En faisant la remarque,  notre  confrère constate sans  hésiter qu’ «à Madagascar les  droits de l’Homme sont quasiment dépourvus de  toute effectivité,  et dont l’exercice paisible n’est jamais  gagné d’avance ». Rien  que dans les lignes  des  bus, les passagers doivent supporter le  bon vouloir du chauffeur et l’arrogance insultante du  receveur son collaborateur le commentateur trouve qu’ «il en  est  de même pour les  détenus  qui  doivent fortement lutter pour  survivre dans les centres  d’incarcération. Ce n’est qu’ à peine  s’ils  se  nourrissent, ont  de quoi  servir de  matelas pour se reposer et si par chance, leur affaire soit réglée dans un  délai raisonnable. Et  ce problème  de  délai ne  se constate pas  seulement en matière pénale, les affaires  courantes présentées  devant les  tribunaux judiciaires également mettent toujours  du  temps  avant  d’être tranchées… » Déjà  au  niveau des  juridictions en  charge  des procédures préliminaires, n’importe  quel  justiciable  est à la merci  du  bon  vouloir malveillant  de n’importe  quel magistrat  qui  pour  telle  ou  telle raison personnelle inavouée et  inavouable  qui n’a  rien  à  voir  avec les  éléments  constitutifs d’une accusation. En  tant  que plaignant, il peut  avoir  droit au diktat d’un ou  deux  juges qui s’entendent pour ne pas sévir  sur le  cas  flagrant d’un délinquant qui, à la  suite d’un  entretien  discret par téléphone portable avec des parents ou  des  amis  influents  de l’accusé assiste impuissant au  spectacle injuste d’un  suspect qu’on met en liberté. Une dérive  de ce genre  pourrait avoir lieu  et se passer  en  audience en salle  N°3  ce jour. Sauf miracle  d’un revirement de  dernière  minute, sur cette affaire la partie  civile sera «drôlement surprise mais très  déçue»  de se  trouver  un «RBD » (selon le  jargon  du milieu Relaxe au  Bénéfique de Doute)  qui assorti d’une réparation  symbolique avec laquelle les parents d’un  garçon qu’un  chauffard avait tué avec  sa voiture ne pourrait même pas payer le prix un  porc  vivant…Tout çà parce  que le défenseur de l’accusé a  su convaincre certains  magistrats au  niveau des  enquêtes préliminaires. Comment ?  Mystère de la discrétion  des plaidoiries  de  connivence… Conformément à la loi  qui permet  des  astuces  et  des pratiques pareilles. Des précédents  de ce  calibre  ont  été  déjà constatés en plusieurs endroits. Il y a même eu déjà un dossier  sur  un assassinat qui, après  une  audience  au cours  de laquelle tous les accusés ou  disons les  suspects  et leur  avocat n’ont même pas pris la  peine de  se présenter à la barre.  L’affaire n’a pas fait l’objet d’un  renvoi, mais les  suspects ont obtenu un  acquittement  sous le regard éploré de la mère de la  victime… Il y  a  aussi  ces propriétaires  d’un  troupeau placés  sous mandat de  dépôt comme çà…On  se hâte  ensuite de partager les bestiaux concernés à  n’importe  quel complice d’un  razzia  effectué par une  patrouille en  uniforme  décidée à se  faire des  «sous»…Les  faits  cités ont eu lieu il y a moins d’un an. Sans  que personne ne  réagisse, même  si les  bureaux  des doléances ou plutôt  de l’indolence étaient touchés par les accusations  des pauvres paysans spoliés. Si  vraiment le  régime veut nettoyer la merde  qui  se trouve  dans  ses  coulisses il  faut  très  vite changer de méthode. Et  dire  que quelques O.V.N.I en tenue blanche  et  étoilés prétendent servir la  République  et le président Andry  Rajoelina «garant, par son arbitrage, du fonctionnement régulier et continu des pouvoirs publics,… » Mais  qu’ils  n’arrêtent pas  de  berner  et  de  tromper !Le même Hariantsa nous laisse méditer sur la constatation suivante :«Un gouvernement digne de  ce  nom qui  veut le  bien  de la  Nation,  devrait  se  rendre compte  que le fait de  laisser les particuliers  endurer toutes  ces  violations des  droits est  véritablement  contraire à la Constitution.»