Le ministre de la Justice ne doit pas hésiter à édicter des autorisations de poursuite contre les juges qui contreviennent à la loi – Expressmada du 9 aout 2019

« Les magistrats ne sont pas au-dessus de la loi. Ce n’est pas parce qu’on est magistrat qu’on ne peut pas être sanctionné », lance celui qui, selon les dispositions constitutionnelles, préside le CSM. L:impunité des magistrats, le corporatisme au sein du corps, le mauvais comportement, la corruption qui gangrène le système judiciaire, dont la magistrature, ou encore, la lenteur dans le traitement des dossiers ont été soulevés par le Chef de l’État. « Tout cela fait que la population n’a plus confiance en la justice »,  souligne-t-il. Expliquant la raison pour laquelle il a convoqué la réunion d’hier, Andry Rajoelina a déclaré, « notre objectif est de trouver  ensemble la manière de redorer l’image de la magistrature  et de la justice. (…) Le but est que lorsqu’une décision de justice est prononcée, tous l’acceptent et reconnaissent qu’elle  est fondée et juste. Ce n’est, malheureusement, pas le cas, aujourd’hui ». À s’en tenir aux propos présidentiels, ses remontrances découlent des complaintes citoyennes  sur la partialité de la justice. Annonçant que la rencontre d’hier, aura des  suites, le Chef de l’Etat s’explique en indiquant qu’ «  une justice impartiale, crédible  et propre est la base de l’Etat de droit, de  la sécurité, et de la paix sociale. Dans un Etat de droit, le citoyen ne devrait pas avoir peur de la justice ». Pour casser l’image d’impunité du magistrat et de corporatisme  au sein du corps, Andry Rajoelina demande au CSM de jouer   pleinement son rôle d’organe disciplinaire. « Appliquez la culture d’excellence. Primez ceux qui font correctement leur travail, mais ayez, surtout, l’audace de sanctionner les magistrats partiaux, qui s’adonnent à la corruption en les révoquant. En tant qu’organe disciplinaire, le CSM ne doit défendre les déviants en baignant dans le corporatisme. Le ministre de la Justice ne doit pas hésiter à édicter des autorisations de poursuite contre les juges qui contreviennent à la loi », aff1rme le Président de la République. Garry Fabrice Ranaivoson

     

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«La lutte contre la corruption est parmi les actions prioritaires inscrites dans politique générale de l’État», a indiqué la Présidence hier – Les nouvelles du 9 aout 2019

, à Ambohitsorohitra, lors de la rencontre entre le chef de l’Etat et les magistrats au sein du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Etant numéro un de cette  instance, le président de la République Andry Rajoelina  a déclaré que  «Le CSM ne doit plus hésiter à appliquer les sanctions adéquates à l’endroit des magistrats coupables de corruption. Il faudra mettre à la tête du système judiciaire, des magistrats méritants, dont les principales qualités seront l’impartialité, le respect des lois et l’intégrité». Dans cette optique, les responsables vont mettre en œuvre des mesures pour accélérer le processus judiciaire. Et, les prisons seront aussi délocalisées à travers l’Ile dans le dessein  d’améliorer les conditions de vie des détenus. Par ailleurs, le Président de la République a aussi donné des directives fermes pour que le système judiciaire applique la culture d’excellence.  Du reste, la réunion a porté, entre autres, sur les rôles et attributions des magistrats, des problèmes qu’ils rencontrent dans l’exécution de leur fonction ainsi que des recommandations apportées par les membres du CSM.  J.P  

Hosaziana sy horoahina ny mpitsara manao kolikoly hoy ny filoha rajoelina – Taratra du 9 aout 2019

Mba tsy ho resabe fotsiny. Nihaona tamin’ny eo anivon’ny Filankevitra ambony ny mpitsara (CSM) ny filoha Rajoelina, omaly teny Ambohitsorohitra. Hentitra ny tenany nanoloana azy ireo. “Tsy ekeko ny mpitsara mitanila. Tsy olom-bitsy no hampahory vahoaka ka tsy hampisy filaminana eto. Aoka izay ny namanamana. Ambany lalàna ny mpitsara. Hosazina ary horoahina ireo mpitsara manao kolikoly”, hoy ny filoha. Nambarany ho anton’ny fihaonana ny hanatsarana ny tontolon’ny fitsarana. Nanteriny fa ilaina ny fitsarana itokian’ny vahoaka ary lavitry ny kolikoly. “Betsaka ny fitarainana avy amin’ny vahoaka tonga aty amiko momba ny fitsarana. Miadana loatra ny asan’ny fitsarana. Marobe ireo naiditra vonjimaika am-ponja nefa tsy mbola  voatsara”, hoy ihany ny filoha. Nohitsiny fa maro ireo manana ny rariny nefa resy eny amin’ny fitsarana. Tsy matoky mpitsara ka manao fitsaram-bahoaka… Tsy matoky ny mpitsara ny olona ka lasa manao fitsaram-bahoaka. Tsy hilamina ny tany raha tsy mipetraka araka ny tokony ho izy ny fitsarana, araka  ny  fanamafisany. Manoloana izany, nambarany fa haverina ny hasin’ny CSM hanana ny tena asany, ny andraikiny. Hapetraka ny sivana ka tokony hitantana ny rafi-pitsarana rehetra ny mpitsara  mendrika. Nomeny toromarika koa ny CSM mba hanaovana fanadihadiana ireo fitarainan’olon-tsotra fa tokony hisy tohiny  avokoa ireny. Nambaran’ny filoha fa hatao matetika ny fihaonana, tsy hitanila ny asa atao ary ilaina ny fitsarana marina eto amin’ny firenena

Andry Rajoelina et le CSM : Révocation et ordre de poursuite contre les magistrats corrompus – Midi madagasikara du 9 août 2019

L’assainissement du monde de la Justice et la construction de nouvelles prisons pour mettre fin à la surpopulation carcérale étaient évoqués durant la rencontre qui s’est tenue hier à Ambohitsorohitra. Dans le cadre de la mise en oeuvre du « Velirano » numéro 3 qui consiste à la lutte contre la corruption et la mise en place d’une Justice équitable, le président Andry Rajoelina a convoqué à Ambohitsorohitra hier les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). A l’occasion, le Chef de l’Etat a dénoncé l’existence de magistrats corrompus et la partialité de certains responsables au niveau des tribunaux. « C’est ce qui est à l’origine des cas de vindictes populaires car les Malgaches ne font plus confiance en la Justice », a soutenu le président de la République qui, lors de cette rencontre, a aussi pointé du doigt le « corporatisme » au sein du Corps de la Magistrature. Aussi, Andry Rajoelina, en tant que président du CSM, a-t-il donné un ordre formel au ministre de la Justice, Jacques Randrianasolo et aux membres du CSM, afin de prendre des sanctions sévères contre les magistrats corrompus et partiaux. « C’est inadmissible qu’une minorité de responsables prennent en otage et font souffrir des milliers de Malgaches », a-t-il lancé. Et lui de soutenir qu’actuellement, même les victimes ont peur de se présenter devant la Justice pour se plaindre à cause de la corruption. Afin de changer cette triste réalité, le président de la République a ordonné la révocation des magistrats qui ternissent l’image du Corps. Par ailleurs, la sanction ne s’arrêtera pas là. Il a aussi demandé au ministre de tutelle de sortir un ordre de poursuite à leur encontre. « Comme tout citoyen, les magistrats sont eux aussi au- dessous de la loi », a rappelé Andry Rajoelina. Au passage, il a aussi réclamé l’ouverture d’enquête concernant les doléances déjà reçues impliquant des magistrats. Il est hors de question de les classer sans suite. Corporatisme. En effet, le numéro Un du Conseil Supérieur de la Magistrature entend prendre une nouvelle disposition pour assainir le monde de la Justice, et afin d’améliorer les conditions de travail des magistrats. « Je sais qu’il existe des magistrats impartiaux, incorruptibles et qui font bien leur travail », a-t-il déclaré. Hier, le CSM, en tant qu’organe responsable de la gestion de carrière, et disposant du pouvoir de décision sur les nominations, les promotions et les affectations des magistrats, a reçu l’ordre de détecter et de récompenser ceux qui font bien leur travail. L’adoption d’un mode de travail basé sur la culture de l’excellence a également été  recommandée. Andry Rajoelina a déclaré que désormais, les postes à responsabilité tels que les chefs de cours vont être confiés aux plus méritants. La période du corporatisme et des « kiantrano an-trano » au sein du monde de la Justice est donc révolue. La question est cependant de savoir si les magistrats vont suivre à la lettre les consignes du président de la République et non moins président du CSM. Hier, ce dernier a fait savoir que la Justice figure en tête de liste en ce qui concerne les doléances reçues au niveau de la Présidence de la République. Un changement radical des pratiques est donc attendu. Prisons. Le numéro Un d’Iavoloha a aussi interpellé le Conseil Supérieur de la Magistrature par rapport à la lenteur du traitement des dossiers au niveau des tribunaux. « Il y a beaucoup trop de personnes qui attendent leur procès en prison », estime-t-il. Et lui de réitérer au passage que le projet de construction de nouvelles prisons dans les régions sera lancé cette année même. Et ce, afin de mettre fin à la surpopulation carcérale. Il serait même question de construire de nouvelles prisons de haute sécurité pour les dangereux criminels. C’est la première fois qu’un président de la République convoque dans son bureau les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature pour les interpeller par rapport aux « maux » qui gangrènent la Justice. Aux yeux des observateurs, ceci démontre la volonté d’Andry Rajoelina d’instaurer l’Etat de droit, de lutter contre la corruption et de mettre en place une Justice indépendante et impartiale. Davis R

       

La justice doit être un rempart, mais la nôtre à Madagascar est trop souvent gangrenée par la corruption et les abus d’après le PRM Andry Rajoelina

13:00 – JUSTICE

Le Chef de l’Etat Andry Rajoelina a conduit hier 8 août une réunion avec le Conseil Suprême de la Magistrature (CSM), ceci dans l’objectif de mettre en place une justice impartiale. Le Président de la République de souligner que “la justice doit être un rempart, mais la nôtre est trop souvent gangrenée par la corruption et les abus”.

     

Tsy mahatoky ny fitsarana intsony ny vahoaka malagasy hoy ny filoha Andry Rajoelina – TV plus du 8 aout 2019

Tsy mahatoky ny fitsarana intsony ny vahoaka Malagasy ka lasa mirongatra ny fitsaram-bahoaka hoy Andry Rajoelina niaraka tamin’ny mpikambana teo anivon’ny Filankevitra ambonin’ny mpitsara androany. Tsy maintsy haverina ny hasin’ny fitsarana hoy ny filoham-pirenena ka tsy ekena ny fisian’ny fitsarana mitanila. Hisy arak’izany ny fanenjehana ireo mpitsara manao ny tsy rariny sy ny fanasaziana azy ireo hoy hatrany ny fanazavana. Hanafainganana ihany koa ny raharaham-pitsarana rehetra manerana an’I Madagasikara hoy hatrany Aandry Rajoelina. Fitiavana Dolis. Yves Rasata Nihaona voalohany tamin’ny mpikambana teo anivon’ny filankevitry ny mpitsara ny CSM ny filohan’ny Repoblika Andry Rajoelina androany. Hitaky ny fanadiovana ny sehatry ny fitsarana amin’ireo mpitsara Malagasy ny fanjakana nohon’ny kolikoly sy ny fitsarana mitanila. Tsy misy vahoaka mahatoky ny fitsarana intsony eto Madagasikara hoy ny Filoha. Tsy eken’ny vahoaka ihany koa ny didy avoakan’ny fitsarana sasany ka mampatanjaka ny fitsaram-bahoaka sy mampiroborobo izany ary indrindra ny tsy ahafehezana izany hoy ny filohan’ny Repoblika. Tia hamerina ny asan’ny fitsarana ny tenako mba ho fitsarana mijoro, matanjaka, madio, mahitsy, mahaleotena, ekena ary  hiankinan’ny vahoaka Malagasy. Izany hoe ny faniriana raha atao bango tokana rehefa mamoaka didim-pitsarana ny mpitsara dia tokony miara-manaiky ny rehetra hoe izay ny marina. Fa mbola tsy izay aloha ny zavatra misy ankehitriny. Ho fanadiovanany seham-pitsarana, hihatra amin’ireo mpitsara manao kolikoly sy tsy mitsara ara-drariny ny sazy. Ahazo tombotso akosa ireo mpitsara mahavita ny asany araky ny tokony ho izy sy voafaritry ny lalana. Amin’ny mahara rafitra natao hanasazy azy na organce disciplinaire, dia tokony tsy miaro namana na amin’ilay hoe corporatisme satria izay mantsy no image hita aty ivelany ankehitriny. Dia izay ny zavatra tokony apetrantsika hoe mba tsy hisy an’izay intsony an. Mba tena hadio marina ny fitsarana. Ny minisitra ny fitsarana dia tokony tsy hisalasala mampiato amin’ny asany, manome ny ordre de poursuite, autorisation de poursuite, hanenjehana ireo mpitsara izay mitanila. Tsy tokony manasazy ihany anefa ny eto anivon’ny CSM fa tokony mijery ihany koa ny resaka promotion, resaka motivation an’ireo izay mpitsara manao ny asany araka ny tokony ho izy. Mitaky ny hanaovan’ny fitsarana fanadihadihana sy ny fanarahana ny fitoriana hapetrakin’ny olom-pirenena tsirairay i Andry Rajoelina, nambarany ihany koa fa ho hafangainina ny raharaham-pitsarana rehetra manerana an’i Madagasikara.

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La justice à Madagascar doit être remise à sa vrai valeur : plus de corporatisme, respect de l’éthique et de la règle déontologique d’après Andry Rajoelina

18:30 – CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE

Le Président Andry Rajoelina a reçu ce jour, au Palais d’Etat à Ambohitsorohitra, les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). “En tant que Président du conseil supérieur de la magistrature, j’ai été claire : Plus de Corporatisme. Des mérites pour les bons et des sanctions pour les mauvais. Respect de l’éthique et de la règle déontologique pour remettre la justice à sa vraie valeur. Les Malagasy ont aussi droit à une justice équitable ce qui nous mènera vers une société apaisée et un vrai développement de notre Madagascar” a indiqué Andry Rajoelina.

       

Enseignement supérieur – La concurrence déloyale s’y met également avec la prolifération des instituts non homologués par l’Etat – Lagazette DGI du 7 aout 2019

La prolifération des instituts supérieurs privés non régularisés est loin d’être maîtrisée par l’Etat, notamment par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (Mesupres). Plusieurs universités privées délivrent des diplômes non homologués ni reconnus par le Fonction Publique, ce qui compromet l’avenir des étudiants malgaches. Cette situation a été toujours condamnée par l’association des instituts privés, laquelle dénonce également la concurrence déloyale entre ces établissements irréguliers et ceux légaux. Elle appelle ainsi pour la énième fois l’Etat à se manifester face à cette situation car d’après son président, Andry Rasolonatoandro, malgré la suspension de l’habilitation du Mesupres depuis ces dernières années, des instituts privés arrivent quand même à ouvrir leurs portes. Ce qui reflète la prolifération sans cesse de la création de tels établissements, un business très lucratif pour certains opérateurs. A préciser que la qualité des formations proposées aux étudiants adhérents de ces universités n’est pas conforme aux normes exigées par le ministère. Pourtant, le nombre des nouveaux bacheliers qui s’y ruent augmente toujours chaque année, lesquels n’ont guère le choix. Ils se heurtent ainsi à une manifeste arnaque de leur propre institut. Mampionona D

Education nationale et enseignement supérieur – Les dessous d’un limogeage – Lagazette DGI du 7 aout 2019

Si beaucoup se demandent des raisons réelles pour lesquelles l’ancienne Ministre Rejo Félicitée n’a pas été reconduite,  le gouvernement a ses raisons que la raison ignore. Il est au moins plusieurs faits relatés par des personnes au fait de ce qui se passe dans l’éducation nationale et l’enseignement supérieur qui interpellent. Au moment de la passation avec l’ex-nouvelle ministre de l’éducation nationale, il a été relaté les faux diplômes de ces enseignants recrutés en masse. Ces personnes dotées de faux diplômes sont donc dans le système éducatif malgache, ces personnes enseignent alors qu’elles n’ont pas les compétences et pire que ça elles ont des faux diplômes.  Les responsables de ces recrutements qui sont coupables de légèreté,  de corruption sûrement  méritent véritablement des sanctions drastiques,  et on ne devrait pas s’arrêter à sanctionner les titulaires de faux diplômes,  mais également ceux qui leur ont permis d’avoir ces faux diplômes et ceux qui les ont recruté s’ils savaient que c’était des faux diplômes.  L’instruction ne doit pas être laissée entre les mains de personnes à la recherche d’un travail mais qui n’ont aucune qualification…On ne doit pas s’étonner par la suite du désespoir des enseignants dans les universités qui se plaignent du faible niveau des bacheliers. La ministre Rejo Félicitée a également tenu à appliquer les textes régissant les élections dans les universités,  ce qui est tout en son honneur. Les textes sont clairs, peuvent être élus chefs d’établissement un enseignant-chercheur ayant au moins le grade de maître de conférence.  Le grade de maître de conférence est conféré à une personne titulaire de Doctorat à la suite de son reclassement.  La possession d’un diplôme ne confère pas du jour au lendemain le titre, et cela tous les universitaires le savent…sauf que dans certaines universités cela n’avait pas été respecté, une personne qui venait de soutenir son doctorat s’est présentée aux élections au mépris des textes et a été élue à une voix près. Sûrement que cette volonté de l’ancienne ministre d’exiger le respect des textes a dû lui coûter la place…mais c’est sans connaître la nouvelle ministre Le Professeur Blanche RICHARD qui,  elle aussi,  est une personne ferme, qui respecte à la lettre les textes et dit les choses qui ne vont pas. Etant enseignant chercheur et de surcroît professeur, elle mettra un point d’honneur à ce que les textes soient respectés. D.R.