Verdict le 13 avril dans le procès en appel de l’évadé français à Madagascar – Voa afrique du 10 mars 2018

La justice malgache rendra son verdict le 13 avril dans le procès en appel d’un Français, condamné à trois ans de prison et qui s’est depuis évadé spectaculairement d’une prison de la Grande Ile, ont annoncé les juges vendredi.
Houcine Arfa, ancien conseiller en sécurité du président malgache Hery Rajaonarimampianina, a été condamné en première instance à trois ans de prison, notamment pour usurpation de fonction et extorsion de fonds. Il a fait appel de cette condamnation. Le procès en appel s’est déroulé vendredi à Antananaviro par contumace, Houcine Arfa étant désormais en France. Le 28 décembre, il avait profité d’une visite à l’hôpital à Antananarivo pour s’évader. Il avait ensuite quitté Madagascar en pirogue jusqu’à l’île française de Mayotte, avant de regagner la métropole, une affaire qui fait énormément de remous sur la Grande Ile. Vendredi ni la partie civile, ni le ministère public n’a demandé une aggravation de la condamnation prononcée en première instance. En conséquence, la peine d’Houcine Arfa devrait être soit confirmée, soit réduite en appel. Les juges ont mis l’affaire en délibéré au 13 avril.
Vendredi, l’avocat de la défense n’a pas pris la parole au tribunal, annonçant qu’il abandonnait l’affaire, en raison de la non-comparution, selon lui, de trois autres prévenus dans ce dossier. Parmi les co-prévenus, figurent un avocat, un gendarme et un député qui n’ont jamais été cités devant la barre, a affirmé maître Santanavalona Rajaonarison à la presse. “Pour éviter l’expérience malheureuse” où Houcine Arfa a été poursuivi seul en première instance, “on a essayé de rectifier le tir en appel (…) dans un souci de procès équitable et juste”, a-t-il expliqué. “Puisque cela n’a pas pu se produire, (..) l’avocat d’Houcine Arfa va abandonner le dossier”, a-t-il ajouté. A la barre vendredi, trois entrepreneurs d’une même famille malgache ont affirmé avoir été victimes d’une tentative de kidnapping organisé par Houcine Arfa et d’une tromperie de sa part, lors d’une commande de matériel électronique pour le compte de la présidence de la République. Depuis son évasion, le Français a affirmé à plusieurs reprises à la presse avoir été informé, pendant son séjour malgache, de crimes et délits impliquant l’entourage présidentiel qui a, selon lui, tenté de le faire taire en le faisant emprisonner. Il a également accusé la ministre malgache de la Justice, Elise Alexandrine Rasolo, et la procureure d’Antananarivo, Odette Balsam Razafinoelisoa, d’avoir touché des pots-de-vin pour permettre son évasion. Avec AFP Pour aller plus loin : Les avocats de Houcine Arfa se sont déconstitués car trois témoins clés n’ont pas été convoqués par la justice à la barre :
  • le lieutenant RAZAFINDRAJAONA Zo-Arisoa,
  • Maître RAOLELINA Fanomezantsoa Christian,
  • la député NIRINA d’Antsirabe II
Compte rendu des interrogatoires paru dans le journal La vérité du 17 mars 2018

Madagascar: procès en appel du Français Houcine Arfa – rfi du 10 mars 2018

A Madagascar, le procès en appel de Houcine Arfa, ce Français, ancien formateur de la garde présidentielle qui s’est évadé d’une prison malgache pour regagner la France, s’est tenu, vendredi 9 mars, au tribunal d’Antananarivo. Il dit avoir pu s’évader notamment en versant un pot de vin à la ministre malgache de la Justice. En première instance, le Français avait été condamné à trois ans de prison ferme, notamment pour tentative de kidnapping. Depuis son évasion spectaculaire, le 28 décembre, Houcine Arfa dénonce un dossier monté contre lui. Il est 14h00 vendredi 9 mars dans la salle numéro 5 du tribunal d’Antananarivo. Les deux avocats de Houcine Arfa demandent le renvoi du procès. La demande est rejetée par la présidente. A la surprise générale, ils décident alors de quitter l’audience. « Nous avons demandé que le procès soit renvoyé pour que la Cour cite les autres co-prévenus de façon à avoir un procès équitable et juste et pour éviter un procès truqué. On va déposer une lettre disant que nous ne sommes plus avocats de Houcine Arfa dans cette affaire-là », a déclaré Maître Santanavalona Rajaonarison, l’un des conseils du Français.
Dans cette affaire, un avocat, un gendarme et une députée sont aussi mis en cause. Les plaignants, Vonjy Randriamaromanana, homme d’affaires ainsi que les parents de ce dernier accusent le Français et ses trois co-prévenus de tentative de kidnapping, d’extorsion de fonds et d’usurpation de titre. Maitre Hary Ravelison, avocate des plaignants, réagit à ce procès qui a eu lieu sans la défense. « Houcine Arfa a constitué deux avocats. Cela veut dire qu’il est au courant que le procès a lieu donc c’est une affaire entre lui et son avocat si l’avocat c’est déconstitué à la dernière minute. Ses trois coprévenus ne peuvent être entendus ou arrêter que s’il y a une autorisation de poursuite émanant de leurs corps d’appartenance donc la poursuite n’a pu avoir lieu », a précisé, pour sa part, Maître Hary Ravelison. La Cour rendra son verdict le 13 avril.

Madagascar – Haro sur le corporatisme dans la magistrature…La gazette de la grande ile du 10 mars 2018

Branle-bas de combat dans le milieu judiciaire en ce moment qui conforte d’une façon ou d’une autre encore plus aux simples citoyens le sentiment que non seulement la justice malagasy paraît bien injuste, car peu transparente mais en plus que le corporatisme est ce qui tue encore plus cette confiance déjà réduite à pas grand chose. Le concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature est annulé et le Directeur Administratif et Financier est limogé pour soupçon de corruption apparemment. Face aux milliers de candidats et aux simples citoyens, voici l’explication de l’annulation du concours. Personne au sein du ministère de la justice ou de l’école de la magistrature n’a cru utile d’expliquer publiquement comment ils en sont arrivés  à ce soupçon de corruption, ni qu’est-ce qui s’est passé exactement, le DAF en question aurait-il reçu de l’argent ou aurait-il pris de l’argent à des candidats ou aurait-il volé les sujets? Quelles mesures seront prises pour qu’après cette annulation, sans véritable explication publique au mépris de la  transparence, les candidats puissent croire en la crédibilité du prochain concours, que les candidats puissent constater que cette fois-ci, il n’y aura plus suspicion de corruption, que le prochain concours sera au-dessus de tout soupçon? Le Directeur Administratif et Financier est-il corrompu et de quelle façon, qu’a-t-il fait? A-t-il fait les choses, seul ? Voilà des questions sur lesquelles il faut éclairer les simples citoyens à qui comme toujours, on rétorquera que « l’enquête est en cours » et que  » le principe de la présomption d’innocence doit être respecté ».² Et c’est là que les simples citoyens préfèrent attendre les investigations du Bianco et attendent par la suite des juges anti- corruption qu’ils poursuivent le travail en toute transparence, sans privilégier l’impunité et en  proscrivant le corporatisme judiciaire. Car le corporatisme judiciaire est bel et bien là. Le SMM a saisi le Bianco suite aux déclarations de Houcine Arfa, si les investigations du Bianco sont probablement encore en cours, de son côté les structures du ministère de la justice ont avancé dans leurs enquêtes et procédé au déferrement entre autre d’un magistrat qui était le juge d’instruction en charge de l’affaire. Ni une ni deux le SMM sort sur sa page Facebook que les tribunaux seront fermés parce que leur collègue subit une forme d’injustice, que le nom de ce juge n’était pas le seul cité  lors de cette affaire et que les autres personnes citées n’ont pas fait l’objet d’enquête. Voilà ce que le simple citoyen dénonce et ne peut pas accepter. Quand il s’agit d’un des leurs, alors même que nous n’en sommes qu’au stade de l’enquête, c’est une cause de fermeture des tribunaux, quand les choses ne prennent pas la tournure qu’ils veulent – car apparemment le SMM aurait voulu que la ministre et la procureur d’Antananarivo fassent aussi l’objet d’enquête et peut-être soient également arrêtées comme le juge Haingo Ramiandrisoa pour enquête -ils en viennent à l’extrême : fermer les tribunaux. Si ce n’est pas du corporatisme, qu’on nous dise ce que c’est! Mais mieux que ça, cela prouve donc que lors des enquêtes les magistrats peuvent épingler des gens pas forcément impliqués ou exigent d’épingler des personnes en particulier. On ne s’étonne donc pas de ce qui est très souvent dénoncé : que les témoins deviennent des prévenus dans les tribunaux malagasy. L’injustice dans toute sa splendeur a été mise à nu lorsque d’une part les magistrats ferment les tribunaux parce qu’un magistrat fait l’objet d’enquête et d’autre part parce que des magistrats auraient aimé que ce soit d’autres personnes qui fassent l’objet d’enquête ce qui met à nu les dysfonctionnements ou interventions et l’atteinte à l’indépendance. Et le simple citoyen, le simple justiciable se dit que la justice apparaît plutôt comme une injustice  dans ces conditions et la transparence n’est pas le fort du ministère de la justice et le corporatisme à outrance dans le mauvais sens est ce qui fait vivre le Syndicat des Magitrats. Puisque  le Bianco a été saisi de plainte dans l’affaire Houcine Arfa par le SMM lui-même et saisi également de plainte par rapport  au concours d’entrée à l’ENMG le simple citoyen préfère attendre les investigations du Bianco qui semblent plus crédibles, que si le Bianco procède à l’arrestation pour enquête d’un juge que le SMM laisse le Bianco faire son travail et ne se mette pas à fermer les tribunaux, que si les personnes enquêtées  par le Bianco ne sont pas celles que le SMM pense devoir être enquêtées que le SMM laisse le Bianco faire son travail… c’est le quotidien de tous ces simples citoyens qui ont affaire à la justice. On ne leur explique pas toujours clairement pourquoi ils sont placés sous MD ou pourquoi ils perdent un procès exactement comme aujourd’hui, on n’explique pas clairement les raisons profondes d’annulation des concours. On ne leur explique pas pourquoi la personne qui à leurs yeux a commis les méfaits est épargnée et que eux qui ont le sentiment de n’avoir rien fait sont placés sous MD. Ce que le SMM vit aujourd’hui et dénonce, pas forcément à juste titre, est le quotidien des justiciables malagasy. Et quand le Bianco est saisi, il y a  toujours le souci que quand le Bianco transmet l’affaire à la justice, la justice en fait ce qu’elle en veut. D.R.  

Madagascar – Kolikoly avo lenta : nisy nandoro ny porofo tao amin’ny Enmg – la gazette de la grande ile du 10 mars 2018

Tranga iray toy ny tongo-bakivaky ity kolikoly eto amintsika ity, satria dia sady maharary tokoa no mahamenatra. Mampalahelo mahalasa fisainana fa ny kolikoly avo lenta no tena ahaitana taratra ny “fahaiza-manao” sy ny “traikefa”-n’ny sokajin’olona zatra an’izany. Herinandro vitsy lasa izay dia voatery nandray fanapahan-kevitra ny tompon’andraikitra ara-panjakana na nanafoana ny fanadinana fifaninanana handraisana mpianatra ho mpitsara. Ny antony dia noho ny fisian’ny kolikoly avo lenta. Raha ny akom-baovao fantatra nateraka ny fanadihadiana dia nisy ihany ny fepetra isan-tokony napetraka mba hajaina mba hahafahana miroso lalindalina kokoa amin’ny fikarohana ny marina sy ny tompon’antoka tamin’izany kolikoly izany. Teo ny efa nanaisorana ny tompon’andraikitra ambony sasany tao amin’ilay sekolim-pirenena manofana ny ho mpitsara sy ho mpiraki-draharaham-pitsarana (Enmg). Teo koa ny hoe “foanana iny fanadinana fifaninanana iny ka haverina”. Nisy koa ny hoe “idina ao anatin’ny efi-trano iray manokana ny taratasim-panadinana nirakitra an’ireo lazaadina sy ny valin’izany tamin’ireo mpifaninana, ary tsy azo vahana io efitrano io raha tsy ny manam-pahefana ara-panjakana sy ara-pitsarana no miara-manokatra azy” (scellé). Ny anton’ity fepetra iray farany ity, raha ny akon’ny fitrandraham-baovao, dia mba hanaporofoana tokoa ny zavatra natao tao anatin’iny kolikoly avo lenta iny. Re mantsy fa taorian’ny fanadinana dia niditra tao amin’ny efitrano nitehirizana an’ireo taratasim-panadinana (lazaadina) ny tompon’andraikitra ambony iray, niaraka tamin’olona roa hafa (???), izay tamin’ny misasak’alina. Teo no niaingan’ny ahiahy momba io kolikoly avo lenta io. Akory ny hagagan’ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny ao amin’ity sekolim-pirenena ambony manofana ho mpitsara sy ho mpiraki-draharaham-pitsarana (Enmg) ity fa ny alakamisy teo dia nisy tompon’andraiki-panjakana ambony niditra ka zary namaha ilay efi-trano nogiazana (scellage). Ary taorian’izay dia ny fahamaizan’ireo taratasim-panadinana nogiazina ary nambara fa isan’ny ho fototra ny fanaovana fanadihadiana no nitranga. Dia ahoana izany? Voafafa ve izany ny porofo tokony hahafahana mamantatra ny tompon’antoka tamin’io kolikoly avo lenta tao amin’ny sekoly Enmg io ? Ralay  
Preuves matérielles. Toutefois, grande fut la surprise du Bianco d’apprendre que la ministre de la Justice – accompagnée du DG de l’ENMG – a choisi la Journée de la Femme pour effectuer avant-hier une descente à Tsaralalàna pour ordonner la levée des scellés posée par le Bianco et l’incinération des copies du premier concours. Sans aller jusqu’à parler de destruction ou de dissimulation de preuves matérielles, ni de modification de l’état des lieux d’un délit, le Bianco de déplorer que l’opération d’avant-hier n’est pas de nature à faciliter ses investigations. Ambohibao se défend aussi  de suspecter Faravohitra de vouloir faire obstacle à la manifestation de la vérité, quand bien même, il n’y aurait pas de fumée sans feu. Sur les copies s’entend. Midi madagasikara du 10 mars 2018
 

Madagascar – Les copies du concours des magistrats suspecté de corruption brûlées avant-hier – midi-madagasikara du 10 mars 2018

ENMG. Rebondissement dans l’affaire – au propre comme au figuré – du concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes (ENMG) qui a été entaché de fortes suspicions de corruption. Un mois, enfin presque, après l’annulation des épreuves de présélection du 06 février 2018 pour les candidats au concours de recrutement d’élèves magistrats et des épreuves d’admissibilité du 07 février pour les candidats au recrutement d’élèves greffiers, il y a, si l’on peut dire, de nouveaux éléments dans le dossier ENMG. « Lequel sera déféré au parquet de la Chaîne Pénale Anti-Corruption dès que nous aurons fini notre travail », avait fait savoir le DG du Bianco, Jean Louis Andriamifidy. Mesures conservatoires. A cette fin, le Bianco avait préconisé certaines mesures notamment conservatoires comme la mise sous scellés des lieux et documents du concours entaché de suspicions de corruption ; la dissolution du comité d’organisation du concours et la désignation de nouveaux membres pour la tenue de nouvelles épreuves. Ce qui a été suivi par la ministre de la Justice Rasolo Elise Alexandrine, en plus du limogeage en conseil des ministres du directeur financier et administratif de l’Ecole. Pour sa part, le DG de l’ENMG Hugues Rajoelina de spécifier que le concours se tiendra avec les mêmes candidats. Preuves matérielles. Toutefois, grande fut la surprise du Bianco d’apprendre que la ministre de la Justice – accompagnée du DG de l’ENMG – a choisi la Journée de la Femme pour effectuer avant-hier une descente à Tsaralalàna pour ordonner la levée des scellés posée par le Bianco et l’incinération des copies du premier concours. Sans aller jusqu’à parler de destruction ou de dissimulation de preuves matérielles, ni de modification de l’état des lieux d’un délit, le Bianco de déplorer que l’opération d’avant-hier n’est pas de nature à faciliter ses investigations. Ambohibao se défend aussi  de suspecter Faravohitra de vouloir faire obstacle à la manifestation de la vérité, quand bien même, il n’y aurait pas de fumée sans feu. Sur les copies s’entend. R.O

Madagascar – Kolikoly tao amn’ny ENMG – Nisy nandoro ny porofo reheta – Taratra 10 mars 2018 T

Tsy mbola nisy tahaka ity ! Nisy nandoro, omaly, ny efitra iray nanagizana ny taratasy manaporoo ny fisian’ny kolikoly tamin’ny fanadinana hidirana ao amin’ny ENMG. Voalaza fa tompon’andraikitra ambony ao amin’ny fitsarana no nahavita izany … Nisy niditra an-tsokotsoko tao amin’ny ENMG, omaly maraina be, ka nandoro ireo taratasy noidina tao amina efitra iray tao an-toerana. May kila ireo taratasy rehetra efa natao “scellae” raha ny fantatra. Araka ny vaovao voaray, avy amin’ny loharanom-baovao iray, tompon’andraikitra ambony ao amin’ny ministeran’ny Fitsarana sy ny mpiara-miasa aminy no niditra an-tsokotsoko tao an-toerana, omaly alina. “Namaha ny scellage ireo, ary tao rian’izay ny nitrangan’ny firehetana “, hoy ny fanazavana. Araka ny fanazaana azo ihany, taorian’ny nivoahan’ny didim-panjakana ny nanafoanana ny valim-panadinana ho mpianatra mpitsara farany teo noho ny resaka kolikoly, natao scellage ny taratasy rehetra maneho ny porofo ny amin’ny fisian’izany tamin’iny fifaninanana hidirana ho mpianatra mpitsara tao amin’ny ENMG iny. Teo imason’ny mininistry ny Fitsarana, ny Bianco, ny ministry ny Asa ary ny ENMG no nanaovan’ny vadintany ny scellage. Toy izany koa ilay efitra namatrahana ireo taratasy porofo ireo. Omaly maraina be anefa, nivoaka setoka tao anatin’io efitra io ke rehefa nozahana izany, hita fa may kila tanteraka tao anatin’ialy efitra ireo taratasy. Nisy nahatsikaritra anefa ireo olona niditra tao ka tamin’izay no nahalalana fa tompon’andraikitra ambony ao amin’ny ministeran’ny Fitsarana ireo nandalo yao an-toerana talohan’izao. Fantatra fa misokatra indray ny fanadihadiana momba ity tranga farany ity. Nisy nahita ieo olona nandoo ? Nopotehina ny porofo momba ireo kolikoly taminy fifaninanana hidirana ho mpianatra mpitsara. Mazava ho azy, fa misy tafiditra amin’ny resaka kolikoly ireo tompon’andraikitra ambony ireo. Anjaran’ny mpanao famotorana anefa ny manaporofo izany rehetra izany. Toe-javatra mahagaga ihany raha sendra ka loza ts nahy. Inona ny tanjon’ireo nahavanona ity loza ity. Andrasana ny fivivoaran’ny toe-draharaha. Randria  
Preuves matérielles. Toutefois, grande fut la surprise du Bianco d’apprendre que la ministre de la Justice – accompagnée du DG de l’ENMG – a choisi la Journée de la Femme pour effectuer avant-hier une descente à Tsaralalàna pour ordonner la levée des scellés posée par le Bianco et l’incinération des copies du premier concours. Sans aller jusqu’à parler de destruction ou de dissimulation de preuves matérielles, ni de modification de l’état des lieux d’un délit, le Bianco de déplorer que l’opération d’avant-hier n’est pas de nature à faciliter ses investigations. Ambohibao se défend aussi  de suspecter Faravohitra de vouloir faire obstacle à la manifestation de la vérité, quand bien même, il n’y aurait pas de fumée sans feu. Sur les copies s’entend. Midi madagasikara du 10 mars 2018
 
Preuves matérielles. Toutefois, grande fut la surprise du Bianco d’apprendre que la ministre de la Justice – accompagnée du DG de l’ENMG – a choisi la Journée de la Femme pour effectuer avant-hier une descente à Tsaralalàna pour ordonner la levée des scellés posée par le Bianco et l’incinération des copies du premier concours. Sans aller jusqu’à parler de destruction ou de dissimulation de preuves matérielles, ni de modification de l’état des lieux d’un délit, le Bianco de déplorer que l’opération d’avant-hier n’est pas de nature à faciliter ses investigations. Ambohibao se défend aussi  de suspecter Faravohitra de vouloir faire obstacle à la manifestation de la vérité, quand bien même, il n’y aurait pas de fumée sans feu. Sur les copies s’entend. Midi madagasikara du 10 mars 2018

Madagascar – Concours d’entrée à l’école de la magistrature – Les copies de la discorde brûlées – Express madagascar du 10 mars 2018

Les copies de l’épreuve d’admissibilité au concours d’entrée à l’Éco­le nationale de la magistrature et des greffes (ENMG) emportent à jamais leurs secrets. Constituées de dix-sept pages chacune, il a fallu plusieurs heures aux flammes pour consumer les centaines de kilos de papiers contenant les efforts des candidats. Ces milliers de copies constituent des preuves dans l’enquête ouverte par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), suite à une suspicion de trafic d’influence et de corruption. Le concours d’entrée pour le recrutement d’élèves-magistrats et d’élèves greffiers est régi par une con­ven­tion tripartite entre l’ENMG, le Bianco et le ministère de la Fonction publique, de la réforme de l’administration, du travail et des lois sociales (MFPRATLS). Pour la transparence et la sincérité du concours et des résultats, les copies à l’issue de l’épreuve d’admis­sibilité ont été scellées dans les locaux de l’ENMG. Elles ont été stockées dans quatre salles, chaque porte verrouillée par trois cadenas différents jusqu’au jour de la correction. Les clés sont détenues respectivement par l’ENMG, le Bianco ainsi que le MFPRATLS. Lors du constat d’un huissier mobilisé par le Bianco, les scellés ont été brisés et chaque porte n’a plus été verrouillée que par un seul cadenas. Hier matin, selon une source qui a tenu à garder l’anonymat, un ministre accompagné de son staff et d’un huissier se seraient rendus sur place pour ordonner la destruction de ces copies. Brisant les scellés, les épreuves des candidats ont été sorties dans la cour pour être brûlées. Alertés par une source anonyme, les agents du Bianco se sont rendus sur place pour vérifier. Lors de notre passage dans les locaux de l’ENMG, le brasier était encore fumant, et aucun responsable n’a été aperçu. Trafic d’influence L’avis de concours a été lancé le 25 septembre 2017 pour le recrutement de quatre-vingts élèves magistrats de la filière judiciaire, administrative, financière ainsi que cent cinquante élèves greffiers. Divisée en épreuves d’admissibilité et d’admission, la présélection s’est déroulée les 6 et 7 février. Quelques jours plus tard, la Commission nationale des droits de l’Homme (CNIDH) aurait reçu des doléances révélant des suspicions de corruption et de trafic d’influence, et a demandé l’annulation du concours. Saisi par l’affaire, le Bianco réitère cette demande d’annulation et a ouvert une enquête. Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a également émis un avis dans ce sens. Ainsi, la ministre de la Justice Alexandrine Elise Rasolo, lors d’une conférence de presse le 22 février à Faravohitra, indique que sont annulées les épreuves de présélection du 6  fevrier  2018  pour  les  candidats  au  concours  de recrutement  des  élèves-magistrats et  les  épreuves  d’admissibilité  du  7  février  2018  pour  les  candidats  au  concours  de recrutement  des  élève-greffiers. Andry Rialintsalama
Preuves matérielles. Toutefois, grande fut la surprise du Bianco d’apprendre que la ministre de la Justice – accompagnée du DG de l’ENMG – a choisi la Journée de la Femme pour effectuer avant-hier une descente à Tsaralalàna pour ordonner la levée des scellés posée par le Bianco et l’incinération des copies du premier concours. Sans aller jusqu’à parler de destruction ou de dissimulation de preuves matérielles, ni de modification de l’état des lieux d’un délit, le Bianco de déplorer que l’opération d’avant-hier n’est pas de nature à faciliter ses investigations. Ambohibao se défend aussi  de suspecter Faravohitra de vouloir faire obstacle à la manifestation de la vérité, quand bien même, il n’y aurait pas de fumée sans feu. Sur les copies s’entend. Midi madagasikara du 10 mars 2018

ARFAGATE – Houcine Arfa sera fixé sur son sort le 13 avril – Les nouvelles du 10 mars 2018

Nouveau rebondissement dans l’affaire Houcine Arfa. Le procès en appel intenté contre le ressortissant français qui s’est évadé de la prison d’Antanimora s’est déroulé au palais de justice d’Anosy. Le procès en appel a eu lieu bien que l’avocat de la défense n’ait pas pris la parole. Soit dit en en passant, l’ancien conseiller en sécurité du président de la République a été condamné à 3 ans de prison. Expliquant sa dé-constitution, l’avocat de Houcine Arfa a indiqué à la presse que d’autres prévenus ont été cités à comparaître mais ne se sont pas présentés au procès. Quoi qu’il en soit, le tribunal a décidé de poursuivre l’audience. Plusieurs chefs d’inculpation, entre autres, évasion, usurpation de fonction, tentative de kidnapping et diffamation pèsent sur le ressortissant français. L’affaire a été mise en délibéré jusqu’au 13 avril.. Hier, le chef de la diplomatie malgache a confirmé qu’un plainte a bel et bien été déposé au Parquet de Paris,” depuis février 2018, le Parquet de Paris avait déclenché des poursuites pénales à son encontre. Si auparavant, Houcine Arfa a été fiché parmi les personnes recherchées en France, maintenant il est poursuivi” a-t-il expliqué. Mparany D’après la vérité du 10 mars 2018, les abocats se sont déconstitués car “Les conseils de Houcine Arfa ont demandé à ce que les personnes citées dans l’affaire, en l’occurence un avocat, une députée et un officier des forces d’ordre soient convoquées devant la barre”. Explication juridique de ce qui s’est passé lors du procès en appel de Houcine Arfa : 1 – Un procès doit être contradictoire (présence des deux parties), Houcine Arfa et/ou son conseil doit être présent à l’audience. Son avocat, en se déconstituant fait de la sorte que face aux magistrats il n’y aura plus que le plaignant et le Ministère public. Ainsi, ils pourront prévaloir de cette absence au procès en appel lors  d’un éventuel pourvoi en cassation. Lors de l’audience du mois d’avril 2016, les avocats de Solo dont Maître RAHETLAH Jonah, ancien Procureur général de la Cour suprême,  se sont déconstitués car un désaississement pour suspicion légitime  a été déposée auprès de la Cour suprême. Mais cette déconstitution n’a pas empêchée la Cour d’appel de rendre un arrêt condamnant Solo à 2 ans de prison avec sursis et 1 milliard 500 millions ariary de dommages intérêts à régler à RANARISON Tsilavo, le plaignant.  

Madagascar – Attention au ressac dans l’affaire Houcine Arfa – La vérité du 10 mars 2018

De qui se moque-t-on ? Dans la sulfureuse affaire Houcine Arfa, les titulaires des rênes du pouvoir usaient à coffrer les menus fretins. Pour donner l’impression d’accorder une importance et une suite au traitement de ce délicat, voire, gênant dossier, les hauts dirigeants se livrent à des actes, pour le moins, fallacieux. Deux mois et plus après le scandale d’évasion du franco-algérien Houcine Arfa Yeres, le conseiller spécial, en matière de sécurité, auprès de la présidence, l’affaire connut un nouveau rebondissement. En effet, durant une conférence de presse tenue à Faravohitra le vendredi 2 février 2018, le directeur du Bureau de coordination du contrôle des juridictions et établissements pénitentiaires (BCCJEP), Razafindrakoto Solohery, confirmait les interpellations d’un juge d’instruction (Haingo Ramiandrisoa) en poste au Tribunal de Première instance d’Anosy, d’un éducateur spécialisé de l’administration pénitentiaire en service au ministère de la Justice et d’un chauffeur de taxi. Selon le directeur du Bccjep, les charges qui pèsent sur eux reposent su le fait qu’ils auraient facilité le “prison brak” du célèbre Houcine Arfa. Et attention, tenez-vous bien, de source concordante, l’ordre de poursuit émanait du tout nouveau Procureur Général près de la Cour d’Appel (PGCA), un certain … Charles Andriamiseza dont le tiste palmarès et le sombre parcours n’étonnent personne. Inutile à notre niveau d’entrer dans les détails des arrestations mais le fait est qu’à partir du moment où l’on s’en prenait à des subalternes pour ne pas dire des “sous-fifres”, cela dénote une volonté délibérée à mener tout le monde en bateau ou de se moquer des concitoyens. En tout cas, les barons qui nous gouvernent ont une fâcheuse manie de s’asseoir dessus la tête des gens. Rien qu’à voir ce manège, encore plus, la trame autour de l’élaboration et l’adoption d nouveau Code électoral ! Une arrogante conspiration à grande échelle ! Houcine Arfa Yerres, une fois atteri en France, citait nommément des membres haut placés de la sphère du pouvoir. Membre du Gouvernement et des proches collaborateurs au sein du Département de la justice auraient reçu des pots-de-vin et pas n’importe lesquels montants d sa part pour faciliter son “départ”. Seulement, à l’allure où vont les choses, les hautes personnalités directement visées par les dénonciations, gratuites ou pas, de ce nébuleux et dangereux personnage ne se font, jusque-là, aucun souci. La velléité de détourner l’attention du public sur le vrai enjeu de cette affaire se confirme au fil des jours. Cependant, Houcine Arfa ne semble pas “marcher” avec cette manigance. La tentative du régime de camoufler, voir, d’étouffer le dossier ne lui convient pas. Très à l’aise là où il est, il compte enfoncer le clou. Il a déposé une plainte, un autre, contre un très proche du locataire d’Iavoloha. Chez lui, le volcan couve toujours! une explosion de dynamite de la puissance méga-tonnes serait à craindre. A l’intérieur, la tension monte. Et comme d’habitude, on cherche des boucs émissaires. Des offrandes à immoler sur l’autel de l’impunité. C que nos chers barons font toujours semblant d’oublier, c’est que nous ne sommes plus à l’âe de la pierre ni à l’époque des Vazimba ! Ils pourraient traiter les pauvres boucs comme ils l’entendraient, selon leurs désirs. Mais attention au ressac ! Nrianaivo