Révélation sur un réseau mafieux d’officiers gendarmes voleurs de bœufs qui ne laisse aucun témoin et survivant derrière eux – Lagazette DGI du 28 juin 2019
Pendant que tout le reste de l’île prend plaisir aux douceurs des festivités du 26 juin de cette année, quelque part aussi dans notre pays des paysans et des éleveurs pleurent de toutes larmes de leurs yeux. Des bandits qui n’avaient d’autre raison de vivre que de terroriser le monde rural et de vider les parcs à bœufs se livraient à leurs criminelles activités afin de favoriser l’approvisionnement en viande des centres urbains et surtout des pays riverains. Des observateurs crédibles trouvent que déjà en 2015, rien que pour Antananarivo la capitale «et ses environs immédiats consomment 300 à 400 zébus par jour d’après le ministère de l’élevage. Ce qui paraît énorme étant donné que la consommation quotidienne dans tout Madagascar serait de 900 à 1000 bœufs (…) Faits nouveaux qui méritent d’être pris en considération selon les mêmes sources depuis quelques mois, l’apparition d’abattoirs gérés par des Chinois, et qui sont très demandeurs en bœufs sur pied, semble inquiéter les professionnels. Les viandes des abattoirs gérés par les Chinois sont, en effet, destinées à l’exportation. Ce qui met de forte pression sur l’offre locale » Pour faire face à la forte pression de cette énorme demande, des affairistes fortunés font appel à des malfaiteurs sans pitié qui volaient et tuaient sans distinction hommes, femmes et même des enfants. Ils ne laissent aucun témoin gênant derrière eux et s’il y a des survivants après leurs passages c’est par miracle et peut-être pour laisser à des personnes gravement blessés le soin de raconter leurs exploits sordides afin de rendre plus crédibles leur réputation de bandits cruels.
L’opinion a été récemment alertée par une dépêche publiée par un organe sérieux de la capitale à propos du District d’Andilamena concernant la date du 15 juin dernier d’ «une escouade (…) de 15 gendarmes de Mampikony, 15 autres de Port-Bergé et 38 éléments de Mandritsara envoyés dans le village d’Ambatoloaka. Sur la base de renseignements, ils ont mis la main sur 400 zébus sans papiers.» Surprise. A partir des échos émanant d’Andilamena et de Mampikony et de sources sûres cotées A3 la dite escouade de gendarmes avaient emporté non pas 400 têtes de bœufs mais plus de 500 zébus emmenés dans des conditions arbitraires et pas très légales accompagnés de brutalité. Au cours cette « descente » un vieillard de 80 ans a été grièvement blessé à la tête et admis en hospitalisation.…Nos sources révèlent également que les autorités locales de la Gendarmerie Nationale d’Andilamena et des propriétaires munis des documents prouvant l’appartenance des bêtes enlevées sous la menace se sont rendus à Mampikony pour protester. D’autres sources fiables signalent également qu’avant l’arrivée du troupeau dite suspect à Mampikony, au grand étonnement de tous plus de 200 bœufs ont été dirigés discrètement vers le village de Marovato. A noter que ce village est celui d’un sénateur nouvellement élu député et suspecté par la population dans des histoires de blanchiment de bœufs volés et aussi d’un général de la gendarmerie. Le délégué administratif de Mampikony selon des rumeurs persistantes se serait déjà chargé de blanchir sur le plan administratif ces bœufs détournés. Le présence des gendarmes d’Andilamena est une preuve assez convaincante que malgré un document sur « une extension de compétence » utilisé abusivement avec force amalgame par l’escouade. Dans le cadre de cette véritable razzia, il y a quelque chose de louche dans cette invasion d’hommes en uniformes armés en rase campagne dans le territoire de la Brigade de la Gendarmerie Nationale d’Andilamena. Ils ont utilisé l’amalgame de faits et même un enlèvement et séquestration de mineur utilisé comme témoin à charge mais enchaîné pendant plusieurs jours dans les bureaux des gendarmes à Mampikony. La même dépêche en référence ci-dessus affirme également « pour rappel au mois de mars dernier les gendarmes de Sofia ont déjà ramené 206 zébus du village d’Ambatoloaka » dans des conditions pas très licites toujours. Déjà à l’époque, les propriétaires avaient réagi et tenté de prouver documents authentiques à l’appui qu’ils étaient victimes de quelques gendarmes qui agissaient comme des voleurs en uniformes. Une des propriétaires est même intervenu à une émission de TVPLUS après avoir saisi toutes les autorités compétentes sans résultat. Des investigations fiables de notre part ont permis d’émettre de sérieuses suspicions sur l’existence d’ un réseau d’officiers gendarmes mêlés à un trafic de bœufs volés. Par souci de respect à l’éthique, nous laissons aux victimes de cette association de malfaiteurs le soin de livrer à qui de droit les noms les grands responsables de la gendarmerie mouillés dans ces deux phases d’extorsion de bétail à des vrais éleveurs d’Ambatoloaka. Le Nord de Madagascar depuis cette année est devenu le théâtre choisi pour alimenter le commerce mafieux de bœufs parce que selon des analystes «Dans la plupart des régions du Sud de Madagascar où l’on recense le plus important cheptel, la population pratique un « élevage contemplatif ». Les éleveurs rechignent ainsi à vendre leurs zébus. Ce qui est, dans la plupart des cas, à l’origine du phénomène de vol de bœufs. « dans ces contrées puisque la demande est toujours croissante sur le marché alors que les éleveurs refusent de vendre leur cheptel … » Ceci explique cela ! La mafia entre en scène…Jusqu’à quand Andry Rajoelina sera-t-il dupe ?
N.RazafilahyRévélations
RANARISON Tsilavo, Hiakatra fitsarana ny fanamparam-pahefana ataon’ny mpitsara ka nampigadra vehivavy bevohoka – Taratra du 24 juin 2019
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Pas d’indemnisation pour l’associé qui ne justifie pas d’un préjudice personnel – Cassation commerciale du 17 janvier 2018, n° 16-10266
Pas d’indemnisation pour l’associé qui ne justifie pas d’un préjudice personnel
Un associé de SARL qui a personnellement subi un préjudice du fait du gérant de la société peut engager, contre celui-ci, une action en responsabilité (c. com. art. L. 223-22, al. 3). Toutefois, cette action dite « individuelle » de l’associé est conditionnée par l’existence d’un préjudice distinct de celui de la société.
Monsieur A et Monsieur B sont les associés égalitaires d’une SARL dont l’objet est la réalisation de prestations de transports et loisirs aériens par hélicoptère. Pendant la période de formation de la société, le gérant – Monsieur A – fait l’acquisition de l’hélicoptère nécessaire à l’activité. Monsieur B finance intégralement cet achat.
L’hélicoptère choisi par l’associé-gérant se révèle inadapté à l’activité et de lourds travaux d’adaptation de l’appareil doivent être engagés. Un an après son immatriculation au RCS, la SARL est toujours au point mort.
Monsieur B, qui a investi au total 160 000 €, engage une action individuelle en responsabilité contre Monsieur A pour des fautes de gestion. Il souligne notamment l’incompétence du gérant à choisir un hélicoptère conforme à l’activité de la société, ce qui a provoqué un important retard du démarrage de celle-ci.
Les juges du fond, confirmés par la Cour de cassation, déclare l’action irrecevable. L’associé n’a pas établi l’existence d’un préjudice distinct de celui de la société.
Cass. com. 17 janvier 2018, n° 16-10266
https://revuefiduciaire.grouperf.com/depeches/40918.html
Madagascar – Le temps des erreurs et horreurs judiciaires avec l’application très selective des textes de loi aux lampistes – La gazette DGI du 22 juin 2019
Avec cette grogne et ces malaises qui s’amplifient jour après jour dans presque toutes les casernes de l’Armée et de la Gendarmerie Nationale, l’opinion est une fois de plus préoccupée par les risques probables que pourraient provoquer ces frictions entre divers corps de l’Etat. A une certaine époque, il était question des quiproquos juridictionnels entre les meneurs de grève du personnel d’AIRMAD de l’enseignement, des greffiers et fonctionnaires des services de santé placés sous mandat de dépôt et gardés en prison ou seulement sanctionnés sur le plan purement professionnel jusqu’à ce que des solutions politiciennes bâtardes apparaissent. Puis, il y avait aussi ces bouffées de colère de la population contre certains tribunaux de province qui ont donné lieu à des vindictes populaires plus ou moins graves. Ensuite, nous avons droit à ces arrestations retentissantes et spectaculaires impliquant des personnages très connus du monde des affaires et aussi des hauts fonctionnaires sur des dérives financières…Les derniers grands dossiers qui ont fait la Une des journaux concernaient la mise en accusation de hauts fonctionnaires des services des Domaines et des individus suspects de kidnapping. Dans toutes ces affaires comme par hasard, il y a un point commun. L’application très sélective visiblement injuste des textes de la loi.
Dans la plupart des cas, on ne met en prison en détention préventive que des boucs émissaires. L’auteur principal ou le grand bénéficiaire des infractions commises reste et demeure hors d’atteinte des poursuites pour telles ou telles raisons..Qui peut nous affirmer sans mentir que dans cette fameuse affaire médiatisée à outrance, Claudine serait-elle la personne la plus indiquée pour «porter le chapeau» de la honte de séjourner en prison ? Les rédactions sont au courant qu’il y a au moins deux, trois et même quatre Premiers ministres et même un Président de la République auraient dû être sérieusement inquiétés dans ces dossiers de détournements de deniers publics et d’octrois illicites de marchés. Le statut du privilège de juridiction aidant et l’instrumentalisation du système judiciaire aidant, il n’y a que les menus fretins qu’on livre en pâture à la populace pour justifier l’injustifiable dépravation d’une certaine classe politique avide et pressée de s’enrichir au détriment des finances et des biens publics. Les Marc Ravalomanana, Christine Razanamahasoa la ministre de la Justice la plus corrompue de tous les temps, Hery Rajaonarimampianina et son épouse Voahangy, Olivier Mahafaly étaient les acteurs principaux d’une mauvaise gouvernance des profiteurs qui restent à l’abri des rigueurs de la loi. Grâce à la bêtise de la compromission politicienne de quelques juges complices qui déshonorent le prestigieux corps de la Magistrature. Le bouquet de ce feuilleton qui fait vomir est le sort déroutant de Hasimperenena, ce Directeur Général des Domaines à qui le Vice-Premier ministre Reboza Julien avait ordonné de traiter le dossier de la vente de la Villa Elisabeth et tant d’autres. Nous savons tous la suite des évènements et rebondissements qui a fait de ce technicien de haut niveau candidat aux législatives l’objet d’un horreur judiciaire. Il est de notoriété publique que Reboza Julien avait bel et bien reconnu publiquement les faits répréhensibles sur ses actes, or c’est Julson Jonah, un honnête fonctionnaire, Conservateur d’Antananarivo-Ville que le Tribunal envoie pourrir en prison. Accusé à tort de complicité de ventes de terrains de la Commune dans des conditions qui ne tiennent pas compte de l’insuffisance d’éléments constitutifs de l’infraction évoquée. Etonnant aussi que d’autres personnes responsables des services publics( notaire, topographes et fonctionnaires des services de l’Aménagement du Territoire) concernés par les processus attaqués n’ont pas été inquiétés ou même enquêtés… Pourquoi s’en prendre uniquement à des fonctionnaires qui n’ont fait que leurs devoirs. Serait-ce pour se servir de Julson Jonah comme un arbre pour cacher la forêt de malfaiteurs copains-coquins d’hommes politiques indignes. Cette scandaleuse pratique au niveau des poursuites judiciaires est une véritable forme «apartheid» à l’endroit de cadres compétents en laissant de côté des personnalités B.C.B.G D de la bourgeoisie politique et financière de la capitale.
N. Razafilahy
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RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, à l’INSCAE encourage les jeunes à l’entrepreneuriat et à rester humble et accessible d’après le blog.nexthope.net
L’Institut National des Sciences Comptables et d’Administration d’Entreprise plus connu sous le sigle INSCAE a ouvert sa nouvelle année académique avec la cérémonie de rentrée solennelle qui s’est déroulée au bâtiment de l’établissement à 67ha. Ce fut l’occasion pour l’assemblée d’accueillir les nouveaux étudiants qui formeront la XXVIIè promotion en formation initiale et continue et en parallèle de présenter les professionnels admis au Master of Business Administration de l’Institut. Pour l’occasion, l’INSCAE a convié Tsilavo Ranarison, Chief Executive Officer de la société NextHope Madagascar. Ancien étudiant de l’établissement, il n’hésite pas à partager ses idées et ses expériences avec les jeunes qui n’ont pas encore forcément trouvé leur voie.
Tsilavo Ranarison : pour la culture de l’excellence
Les étudiants sont encouragés à prendre le chemin de l’entrepreneuriat à l’issue de leur formation. Selon l’enseignant Mamy Tiana spécialiste en entrepreneuriat, « Entreprendre, c’est créer une nouvelle entreprise. Un entrepreneur est donc un créateur d’entreprise. Là où on arrête de créer, on n’est plus entrepreneur et c’est bien cette confusion entre rester dirigeant d’entreprise et devenir entrepreneur qu’il faut écarter ». Les demandeurs d’emploi sont nombreux et souffrent du fait qu’ils ne trouvent pas de travail correspondant aux études qu’ils ont fait. La raison est que les jeunes investissent tant de leur temps que de leur argent, mais sans réel objectif. L’INSCAE est un des premiers établissements universitaires de Madagascar à promouvoir les valeurs entrepreneuriales. A l’occasion des cérémonies de rentrée solennelle ou pendant les conférences organisées au cours de l’année scolaire, l’établissement invite d’anciens élèves entrepreneurs et autres dirigeants d’entreprises pour des séances de partage et/ou de débat avec les élèves. Tsilavo Ranarison, Chief Executive Officer de NextHope Madagascar est un ancien étudiant de l’INSCAE qui répond toujours présent à ces évènements. Lui et sa société doivent leur réussite à plusieurs années de travail acharnés en ayant gardé en tête les trois piliers d’une réussite en entrepreneuriat que sont l’attitude, la passion et la culture d’excellence. Avides d’opulence et de réussite immédiate, les jeunes se découragent facilement quand leur entreprise ne fonctionne pas comme ils le souhaitent, oubliant les incontournables déficits que les entreprises connaissent souvent en phase de lancement. Ceux qui réussissent adoptent rapidement le comportement des grands dirigeants d’entreprises. Ranarison Tsilavoinsiste sur la philosophie selon laquelle la sociabilité définit le succès en affaires et préconise que les jeunes entrepreneurs restent accessibles aux gens et évitent de s’enfler d’orgueil. Il encourage par ailleurs les étudiants à faire preuve de créativité dans l’entrepreneuriat, car si l’entreprise n’est pas assez convaincante pour les cibles, elle est irrémédiablement vouée à l’échec. Il n’a de cesse de répéter « Ayons de l’ambition et de l’humilité en même temps. S’il s’agit de produire quelque chose, il faut faire en sorte que ça soit impeccable. Et cette recherche d’excellence demande beaucoup de sacrifices. »A propos de Tsilavo Ranarison et la société NextHope Madagascar
Tsilavo Ranarison est le CEO du groupe NextHope Madagascar, société qu’il fonde en 2012. Spécialisée dans l’intégration et la maintenance d’infrastructures informatiques, réseau et télécommunication, NextHope est sollicitée par des entreprises de différents secteurs d’activités pour la mise en œuvre de leurs travaux d’architecture informatique. Société leader dans son domaine et s’ouvrant régulièrement à d’autres secteurs, le groupe NextHope accumule les certifications et les trophées à l’instar de sa récompense en tant que meilleur revendeur et intégrateur HP pour 3 années consécutives (2016, 2017 et 2018) et meilleur revendeur de solutions Microsoft en 2016.| |
Ranarison Tsilavo est un visionnaire qui ne recule pas devant les défis et tient à ce que son équipe puisse suivre afin que les solutions proposées par la société NextHope Madagascar soient toujours à la pointe de la technologie. |
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Des magistrats victimes de menaces et de pressions d’après le président de la magistrature de Madagascar – Midi madagasikara du 18 juin 2019
Un bras de fer vient d’être engagé entre le Syndicat des Magistrats de Madagascar et ceux qui exercent des pressions pour la libération de ces militaires incarcérés à Tsiafahy.
Les magistrats n’entendent pas céder aux pressions. Le message a été délivré hier par Clément Jaona, président du SMM (Syndicat des Magistrats de Madagascar), qui a tenu hier une conférence de presse à Anosy. Il a ainsi dénoncé les pressions dont les magistrats font actuellement l’objet sur le traitement du dossier pénal relatif à l’affaire impliquant 27 militaires, qui sont depuis le 09 juin 2019 placés sous mandat de dépôt à la Maison de force de Tsiafahy. « Laissez les juges faire leur travail. Si ces militaires sont incarcérés à Tsiafahy, c’est parce que les charges sont suffisantes pour ce mandat de dépôt. Ces militaires ont commis des actes répréhensibles par la loi. S’ils ont appréhendé trois individus qu’ils ont soupçonnés de détention illégale d’armes, ils devaient se conformer à la procédure prévue par la loi, au lieu d’avoir eu recours à l’exécution sommaire de ces trois individus. En tout cas, ce n’est pas la première fois que des éléments des forces de l’ordre ont commis des bavures. Ils ont perpétré des meurtres à Tsaratanàna et dans d’autres endroits de Madagascar, sans rappeler les cas de viol et de cambriolage dont certains d’entre eux ont été responsables », a fulminé le président du Syndicat des Magistrats de Madagascar.
Mutinerie. D’après Clément Jaona, les magistrats en charge de l’instruction du dossier relatif à l’affaire impliquant les 27 militaires incarcérés à Tsiafahy font même l’objet de menaces de mort. « Pire, des militaires menacent qu’ils vont organiser une mutinerie si leurs frères d’armes ne sont pas libérés », a révélé hier le numéro Un du SMM. La question qui n’a pas été abordée lors de la conférence de presse d’hier et dont les observateurs veulent avoir la réponse, porte sur l’identité de ceux ou celles qui exercent ces pressions sur la justice. Hier, Clément Jaona s’est contenté d’affirmer que des membres d’institution et du gouvernement feraient partie des auteurs de ces pressions. A rappeler que des proches des 27 militaires placés sous mandat de dépôt à Tsiafahy ont crié l’innocence de ces derniers en estimant qu’ils n’ont fait qu’exécuter des ordres. Quant à lui, le ministre de la Défense Nationale, Richard Rakotonirina, a réitéré l’instauration de l’Etat de droit et le respect de la discipline au sein des forces de l’ordre. Les 27 militaires incarcérés à Tsiafahy sont accusés d’enlèvement, de séquestration et d’assassinat des trois individus exécutés sommairement et jetés dans le fleuve d’Onive, dans la commune d’Ampitatafika, district d’Antanifotsy. Soupçonnés de détention d’armes illégale, ces trois individus ont été arrêtés à Ambohimahasoa le 20 mai 2019.
R.Eugène
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Mais aujourd’hui que valent les lieux d’enseignement supérieur au Mali ? Faux diplômes au Mali – Karim Sacko, enseignant-chercheur (karimsacko79@gmail.com)
Les maux actuels du Mali sont nombreux: instabilité, violence, perte de l’autorité parentale, perte de l’autorité académique, perte de l’autorité de l’État. Ils trouvent leur source dans la corruption. Aujourd’hui celle-ci affecte l’université, censée être indépendante et à l’abri de toute pression politique. À ce propos, Hannah Arendt disait : « dans la mesure où l’Académie se souvient de ses origines antiques, elle doit savoir qu’elle a été fondée par le plus influent des opposants à la polis ».
Certes, le rêve de Platon ne s’est pas réalisé et l’Académie n’est jamais devenue une contre-société. Mais ce dont Platon n’a jamais rêvé est devenu vrai : le domaine politique a reconnu qu’il avait besoin d’une institution extérieure à la lutte du pouvoir s’ajoutant à l’impartialité requise dans l’administration de la justice.
Mais aujourd’hui que valent les lieux d’enseignement supérieur au Mali ? Rien, car en plus de recruter n’importe comment, il y a des enseignants usurpateurs de diplômes de Master et de Doctorat au sein de la Faculté des Sciences économiques et de Gestion —FSEG— et d’autres sphères de l’Université.
La démission du Directeur de l’ENA Amadou Keita en février dernier a été un exemple de dignité et d’indépendance, propre à un vrai enseignant. Elle avait donné une lueur d’espoir quant à l’avenir des structures d’enseignement supérieur au Mali. Malheureusement, les révélations fracassantes avec preuves à l’appui, sur l’immixtion des détenteurs de faux diplômes de doctorat ont ruiné cette perspective.
Parmi les faussaires ont trouve un ancien conseiller à la présidence du Mali (Etienne Fakaba Sissoko) qui bénéficie de la complicité de responsables de l’enseignement supérieur. Il usurpe un titre qui lui a valu un poste d’enseignant-chercheur à la FSEG (recrutement sur titre de docteur sans concours) en tant que fonctionnaire de l’État malien.
Corrompre veut dire rendre mauvais, avarier. La corruption suppose une transgression des règles et normes établies qui s’effectuent avec la complicité d’une personne investie d’une autorité qui agit contre les devoirs de sa responsabilité pour satisfaire des intérêts privés. Dans cette affaire de corruption qui sont les soutiens des sieurs Etienne Fakaba Sissoko, Mohamed Keita et Abdramane Coulibaly ?
Est-ce le gouvernement du Mali à travers le ministère de l’Éducation nationale et celui de la fonction publique ? Est-ce le comité SNEsup de la FSEG ou le Bureau National du SNEsup ? Est-ce le rectorat de l’Université des Sciences Sociales et des Sciences de Gestion de Bamako ? Est-ce la direction des ressources humaines de l’éducation, notamment le bureau des équivalences ? Est-ce une certaine presse passive?
Pour vérifier la réalité de ces faux diplômes, il suffit d’un seul clic en tapant le nom de famille et le prénom de la personne concernée dans theses.fr où se trouvent les informations sur toutes les personnes ayant soutenu une thèse en France depuis 1980 jusqu’à nos jours. Pourquoi l’ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Scientifique Mme Assétou Founè Samaké Migan a-t-elle ignoré les recommandations de la commission, qui lui avait pourtant signalé ces faux doctorats ?
Nous en appelons aux ministres de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, et de la Recherche scientifique : le Docteur Témoré Tioulenta et le Professeur Mahamadou Famanta. Éduquer et former ne sont pas seulement synonyme de transmission de savoirs et de connaissances : il s’agit surtout de transmettre des valeurs et d’usages de nos sociétés, c’est-à-dire donner des repères éthiques et culturels en plus des compétences.
Les manifestations de corruption à l’université ne peuvent être aucunement dissociées du contexte général d’affaiblissement et d’affaissement de l’État. Michel Offerlé ne disait-il pas que la politique est le seul métier où on n’a pas besoin de diplôme ? En revanche, pour exercer le métier d’avocat, il faut réussir un concours. Pour devenir professeur, il faut obtenir des diplômes et réussir le concours de recrutement. Se faire recruter avec un faux doctorat pendant que de vrais docteurs se retrouvent sur le carreau après des années de souffrance est tout simplement criminel.
Nous accusons la Faculté de Science Économiques et de Gestion (FSEG), son Doyen Papa Kanté qui le protège en dépit de la lettre envoyée par Paris 10 Nanterre (Valérie Mignon a fait une attestation pour confirmer qu’elle n’a jamais encadré Oumar ou Etienne Fakaba Sissoko) ainsi que le Syndicat qui doit réagir vigoureusement quand il s’agit de dénoncer les faux docteurs dans l’enseignement supérieur au Mali.
Nous irons au bout de cette affaire car il en va de la survie de la nation malienne. Si on peut se faire recruter sur des faux doctorats confectionnés au marché Dibida de Bamako, alors autant fermer la boutique. L’école n’aura plus sa raison d’être et encore moins l’Université censée former les cadres maliens.
Pour le collectif des enseignants-chercheurs maliens pour la ‘‘ méritocratie républicaine’’, Karim Sacko, enseignant-chercheur (karimsacko79@gmail.com)
https://blogs.mediapart.fr/paul-allies/blog/030719/faux-diplomes-au-mali
INSCAE, RANARISON Tsilavo, a mis en place la relation tripartite entre la société WESTON Africa, revendeur agréé des produits CISCO, la société CONNECTIC et sa maison mère française EMERGENT NETWORK
RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, dépose une plainte pour abus de biens sociaux contre Solo et déclare à la police judiciaire que ce n’est qu’en septembre 2012 qu’il a eu en connaissance que la société EMERGENT NETWORK appartient à son patron et associé, Solo.
Bien sûr que c’est que de mensonge
Ny Septembre 2012 dia nahazo confirmation aho fa ilay société EMERGENT NETWORK SYSTEMS izay any France dia misoratra tanteraka amin’ny Solo irery, ary tamin’io ihany dia nangataka confirmation tamin’ny mpiasa voaroaka ireo ny tenako momba ireo famoaham-bola tao amin’ny orinasa ka nanamafy izy ireo fa nisy tokoa famoaham-bola mampiahiahy araka ny baiko omen’i Solo azy ireo.
En septembre 2012, j’ai reçu confirmation que la société EMERGENT basée en France appartient exclusivement à Solo .Constat confirmé à ma demande, par les employés licenciés de l’entreprise qui ont relevé des mouvements douteux de transferts de fonds qu’ils ont effectué sur ordre de Solo.
PV interrogatoire policière de RANARISON Tsilavo du 22 juillet 2015
Monsieur RANARISON et Monsieur Solo étaient tous deux associés de la société de droit malgache ConnecTIC SARL (ci-après dénommée « la société CONNECTIC »), qu’ils décidaient de dissoudre le 13 septembre 2012, pour motif d’absence d’affectio societatis.
Monsieur Solo en était également le gérant.
Le 20 juillet 2015, Monsieur RANARISON portait plainte, entre les mains de Monsieur le Procureur Général de la Cour d’appel d’ANTANANARIVO (MADAGASCAR), à l’encontre de Monsieur SOLO, pour fraude, détournement et recel de biens sociaux, escroquerie, faux et usage de faux (Pièce n° 1).
En effet, Monsieur RANARISON avait découvert que Monsieur SOLO avait établi de fausses factures pour le compte d’une société française EMERGENT NETWORK SYSTEMS, dont il est le dirigeant et unique associé.
Ces factures étaient libellées à l’ordre de la société CONNECTIC au titre d’une prétendue cession de licences d’un logiciel conçu et développé par la société CISCO SYSTEMS.
Monsieur SOLO, en sa qualité de gérant de la satiété CONNECTIC, payait les factures d’EMERGENT NETWORK SYSTEMS, pour un montant total de 3.663.933.565, 79 ariary, soit environ 1.047.060 euros.
Or, la société EMERGENT NETWORK SYSTEMS n’avait jamais cédé les prétendues licences à la société CONNECTIC.
Et pour cause, la société CISCO SYSTEMS, qui avait conçu le logiciel, niait catégoriquement l’existence de toute relation d’affaires avec la société EMERGENT NETWORK SYSTEMS et déclarait même que cette dernière ne s’était jamais vue céder le droit de commercialiser la moindre licence à MADAGASCAR.
Selon jugement rendu le 15 décembre 2015 par le Tribunal de première instance d’ANTANANARIVO, confirmé le 13 mai 2016 par la Cour d’appel de ce même siège, Monsieur SOLO était déclaré coupable d’abus de biens sociaux et de faux et usage de faux en écriture de commerce.
Il était donc condamné à une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis, ainsi qu’à payer à Monsieur RANARISON, son ancien a ssocié, la somme de 1.500.000.000 ariary au titre des intérêts civils, soit environ 428.492 euros (Pièce n° 2).
Le 24 mars 2017, la Cour de cassation de MADAGASCAR approuvait la Cour d’appel d’ANTANANARIVO, de sorte que la condamnation prononcée à l’encontre de Monsieur SOLO est définitive à ce jour (Pièce n ° 3).
Ce dernier est donc incontestablement coupable d’abus de biens sociaux et de faux et usage de faux.
PLAINTE DE RANARISON Tsilavo
Pour aller plus loin :
RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, déclare à la police judiciaire, le 22 juillet 2015, que ce n’est qu’en septembre 2012, qu’il a connaissance que la société EMERGENT NETWORK appartient exclusivement à Solo
Ny Septembre 2012 dia nahazo confirmation aho fa ilay société EMERGENT NETWORK SYSTEMS izay any France dia misoratra tanteraka amin’ny Solo irery, ary tamin’io ihany dia nangataka confirmation tamin’ny mpiasa voaroaka ireo ny tenako momba ireo famoaham-bola tao amin’ny orinasa ka nanamafy izy ireo fa nisy tokoa famoaham-bola mampiahiahy araka ny baiko omen’i Solo azy ireo.
En septembre 2012, j’ai reçu confirmation que la société EMERGENT basée en France appartient exclusivement à Solo .Constat confirmé à ma demande, par les employés licenciés de l’entreprise qui ont relevé des mouvements douteux de transferts de fonds qu’ils ont effectué sur ordre de Solo.
PV interrogatoire policière de RANARISON Tsilavo du 22 juillet 2015
PV enquête policière de RANARISON tsilavo du 22 juillet 2015 en malgache et traduit en français publié par infos3
Alors que RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, confirme le 6 mars 2009 que la maison mère de CONNECTIC est la société française EMERGENT NETWORK SYSTEMS
RANARISON Tsilavo reconnait que la maison mère de CONNECTIC est EMERGENT NETWORK email 6 mars 2009 à 6 h 50 publié par infos3
Le 22 juin 2009, RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, demande à la société WESTCON Africa d’établir la facturation au nom de la maison mère de la société CONNECTIC , EMERGENT NETWORK
RANARISON Tsilavo dit et répète que EMERGENT est la maison mère que WESTCON facture et WESTCON livre à CONNECTIC publié par infos3
Quoi de plus objectif, que d’expliquer cette affaire à partir de la plainte de RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, déposée au Tribunal de Grande Instance d’Evry le 4 juillet 2017. RANARISON Tsilavo a été débouté par le TGI d’Evry en référé.
Les points importants de cette plainte pour diffamation déposée par RANARISON Tsilavo en France sont :
- Monsieur Solo, en sa qualité de gérant de la société CONNECTIC, payait les factures d’EMERGENT NETWORK SYSTEMS, pour un montant total de 3.663.933.565, 79 ariary, soit environ 1.047.060 euros.
- Selon jugement rendu le 15 décembre 2015 par le Tribunal de première instance d’ANTANANARIVO, confirmé le 13 mai 2016 par la Cour d’appel de ce même siège, Monsieur SOLO était déclaré coupable d’abus de biens sociaux et de faux et usage de faux en écriture de commerce.
- Il était donc condamné à une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis, ainsi qu’à payer à Monsieur RANARISON, son ancien a ssocié, la somme de 1.500.000.000 ariary au titre des intérêts civils, soit environ 428.492 euros (Pièce n° 2).
- Le 24 mars 2017, la Cour de cassation de MADAGASCAR approuvait la Cour d’appel d’ANTANANARIVO, de sorte que la condamnation prononcée à l’encontre de Monsieur SOLO est définitive à ce jour (Pièce n ° 3).
- Il était donc condamné à une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis, ainsi qu’à payer à Monsieur RANARISON, son ancien a ssocié, la somme de 1.500.000.000 ariary au titre des intérêts civils, soit environ 428.492 euros (Pièce n° 2).
Monsieur RANARISON et Monsieur Solo étaient tous deux associés de la société de droit malgache ConnecTIC SARL (ci-après dénommée « la société CONNECTIC »), qu’ils décidaient de dissoudre le 13 septembre 2012, pour motif d’absence d’affectio societatis.
Monsieur Solo en était également le gérant.
Le 20 juillet 2015, Monsieur RANARISON portait plainte, entre les mains de Monsieur le Procureur Général de la Cour d’appel d’ANTANANARIVO (MADAGASCAR), à l’encontre de Monsieur SOLO, pour fraude, détournement et recel de biens sociaux, escroquerie, faux et usage de faux (Pièce n° 1).
En effet, Monsieur RANARISON avait découvert que Monsieur SOLO avait établi de fausses factures pour le compte d’une société française EMERGENT NETWORK SYSTEMS, dont il est le dirigeant et unique associé.
Ces factures étaient libellées à l’ordre de la société CONNECTIC au titre d’une prétendue cession de licences d’un logiciel conçu et développé par la société CISCO SYSTEMS.
Monsieur SOLO, en sa qualité de gérant de la satiété CONNECTIC, payait les factures d’EMERGENT NETWORK SYSTEMS, pour un montant total de 3.663.933.565, 79 ariary, soit environ 1.047.060 euros.
Or, la société EMERGENT NETWORK SYSTEMS n’avait jamais cédé les prétendues licences à la société CONNECTIC.
Et pour cause, la société CISCO SYSTEMS, qui avait conçu le logiciel, niait catégoriquement l’existence de toute relation d’affaires avec la société EMERGENT NETWORK SYSTEMS et déclarait même que cette dernière ne s’était jamais vue céder le droit de commercialiser la moindre licence à MADAGASCAR.
Selon jugement rendu le 15 décembre 2015 par le Tribunal de première instance d’ANTANANARIVO, confirmé le 13 mai 2016 par la Cour d’appel de ce même siège, Monsieur SOLO était déclaré coupable d’abus de biens sociaux et de faux et usage de faux en écriture de commerce.
Il était donc condamné à une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis, ainsi qu’à payer à Monsieur RANARISON, son ancien a ssocié, la somme de 1.500.000.000 ariary au titre des intérêts civils, soit environ 428.492 euros (Pièce n° 2).
Le 24 mars 2017, la Cour de cassation de MADAGASCAR approuvait la Cour d’appel d’ANTANANARIVO, de sorte que la condamnation prononcée à l’encontre de Monsieur SOLO est définitive à ce jour (Pièce n ° 3).
Ce dernier est donc incontestablement coupable d’abus de biens sociaux et de faux et usage de faux.
PLAINTE DE RANARISON Tsilavo
RANARISON Tsilavo accuse Solo d’avoir effectuer établi des factures fictives pour pouvoir effectuer des virements sans contrepartie qui s’élèvent à 3.663.933.565, 79 ariary, soit environ 1.047.060 euros.
Alors que RANARISON Tsilavo reconnaît lui-même le 25 avril 2012 par email que Solo a envoyé à Madagascar pour 1.365.121,68 USD et 297.032,93 euros de matériels
Donc RANARISON Tsilavo, diplômé d’INSCAE, accuse Solo dans sa plainte du 20 juillet 2015 d’avoir envoyé des virements sans contrepartie pour 1.047.060 euros. Alors que ce même RANARISON Tsilavo, diplômé d’INSCAE, reconnaît lui-même avoir reçu de Solo pour 1.365.121,68 USD et 297.032,93 euros de matériels. Dans une Justice normale, il n’y a pas de délit d’abus de biens sociaux car la contrepartie en matériels couvre très largement les virements envoyés.
RANARISON Tsilavo a écrit un email récapitulatif des envois de EMERGENT le 25 avril 2012 publié par infos3
L’article 2 de la loi sur la concurrence est claire : Toute personne peut librement exercer toute activité, tout commerce et toute industrie (à Madagascar). Alors comment se fait – il que RANARISON Tsilavo ose dire que la société “CISCO déclarait même que cette dernière ne s’était jamais vue céder le droit de commercialiser la moindre licence à MADAGASCAR.”
D’autant plus que sur le site web de la société CISCO, c’est écrit que” la revente ou la location des matériels CISCO est libre”
Si vous souhaitez acheter du matériel Cisco, de nombreuses options s’offrent à vous. Vous pouvez acheter du matériel directement auprès de Cisco ou auprès des revendeurs certifiés Cisco. Vous avez également le choix entre du matériel nouveau ou d’occasion. Le matériel Cisco peut être revendu ou loué librement https://www.cisco.com/c/fr_ca/products/warranty-listing/hw-sw-relicensing-program-fr.html
RANARISON Tsilavo, diplômé d’INSCAE, a lui même établi les bons de commandes des produits CISCO commandés par CONNECTIC par le biais de la société EMERGENT NETWORK
D’après le protocole d’accord du 4 mars 2009 que RANARISON Tsilavo, diplômé d’INSCAE, a lui même mis en place, RANARISON Tsilavo met en place une relation tripartite entre la société WESTCON, CONNECTIC et EMERGENT
RANARISON Tsilavo dit qu’au niveau CISCO la société CONNECTIC est déclarée comme Partenaire vendeur publié par infos3
RANARISON Tsilavo a signé lui-même les 76 virements internationaux de 3.663.933.565, 79 ariary, soit environ 1.047.060 euros
Les ordres de virements signés par RANARISON Tsilavo en 2009 pour l’envoi des fonds de CONNECTIC à EMERGENT publié par infos3
Les ordres de virements signés par RANARISON Tsilavo en 2010 pour l’envoi des fonds de CONNECTIC à EMERGENT publié par infos3
Les ordres de virements signés par RANARISON Tsilavo en 2011 pour l’envoi des fonds de CONNECTIC à EMERGENT publié par infos3
Les ordres de virements signés par RANARISON Tsilavo en 2012 pour l’envoi des fonds de CONNECTIC à EMERGENT publié par infos3
RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, est l’unique signataire des comptes de la société CONNECTIC
RANARISON Tsilavo est l’unique signataire des comptes bancaires de la société CONNECTIC publié par infos3
C’est normal parce que la société française EMERGENT NETWORK paie les achats de la société CONNECTIC auprès de la société WESTCON Africa parce qu’elle est la maison mère de CONNECTIC d’après RANARISON Tsilavo, diplômé de l’INSCAE, lui-même le 4 mars 2009 et RANARISON Tsilavo a établit un protocole d’accord
Tsilavo dit que ENS est maison mère ConnecTIC le 4 mars 2009 et les trois virements de CONNECTIC ont servi à payer des factures WESTCON publié par infos3
RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, a lui même établi les factures d’IOS ou logiciel CISCO comme c’est indiqué dans cet email du 3 mars 2009 ” je fais la facture de suite. 20.000 euros de IOS”
Dans sa plainte du 20 juillet 2015 RANARISON Tsilavo dit que la société EMERGENT NETWORK n’a pas le droit de distribuer des produits CISCO à Madagascar alors que RANARISON Tsilavo lui-même établit les factures
La douane française a constaté que la société française EMERGENT NETWORK a envoyé des matériels à Madagascar pour 1.405.030 euros
RANARISON Tsilavo documents approuvés EX1 2009 par la douane française qui attestent que EMERGENT à envoyer des équipements CISCO à CONNECTIC Madagascar publié par infos3
RANARISON Tsilavo documents douaniers français EX1 2010 qui attestent l’envoi des matériels de EMERGENT à CONNECTIC publié par infos3
RANARISON Tsilavo documents douaniers français EX1 2011 qui attestent l’envoi des matériels de EMERGENT à CONNECTIC publié par infos3
La société française EMERGENT NETWORK a fait l’objet d’un contrôle fiscal en 2012 qui se solde par une absence de redressement. Le bénéfice cumulé la société EMERGENT NETWORK en 2009, 2010, 2011 et 2012 s’élève à 59.595 euros. Donc les supposés virements sans contrepartie de 1.047.060 euros ont bien une contrepartie puisque la société EMERGENT NETWORK est soumise à l’impôt sur le revenu
Notification défintive du 1er mars 2016 suite à la vérification de comptabilité de l’EURL EMERGENT NETWORK publié par infos3
La cour de cassation malgache du 24 mars 2017 approuve l’arrêt qui condamne Solo à régler les intérêts civils à RANARISON Tsilavo
Alors qu’il y a violation manifeste de la loi malgache : l’article 6 du code de procédure pénale malgache et l’article 181 de la loi L2003-036 des sociétés commerciales
La cour de cassation malgache dans son arrêt du 24 mars 2017 a sorti l’arrêt suivant : “la fixation des dommages intérêts relève du pouvoir souverain des Juges du fond et échappe au contrôle de la Cour de cassation”
Pour aller plus loin :
- sur la victime d’un abus des biens sociaux : www.abs-madagascar.ovh,
- sue l’action civile (qui peut être partie civile) : www.actioncivile.ovh
RANARISON Tsilavo dépose une plainte pour diffamation au Doyen des juges d’instruction du TGI de Paris le 4 juillet 2017 publié par infos3
RANARISON Tsilavo expose les faits qui l’oppose à Solo selon sa plainte auprès du Doyen des juges d’instruction TGI de Paris le 4 juillet 2017. publié par infos3
RANARISON Tsilavo CEO NEXTHOPE assignation en référé pour diffamation du 21 juillet 2017 publié par infos3