RAZANANIRINA Bruno PCA de l’INSCAE évoque l’excellence lors de la sortie du 31 ème promotion – Midi Madagasikara du 21 juin 2016

Les membres de la 31e promotion de l’Institut National des Sciences Comptables et de l’Administration d’Entreprises (INSCAE) ont reçus leurs diplômes, vendredi dernier à l’Espace Ny Tiana Lazaina. Diplômes de fin d’études de premier cycle en comptabilité ou en administration d’entreprises, Master II en administration et finances, tels ont été les titres officiellement remis à ces jeunes. A noter que les postes en expertise comptable à Madagascar sont, pour la plupart, occupés par les sortants de l’INSCAE. Présent à la cérémonie, le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana a soutenu que la confiance mutuelle entre cette promotion et l’INSCAE est une bonne chose, mais la confiance en soi des jeunes est la plus importante, avec la rigueur et l’intégrité. De son côté, le PCA de l’INSCAE, Bruno Razananirina, a évoqué « l’excellence », une valeur de son institut, qui est reconnu par la formation de cadres hautement qualifiés. A noter que le major de cette 31e promotion est la demoiselle Njakasoa Ravololonirina Juliana Andriantsiferana. Antsa R.

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RAZANANIRINA Bruno – Son parcours professionnel et le métier d’expert comptable à Madagascar – Expressmada du 11 mars 2019

L’expertise comptable paraît comme un domaine lié au monde des entreprises. Beaucoup de jeunes souhaitent exercer ce métier, mais se trouvent à court de repères. Bruno Razananirina, président d’honneur de l’Ordre des Experts comptables et financiers de Madagascar, aborde les entrailles de ce métier prisé, mais assez méconnu du grand public. “Il y a plusieurs facettes dans le métier d’expert comptable.
  • D’une part, tout ce qui touche à la comptabilité ramène à la fonction même de l’expert comptable.
  • D’autre part, un expert comptable peut servir également d’auditeur et de commissaire aux comptes au niveau d’une société.
  • Le domaine du conseil fait également partie du travail de l’expert comptable : dans une entreprise, il peut tenir le rôle de conseiller juridique et peut accompagner en recherche de financements et en création de nouvelles entreprises », explique Bruno Razananirina, expert-comptable en exercice et dirigeant du cabinet Etika.
L’expertise comptable requiert au préalable une connaissance suffisante en comptabilité. Il faut alors privilégier un cursus universitaire axé sur cette voie si l’on souhaite un jour exercer le métier d’expert comptable. Au profit des particuliers comme des entreprises, l’expert comptable porte la casquette de conseiller. En s’appuyant sur ses connaissances, l’expert comptable fournit son assistance lorsqu’il s’agit du terrain juridique et de tout ce qui est financier. L’expert comptable ne limite pas son champ d’actions dans la vérification ou la tenue d’une comptabilité, il va avec le temps, apporter son expertise dans le domaine du conseil. Accompagnateur, c’est aussi le rôle que peut s’attribuer l’expert comptable. ACCOMPAGNATEUR « Il s’agit d’un métier de support lorsqu’on parle d’expertise comptable. La finance et la comptabilité constituent des volets assez négligés dans certaines entreprises, et c’est là que l’intervention de l’expert comptable est très sollicité, mais surtout indispensable. Il favorise les échanges autour de ces domaines et celui de la fiscalité lorsqu’il est consulté. Avoir des comptes à jour et des prévisions financières à jour, avoir une gestion beaucoup plus professionnelle, constituent les atouts gagnés en collaboration avec l’expert comptable », ajoute Bruno Razananirina qui est également enseignant parallèlement à son activité d’expert comptable. Toute personne et toute entreprise désireuses d’être mieux renseignées sur tout ce qui a rapport à l’aspect financier, mérite le soutien de l’expert comptable. Plusieurs personnes s’intéressent actuellement au lancement de leurs projets d’entreprise et des dirigeants veulent développer leurs investissements. C’est l’expert comptable qui peut apporter l’appui nécessaire là où il est question de situation pécuniaire. Si devenir expert comptable est la carrière envisagée d’une personne, il lui est conseillée de découvrir dès lors les contours de la fiscalité, de la comptabilité et de la finance en général. Et il faut également retenir le rôle capital que joue l’expert comptable dans la survie même d’une entreprise. SOLO OU EN CABINET « Le recours à un expert comptable ne devait pas être perçu comme un facteur de coûts. Une entreprise va bien lorsque l’expert comptable en son sein fait bien son travail », précise Bruno Razananirina. Le métier apporte, quant à lui, des points enrichissants intellectuellement. Au fur et à mesure que l’on se destine à exercer le métier et qu’au cours du temps on se retrouve dans une situation où l’on formule des conseils, on se rend compte du travail sérieux que l’on a à faire. Etre expert comptable peut être à la fois, dans la même journée, établir des dossiers de financement, parler de comptabilité ou même de système d’information. « Lorsqu’on avance dans le métier, on peut parler de stratégie et on n’est donc jamais dans la routine. L’expert comptable exerce une profession libérale. Cela suppose la maîtrise personnelle du temps et des tâches. L’expert comptable définit lui-même la prestation appropriée qu’il peut fournir dans une situation déterminée », poursuit Bruno Razananirina. La profession libérale qu’exerce l’expert comptable lui permet également d’envisager l’ouverture d’un cabinet. Un expert comptable peut travailler en cabinet sans que sa liberté ne soit restreinte. « Dans un cabinet d’expertise comptable, les services de commissaire aux comptes, de conseiller juridique peut être offerts. Ce n’est pas que de la comptabilité ou de l’audit financier dont les particuliers ou les entreprises ont besoin. Un cabinet d’expertise comptable est appelé à être indispensable en optant pour le full-service, c’est- à-dire se rendre utile dès qu’il est sollicité sur différents aspects », justifie le dirigeant du cabinet Etika. PARCOURS L’expertise comptable est une activité exigeante doublée d’un prestige. Tout le monde peut cependant devenir expert comptable lorsqu’il répond aux exigences du corps de métier. Au préalable se trouvent la passion et le désir de se former. « À titre d’exemple, j’ai fait mes études à l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprises (INSCAE) qui est un établissement public de formation, puis j’ai passé le concours de l’Ordre des Experts comptables et financiers de Madagascar. Par la suite, j’ai effectué mon stage en expertise comptable et c’est là qu’on commence à travailler tout en se perfectionnant le métier étant exigeant. Le cursus à suivre et l’exercice même du métier suffisent d’ailleurs à démontrer ce caractère exigeant de l’activité professionnelle de l’expert comptable. Un code d’éthique et de déontologie régit l’exercice du métier et on est lié par le serment et les normes. L’expert comptable est un professionnel assermenté. Il y a certes ces contraintes, mais elles ne sont tout de même pas rédhibitoires », décrit notre interlocuteur. « Le comportement que doit avoir l’expert comptable dans l’exercice de son métier, vis-à-vis de ses confrères ou de ses clients et par rapport au public, est rappelé par le code d’étique et de déontologie. L’obligation de réserve ainsi que le respect de la confidentialité des informations qui lui sont transmises et la sauvegarde de sa propre indépendance incombent à l’expert comptable. Ce dernier ne peut pas, par exemple, travailler dans une entreprise où il a des placements financiers, où les membres de la direction font partie de sa famille. Le code d’étique et de déontologie encadre le comportement de l’expert comptable dans et à l’extérieur de l’exercice de son métier », souligne Bruno Razananirina. « L’expert comptable est la personne qui connaît le mieux l’environnement économique », soutient le dirigeant d’Etika. En effet, il accompagne dans la négociation et même dans la structuration d’un projet ou d’une entreprise . Lorsque l’ambition rejoint l’envie de découverte, l’expertise comptable peut être le domaine dans lequel il est possible d’envisager une carrière. Dans le monde actuel où les entreprises fleurissent, davantage d’experts comptables sont indispensables. Le milieu économique est en perpétuelle évolution et de temps à autre, des startups se créent, des sociétés s’étendent aux quatre coins du globe. Dans chaque pays, il y a une économie et ce sont les entreprises qui la font. DEUX OBLIGATIONS Dans un univers où la compétition est rude, chaque entreprise a nécessairement besoin d’un expert comptable. Etre expert comptable, c’est donner les conseils qu’il faut pour mieux gérer une entreprise et recourir à lui permet de voir que les pertes excèdent le coût des prestations d’un expert comptable. Ce dernier a également une obligation de formation et c’est dans ce sens que Bruno Razananirina fait office de formateur des magistrats financiers à l’École nationale de la magistrature et des greffes et enseignant permanent à l’INSCAE. Tsiory Fenosoa Ranjanirina

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Jacques RANDRIANASOLO a donné son accord pour le transfert de Tsiafahy à Ejeda des deux meurtriers condamnés à perpétuité qui se sont évadés – Expressmada du 31 mai 2019

Au mois de décembre, le meurtre dans des conditions atroces, sinon bestiales, d’une jeune étudiante à Toliara a provoqué l’émoi et l’effroi parmi la population. Gréce à la diligence de la police nationale et ses fins limiers, ses assassins ont été très vite appréhendés. Ils ont été jetés à la Maison de force de Tsiafahy. Mais contre toute attente, la mère de la victime et des membre de sa famille, les larmes aux yeux, sur une chaîne de télévision privée, ont été révélé que les boureaux de leur fille ont été transférés à la prison dans mur d’Ejeda, où ils mènent la belle vie. De soirées arrosées presque tous les jours. Ils ont évoqué un cas flagrant de corruption dans le milieu judiciaire et carcéral. Mais ; Jacques Randrianasolo, garde des Sceaux, ministre de la Justice, a surpris tout le monde, en laissant entendre, qu’il aurait « beni » ces affectations. Plus tard, les deux criminels ont pris la poudre d’escampette. Ailleurs, Jacques Randrianasolo aurait déposé sa démission. D’autant qu’il affirme être sans concession sur les actes de corruption dans son département.

INSCAE – RAZANANIRINA Bruno ne veut pas confirmer que le rapport du commissaire aux comptes présenté par RANARISON Tsilavo dans sa plainte du 20 juillet 2015 n’est qu’un rapport de gestion intermédiaire

On a demandé à Monsieur RAZANANIRINA Bruno de confirmer que ce rapport entre les mains de la société CONNECTIC n’est pas un faux.
On a également demande à l’Ordre des experts financiers malgaches d’effectuer le nécessaire
Mais en vain
La plainte RANARISON Tsilavo donne une affirmation qui ne se retrouve pas sur ce rapport
Dans l’interrogatoire chez le juge d’instruction également RANARISON Tsilavo commence à évoquer que les comptes de la société  CONNECTIC sont falsifiés
     

INSCAE – RANARISON Tsilavo a produit dans sa plainte un rapport du commissaire aux comptes de RAZANANIRINA Bruno qui ne correspond pas au rapport de commissaire aux comptes de l’exercice 2011 entre les mains de la société CONNECTIC

On a demandé à Monsieur RAZANANIRINA Bruno, PCA de l’INSCAE et Président de l’Ordre des Experts comptables et financiers, en 2015,  de confirmer que ce rapport entre les mains de la société CONNECTIC n’est pas un faux, et ce depuis novembre 2015 lorsque Solo est en détention par une plainte pour abus des biens sociaux de RANARISON Tsilavo .
On a également demande à l’Ordre des experts financiers malgaches d’effectuer le nécessaire
Mais en vain
En effet RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, Tsilavo a produit un soit disant rapport du commissaire aux comptes dans sa plainte pour abus des biens sociaux.
C’est bien écrit dans sa plainte avec demande d’arrestation :
Que ces faits sont aussi, entre autres, révélé par le commissaire aux comptes de la société CONNECTIC dans son rapport d’audit de l’exercice 2011 qui a constaté plusieurs anomalies significatives et des fraudes, et a émis des réserves sur les états financiers de la société ; Qu’en effet, le commissaire au comptes à signaler un recel et un détournement de biens sociaux effectués par Solo, en comptabilisant directement dans son compte courant des ventes de l’exercice 2011 d’un montant de 1.623.321,99 ariary, ainsi qu’une fraude fiscale et détournement faisant paraître dans le compte courant de ce dernier des TVA non collectées et non déclarées de 2008 à 2010 d’un montant de 351.121.767,62 ariary de correspondants à des ventes de 2.106.730.605,72 ariary de ces trois années ; Que lorsque sieur solo, étant gérant de la société CONNECTIC, a été sollicité à s’expliquer vue l’incohérence des comptes de la société révélés par le commissaire aux comptes … Plainte avec demande d’arrestation de RANARISON Tsilavo du 20 juillet 2015
RAPPORT GENERAL DU COMMISSAIRE AUX COMPTES SUR LES ETATS FINANCIERS ARRETES AU 31 DECEMBRE 2011 MESSIEURS LES ASSOCIES DE ConnecTIC SARL 64, Rue Pasteur RABARY Ankadivato -101- ANTANANARIVO MADAGASCAR Messieurs, En exécution du mandat de commissariat aux comptes que vous nous avez confié, nous avons l’honneur de vous présenter notre rapport général relatif à l’exercice allant du 01 janvier 2011 au 31 décembre 2011 sur le contrôle des comptes de la société ConnecTIC SARL comprenant le bilan (Tableau A), le compte de résultat (Tableau B), le tableau des flux de trésorerie (Tableau C) ainsi que le tableau de variation des capitaux propres (Tableau D) arrêtés à cette date. Les comptes annuels qui font notamment apparaître un bénéfice net de MGA 58.009.624,45 contre un bénéfice net de MGA 125.908.262,76 en 2010 ont été arrêtés par la Direction de la société. Il nous appartient, sur la base de notre audit d’exprimer une opinion sur ces  comptes. Nous avons effectué notre audit conformément aux normes internationales d’audit de l’IFAC. Les états financiers ci-dessus ont été établis suivant les principes et les dispositions prévues par le plan comptable général 2005. Ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir une assurance raisonnable que ces comptes ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit comprend également une évaluation des principes et méthodes comptables appliqués et les estimations faites par la Direction ainsi qu’une évaluation globale de la présentation des états financiers. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’expression de notre opinion ci-après : Les mouvements de fonds qui sont enregistrés dans le compte courant des Associés ne sont pas justifiés. A NOTRE AVIS, et sous réserve des remarques citées dans les paragraphes précédents, les états financiers précités arrêtés au 31 décembre 2011 tels qu’ils sont présentés dans les tableaux A à D et aux annexes ci-après sont sincères et donnent une image fidèle de la situation financière de ConnecTIC SARL, du résultat de ses opérations pour l’exercice clos à cette date en conformité avec les normes comptables applicables à Madagascar et appliquées sur les mêmes bases. Antananarivo, le 20 mars 2012 Le Commissaire aux Comptes RAZANANIRINA Bruno
  C’est bien écrit,  ” A NOTRE AVIS, et sous réserve des remarques citées dans les paragraphes précédents, les états financiers précités arrêtés au 31 décembre 2011 tels qu’ils sont présentés dans les tableaux A à D et aux annexes ci-après sont sincères et donnent une image fidèle de la situation financière de ConnecTIC SARL, du résultat de ses opérations pour l’exercice clos à cette date en conformité avec les normes comptables applicables à Madagascar et appliquées sur les mêmes bases.” Et les paragraphes précédents ont trait à, “Les mouvements de fonds qui sont enregistrés dans le compte courant des Associés ne sont pas justifiés.” On est bien d’accord, sur ce rapport entre les mains de la société CONNECTIC, on ne trouve nulle part les faits qui ont été rapportés par RANARISON Tsilavo, diplômé d’INSCAE, dans sa plainte pour abus des biens sociaux. Sur l’Assemblée générale des associés de la société CONNECTIC, on a approuvé un résultat bénéficiaire qui s’élève à MGA 58.009.624,45 qui correspond au résultat du Rapport général du commissaire aux comptes, RAZANANIRINA Bruno.
RAPPORT SPECIAL DU COMMISSAIRE AUX COMPTES SUR LES ETATS FINANCIERS ARRETES AU 31 DECEMBRE 2011 MESSIEURS LES ASSOCIES DE ConnecTIC SARL 64, Rue Pasteur RABARY Ankadivato -101- ANTANANARIVO MADAGASCAR Messieurs, En notre qualité de commissaire aux comptes de votre société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions réglementées. Il ne nous appartient pas de rechercher l’existence de conventions, mais de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles de celles dont nous avons été avisés, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé. Il vous appartient, selon les termes des articles 373 à 375 de la loi 2003-036 du 30 janvier 2004 sur les sociétés commerciales, d’apprécier l’intérêt qui s’attachait à la conclusion de ces conventions en vue de leur approbation. Nous vous informons qu’il ne nous a été donné avis d’aucune convention conclue au cours de l’exercice et visée à l’article 372 et suivant de la loi sur les sociétés commerciales. Toutefois, le solde des opérations entre la société ConnecTIC et ses associés se  détaille comme suit au 31 décembre 2011 : –      Les   dettes   envers   Mr   XXX   Solo,   Gérant  et  Associé majoritaire s’élèvent  à  MGA 79 212 829,57. Aucune convention ne vient justifier ce solde. Nous avons effectué nos travaux selon les normes d’audit de l’IFAC applicables à Madagascar ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences destinées à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues. Antananarivo, le 20 mars 2012 Le Commissaire aux comptes RAZANANIRINA Bruno
L’assemblée générale de la société
La plainte RANARISON Tsilavo donne une affirmation qui ne se retrouve pas sur ce rapport
Dans l’interrogatoire chez le juge d’instruction également RANARISON Tsilavo commence à évoquer que les comptes de la société  CONNECTIC sont falsifiés
     

Justice à Madagascar – L’iniquité de la chose jugée et le pouvoir de l’argent à Madagascar dont l’instrumentalisation de la justice à Madagascar a pris racine – Lagazette DGI du 28 mai 2019

Oui ! Vous avez  bien lu. Et personne ne peut  nier que sous l’autorité du président Andry Rajoelina, tous les  efforts sont visiblement  déployés et de manière convaincante pour instauré instaurer enfin  un système judiciaire réellement  au service des justiciables. Pour en  douter, il faut vraiment  avoir une  mauvaise  foi partisane, aveugle et bornée comme Marc Ravalomanana, ce criminel génocidaire de l’an 2002…Force est  reconnaître que ce n’est pas à  coup de  baguette  magique qu’on pourrait remettre de l’ordre à  des pratiques judiciaires perverties profondément  ancrées par la corruption et le déni  de justice. Depuis les  années de mauvaise gouvernance au profit de l’empire Tiko, puis sous l’autorité de Christine Razanamahasoa et la soif cupide de richesse de la bande du parti (HVM) de Hery Voahangy Mivady, l’instrumentalisation de la justice a pris pratiquement racine. L’actuel ministre  en fonction à Faravohitra a  beau discourir et aller par monts  et par vaux pour  sa croisade sur l’intégrité avec «la tolérance  zéro envers les faits de  corruption» préconisée par les directives du Chef de l’Etat. Dans beaucoup de  juridictions les mauvaises  habitudes sont encore de pratiques  courantes.  Une juge de Morombe en poste depuis presque 5 ans en tire toujours grands profits au détriment des justiciables. Pourquoi en haut lieu on ferme les yeux sur elle ? Par pure corporatisme intéressé ? Nobody knows ? Heureusement pour tous  qu’une réforme du statut des magistrats serait en chantier  sera proposer par le corps puis  promulguée par voie d’ordonnance L’initiative sera la  bienvenue rendrait un grand service à l’exécutif dirigé par celui qui est à la Magistrature Suprême. Si récemment les  juges de hauts  grades de la Cour Suprême ont tenu à se concerter à Antsirabe récemment c’est que la  coupe  est pleine et qu’il  faut prendre très vite des mesures pour restaurer l’image de ce corps prestigieux de la Magistrature. L’emprise de la corruption  n’est pas encore  généralisé, mais  toujours  est-il  qu’au  stade  actuel des  effets  de  cette  gangrène :trop c(est trop ! Ne prenons que des  exemples  récents de  cette maladie honteuse qui  sévit presque à  tous les niveaux  et les secteurs de la  vie nationale. Dans la discrétion qui  sied  si bien à cette forme violations flagrantes de la  loi et son  serment par certains juges, («en tous cas  depuis moins d’un an…» pour utiliser le  jargon  de la profession) des individus (étrangers  de  surcroît) ont été condamnés dans la  légalité la plus  totale tous les  deux à une peine de 5 ans de prison chacun avec mandat de  dépôt décerné à l’audience). Chose étrange, légalement et logiquement inexplicable, surtout incroyable mais  vraie, à l’heure où vous lisez ces lignes  ces  deux criminels sont libres comme le vent et vivent tranquillement leur  existence normale. Dans presque tous les tribunaux, ces  cas pareils existent  à la grande stupéfaction des plaignants  que ces malfaiteurs notoires narguent avec orgueil  et l’arrogance de leur statut de  fortunés  capable de payer  et d’acheter un haut fonctionnaire d’une  cour de  justice et même aussi d’un commis  très haut placé dans la  hiérarchie. Nous  nous  souvenons  tous  trop  bien d’Arfa Houcine cet évadé tristement  célèbre à qui certains médias  avait donné le titre insultant pour  notre pays de «l’homme qui fait trembler la République». Cela  fait partie du passé. Soit ! Mais  quand on  se  retrouve  toujours avec  ces condamnés comme Rossanaly Molou et consorts jouissant d’une impunité scandaleuse jusqu’à  ce jour, on est  bien obligé de s’indigner des  sorts  réservés à  ces compatriotes des présumés (bien  sûr) dahalos qui, n’ont même pas  droit à un jugement équitable et qui, quelque part, dans le Sud ou ailleurs meurent sous les  balles  des  exécutions sommaires. Des articles  de  presse  datant d’une époque  révolue déplorent que «Même si Molou Navazaly Rossanaly aurait fait  appel  de la condamnation de la  justice sortie il y a 2 jours, l’opinion digère mal le fait qu’un  condamné  de 7 ans de  Travaux forcés pour trafics de 66kgs d’or n’a même pas foulé ses pieds en prison mais libre  comme le vent(…) Il n’était pas  présent à Madagascar lors du jugement, et un mandat d’arrêt a été en même temps décerné par le juge.  Une négociation en  haut lieu  a été entreprise par les proches de  Molou pour  qu’il ne soit pas  inquiété. La famille  aurait  approché la présidence pour  trouver une  entente ».Grâce à qui ? A la pression  de  Nicole Andrianarivoson en fonction en ce  temps là dans le premier cercle du pouvoir. «Ni le juge, ni le Procureur,, ni le ministre de la justice, ni le Chef de  Gouvernement qui  sont  au courant du  dossier, de même que la Présidence ne bougent pas le petit  doigt pour  l’incarcérer(…) Comment  peut-on avoir  confiance en  cette justice ou  ce  régime si une  application de peine prononcée n’est même pas  exécuté ?» Ce  commentaire de la même source reste valable aujourd’hui encore et interpelle les autorités  centrales responsables de l’application des décisions  de justice. Toutes ces injustices sont commises «Au nom de la loi…de l’arbitraire ». Et tout le monde  applaudit…Que  dire alors de  ces véritables dahalos en  col blanc qui, comme quelques députés sortants sont toujours et de nouveau candidats,  dans le confort, les bureaux de  quelques ministères sévissent, volent et  font du  racket à l’endroit des administrés  et surtout des malheureux opérateurs miniers ? Citons ici le nom  de ce Ravelojaona A. Heritiana qui serait actuellement  en poste comme Directeur   au ministère des Mines. Mis en  cause dans un dossier sur une affaire de détournement d’objets saisis avec abus de  fonction, il dérange les opérateurs du secteur minier à cause de méfaits commis du  côté de l’Anosy. Libre à lui ensuite de  démentir ou même de poursuivre en justice s’il croit que notre  révélation serait une  diffusion de  fausse nouvelle…Certaines juridictions du ministère de la justice  a grandement besoin  d’une purge «pour l’intérêt de la loi » en général et la bonne santé de l’Administration Judiciaire  en particulier. Pourquoi attendre qu’une foule de personnes indignées aillent chanter dans la rue avec des banderoles : «Frère Jacques, Frère Jacques, dormez-vous? Sonnez le mâtines ! Ding !Din ! Dong. » Le président Andry Rajoelina  a  tout à fait  raison  en  se montrant très pointilleux  et  exigeant quant aux choix des personnes à intégrer les  hauts emplois  de l’Etat. Certains  esprits chagrins, à tort bien entendu, de prendre cette prudence comme une sorte de lenteur laxiste. Il faut laisser  braire les  ânes ! On est  en Démocratie ! Oui ou non ?