RANARISON Tsilavo, gérant fondateur de NEXTHOPE, dit lors du procès au tribunal correctionnel du 8 décembre 2015
ignorer ce que fait Solo des virements internationaux qui ont été envoyés à Solo
et RANARISON Tsilavo de rajouter qu’il a seulement reçu des ordres à propos des factures CISCO.
C’est acté dans le plumitif du 19 janvier 2016 qui rend compte de ce qui a été dit lors du procès du 8 décembre 2015. On ne l’a pas inventé.
“- Ireo vola izay afaran’i P (Prévenu = Solo) dia tsy fantatra izay anaovany azy– Ordre no azoko momba io facture Cisco io”
– On ne sait pas des fonds que le prévenu demande– J’ai reçu des ordres sur cette facture CISCO
Les virements ont servi à régler les achats de CONNECTIC comme RANARISON Tsilavo a lui même reconnu le 25 avril 2012.
RANARISON Tsilavo en établissant les comptes au 25 avril 2012 et on a montré et expliqué ce dossier lors du déferrement au substitut RATSIMBAZAFY Roger, pendant l’instruction au juge TAGNEVOZARA Hortense et pendant le procès avec le récapitulatif établi par le plaignant lui-même.
L’email gmail de RANARISON Tsilavo du 25 avril 2012 a été authentifié par un huissier malgache et un huissier français,
il n’y aucune doute là dessus. On a le récapitulatif des envois de Solo à la société CONNECTIC authentifié par un huissier à Madagascar (Récapitulatif annuel des achats des équipements effectués par Mr Solo authentifié par le Huissier DAVID ci-dessous) et en France (le même Récapitulatif annuel des achats des équipements effectués par Mr Solo authentifié par le HuissierNAM ci-dessus) .
C’est RANARISON Tsilavo lui même qui a établi le récapitulatif du 25 avril 2012 et ce sont le corps de l’email et les fichiers attachés qui ont été authentifiés.
Heureusement que c’est un email Gmail inviolable car sinon RANARISON a commencé a semé les doutes de la chaîne pénale en disant que Solo peut modifier les contenus des emails car il est l’administrateur des serveurs d’emails.
Lorsqu’il dit qu’il a reçu de l’ordre pour émettre des factures CISCO,
l’IOS pour les profanes est la licence CISCO. C’est RANARISON Tsilavo qui a fabriqué les factures supposées dites fausses par Solo et en plus il a le culot de demander à la Société CISCO de certifier si oui ou non EMERGENT peut vendre des licences.
RANARISON est l’auteur des factures et c’est lui-même qui attribue comme libellé de la facture lemot ” IOS” et qui ose après écrire à CISCO si EMERGENT a le droit de vendre des IOS. Pire que le petit Poucet en mal qui laisse des traces partout et essayer de manipuler à tout va.
Solo dit tout haut au tribunal : “je prends comme honneur le fait d’avoir été emprisonné”
Lors de son procès à son sens unique du 8 décembre 2015, Solo a dit tout haut et c’est acté dans le plumitif : ” je prends comme honneur d’avoir été emprisonné”. car il ne faut pas oublier que Solo a déjà passé 5 mois de détention à Antanimora pour éviter qu’il puisse se défendre normalement.
On ne cède pas au chantage et il faut que ça soit dit haut et fort et en public
“Amiko dia raisiko trophée ny nidirako am-ponja”
On ne va pas tout de même accepter l’injustice en se laissant dépouiller sans rien dire.
L’extrait du plumitif du 19 janvier 2016 pour éviter toute manipulation
Chacun peut donc juger également que dans un dossier où Solo a donné toutes les explications au juge et le juge a été capable de dire qu’il a toutes les preuves de la culpabilité de Solo.
Il faut vraiment oser pour condamner Solo à 2 ans de prison avec sursis et 1,5 milliards de dommages et intérêts à payer à RANARISON Tsilavo.
On ne va pas tout de même accepter l’injustice en se laissant dépouiller sans rien dire dans un procès à charge en sens unique
Cette célèbre réplique est d’Audiart dans le film “Pile ou face” est valable pour ce dossier hors normes de Madagascar. Comment se fait il qu’une plainte pour intrusion informatique et écoute téléphonique à Madagascar, chez CONNECTIC, se termine par la mise en mandat de dépôt du plaignant, de Solo patron de CONNECTIC, pendant cinq mois à Antanimora puis après sa condamnation en première instance puis en appel à 2 ans de prison avec sursis et 1.500.000.000 d’Ariary (1 milliard 500 millions) de dommages et intérêts à RANARISON Tsilavo gérant fondateur de NEXTHOPE depuis novembre 2012, ancien directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012.
Solo porte plainte pour intrusion informatique, l’affaire est jugée en appel à Antananarivo en juillet 2015 et sans crier gare, Solo a été mis en mandat de dépôt pendant cinq mois à Antanimora trois semaines après avec par pur hasard les acteurs de l’intrusion information en rôle principal ou en tant que témoins, notamment RAHARISON Gisèle et RAKOTOARISOA Lyna. On peut s’attendre à tout à Madagascar, mais avoir le culot et oser faire cette tour de magie nous laisse dubitatif.
Ainsi quatre fois, avec des preuves en main, la justice malgache a sorti des des des jugements sans fondement. La justice malgache ? Il ne faut pas surtout exagérer et faire une généralisation ; ce sont plutôt le tribunal de première instance d’Antananarivo et la Cour d’Appel d’Antananarivo. La Cour Suprême de Madagascar a fait une requête pour pourvoi dans l’intérêt de la loi le 20 septembre 2016.qui supend toute la procédure.
[su_dropcap style=”simple” size=”5″]P[/su_dropcap]our le procès de l’intrusion informatique et écoute téléphonique, malgré les preuves, les personnes qui ont été poursuivies par le Doyen des Juges d’instruction par ordonnance de renvoi au Tribunal ont bénéficié du bénéfice de doute en première instance et en appel, alors que l’appel a été effectué par le Ministère public lui même et qui a bénéficié du revirement du Ministère public lors de l’audience : l’avocat général est devenu l’avocat des poursuivis. Il faut avoir vu et entendre pour y croire. Ainsi RAHARISON Gisèle le contact de DATALINK ,propriétaire de l’adresse IP qui a permis d’entrer dans le système informatique de CONNECTIC, ancien salariée gréviste de CONNECTIC ainsi que ANDRIANARIVO Antra, ancien gréviste de CONNECTIC puis salarié de DATALINK et de DATALINK ont bénéficié le bénéfice de doute. SOIENT deux jugement de relaxe alors que l’enquête a été mené par le Doyen des juges lui même.
Même chose pour la plainte avec demande d’arrestation de RANARISON Tsilavo gérant fondateur de NEXTHOPE depuis novembre 2012, avec des fausses allégations, il a réussi à mettre Solo en mandat de dépôt à Antanimora pendant cinq mois, toutes les demandes de liberté provisoire (LP) ont été refusées pour enlever ainsi à Solo la possibilité de défendre puisqu’il a été arrêté le jour de son départ en France pour rejoindre sa famille. Le procès en première instance et en appel se soldent par la condamnation de Solo à deux ans de prison avec sursis et 1.500.000.000 d’Ariary (1 milliard 500 millions) de dommages et intérêts à RANARISON Tsilavo gérant fondateur de NEXTHOPE. La condamnation de première instance n’est pas assortie de motifs, celle de la Cour d’Appel d’un motif qui contredit la traduction en française de l’attestation produite par RANARISON Tsilavo provenant de CISCO. Il n’est pas normal que les magistrats de la Cour d’appel d’Antananarivo n’ont pas demandé le traduction hors normes de cette attestation.
Heureusement qu’il y a la Cour Suprême de Madagascar qui a donné raison à Solo en faisant une requête de Pourvoi dans l’intérêt de loi (PIL) le 20 septembre 2016.
La réplique d’Audiard a toute sa place “La justice c’est comme la Sainte Vierge. Si on la voit pas de temps en temps, le doute s’installe.” Dans ce dossier, tout le monde est d’accord qu’il se passe des choses innommables à la Cour d’appel d’Antananarivo. On va essayer de faire une chronique à travers ce blog.
Trouvez vous normal qu’une personne qui a fait l’objet d’un délit, celui qui a porté plainte pour intrusion informatique se retrouve en mandat de dépôt pendant 5 mois à Antanimora et condamné 2 ans de prison avec sursis et 1.500.000.000 d’Ariary (1 milliard 500 millions) de dommages et intérêts à RANARISON Tsilavo gérant fondateur de NEXTHOPE.
Le 3 mars 2009, RANARISON Tsilavo envoie un email à Solo qui dit :
“je fais de suite
20 000 € de IOS”
C’est sans équivoque cet email de RANARISON Tsilavo directeur exécutif de CONNECTIC du 3 mars 2009 envoyé à Solo :
– l’email a été envoyé et reçu du GMAIL de GOOGLE , la référence en la matière,
– Un IOS est la licence ou logiciel à télécharger de CISCO,
– “je” veut dire “moi”, comme l’expéditeur est RANARISON Tsilavo, il ne peut donc s’agir que de lui, RANARISON Tsilavo,
– “je fais la facture”, donc c’est lui RANARISON Tsilavo qui va faire une facture au nom de EMERGENT nécessaire au virement international à CONNECTIC.
– Quoi d’autre comme preuve pour dire que c’est n’est pas Solo qui a fait des fausses factures,
C’est RANARISON Tsilavo lui-même qui a établi les factures des produits CISCO, base de la motivation de la plainte pour faux et usage de faux
“Qu’ainsi, les factures établies par la société EMERGENT sur la base des produits CISCO sont réputées fausses” : motivation de la cour d’appel d’Antananarivo
RANARISON Tsilavo a essayé de dire auprès du juge d’instruction ainsi que lors du procès qu’il est capable de modifier ou qu’on peut modifier un email.
Peut être que les emails qui sont hébergés par NEXTHOPE dont il est le gérant fondateur peut être modifié comme il le dit lui même.
D’autant plus que NEXTHOPE est partenaire VMWARE, NETAPP, EMS, ODOO, en gros tous les acteurs majeurs des systèmes hébergés.
Que ne fait on pas pour mettre en mandat de dépôt pendant 5 mois son patron ?
On nous dit que c’est une pratique très courante à Madagascar de se faire accaparer sa société par les employés.
Cette formation aux techniques de cassation soutenue par l’Ambassade de France a eu lieu durant quatre jours du 28 novembre au 1er décembre 2016.
Les magistrats formés aux techniques de cassation sont désormais en mesure d’améliorer le traitement des dossiers et l’exercice des missions de contrôle de la Cour de Cassation.
La convention de jumelage qui lie depuis 2007 la Cour suprême de Madagascar et la Cour de Cassation française s’est vue récemment relancée sous la forme d’une session de formation sur les techniques de cassation de quatre jours assurée par :
Jean-François Weber, Président de Chambre honoraire de la Cour de cassation française ;
Nelly Rakotobe, Premier président honoraire de la Cour Suprême ;
Bakolalao Ramanandraibe, Président Honoraire de la Cour de Cassation.
Le récent renouvellement de la quasi totalité des membres de la Cour a motivé l’organisation de cette formation de haut niveau dont l’objectif était la maîtrise par les magistrats de la technique de cassation. Les 76 participants ont unanimement apprécié la qualité des intervenants qui ont adopté une méthodologie se voulant avant tout pragmatique et interactive.
Le secrétaire général du Ministère de la Justice, le premier président et le Procureur général de la Cour suprême ont tenu à participer, au côté du conseiller de coopération et d’action culturelle et du directeur de l’école nationale de la magistrature et du greffe, aux cérémonies d’ouverture et de clôture de cette formation. La première présidente de la Cour de cassation et la Procureure générale près cette Cour ont suivi tous les travaux et y ont pris une part active.
A l’issue de cette formation financée par l’Ambassade de France, les magistrats formés aux techniques de cassation sont désormais en mesure d’améliorer le traitement des dossiers et l’exercice des missions de contrôle de la Cour de Cassation.
https://mg.ambafrance.org/La-France-appuie-la-Cour-de-cassation-malgache
Le fait d’obtenir un pourvoi dans l’intérêt de la loi ou PIL par la Cour Suprême de Madagascar montre que Solo a tout à fait raison et qu’une partie de la Cour d’appel d’Antananarivo est bel et bien au service de RANARISON Tsilavo, gérant fondateur de NEXTHOPE dans son entreprise pour éliminer Solo et la société CONNECTIC quitte à fouler éhontément les règles élémentaires du code de procédure pénale et du droi de la défense.
Le Procureur Général près de la Cour Suprême a fait la conclusions suivante dans sa requête du pourvoi dans l’intérêt de la loi (PIL) du 20 septembre 2016 :
“De tout ce qui précède, il est reproché à l’arrêt n°500 du 13 mai 2016 rendu par la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel d’Antananarivo d’avoir méconnu les préceptes généraux de justice et les principes équitables que comportent nécessairement les dispositions légales servant de justification objective à la décision incriminée.”
Cette requête est très importante car elle démontre que cette affaire est ce qu’on appelle un déni de la réalité par un opérateur économique gestionnaire des systèmes d’information à Madagascar et qui a le pouvoir d’emprisonner pendant 5 mois son ancien patron à Antanimora. Alors que toutes les preuves possibles, imaginables et concrètes ont été soumises au juge d’instruction ainsi que lors du procès au tribunal correctionnel d’Antananarivo.
Le pourvoi dans l’intérêt de loi suspend toutes les poursuites mais il faut être très vigilant car tout est possible à Madagascar. RANARISON a encore fait des publications dans le journaux à Madagascar pour une cinquième tentative de vente aux enchères des biens immobiliers de Solo pour le mercredi 15 février 2017.
Mémoire de Pourvoi dans L’intérêt de la loi près la Cour Suprême l’article 87 de la loi
Vu la lettre n°140-MJ/SG/DGAJER/DAJ/AC/8219/DIV/16 du 19 Septembre 2016.
-Vu la requête de pourvoi dans l’intérêt de la loi en date du
SUR LES FAITS ET PROCEDURES
Depuis le mois d’avril 2007, Monsieur XXXX Solo et Monsieur RANARISON Tsiriniaina Tsilavo sont associés de la SARL de droit malgache dénomée CONNECTIC.à hauteur respectivement de 80 % et de 20 % du capital de ladite société. La société CONNECTIC a pour objet principal de réaliser toutes opérations ayant trait à la fourniture de biens et services liés à l’informatique,à l’électronique et à la télécommunication.
Pour des raisons de commodité personnel, les deux associés ont mis fin à leur association en septembre 2012, le Sieur RANARISON Tsiriniaina Tsilavo souhaite se retirer de la société sans toutefois céder ses parts. Ainsi, la dissolution-liquidation anticipée de la société a eu lieu et Sieur RANARISON a reçu tous ses droits.
A cet effet, les deux parties ont élaboré et signé un protocole d’accord.
Le 20 juillet 2015, Sieur RANARISON Tsiriniaina Tsilavo a porté plainte avec demande d’arrestation contre son ancien associé Solo .La plainte a été adressée et déposée entre les mains du Procureur Général près la Cour d’Appel d’Antananarivo pour détournement des biens sociaux, faux et usage de faux en écriture de commerce et abus de confiance.
Le Procureur Général près la Cour d’Appel a transmis la plainte au Directeur de la Police Economique suivant Soit -Transmis en date du 21 juillet 2015 « pour enquête et déferrement » de sieur XXXX Solo .
Lors de son déferrement du 29 juillet 2015 devant le Parquet Général de la Cour d’Appel, le Procureur Général a renvoyé le déferrement devant le Parquet du Tribunal de Première Instance à la suite duquel le Sieur XXXX Solo .
Il a été placé sous mandat de dépôt et n’a jamais obtenu une liberté provisoire ni devant la Chambre de détention Préventive ni devant la Chambre d’Accusation.
Par ordonnance du juge d’instruction du 20 novembre 2015,
Sieur XXXX Solo a été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour répondre aux infractions d’abus de biens sociaux (article 931 de la loi n;’2003-026 du 3 janvier 2004 sur les sociétés commerciales et de faux et usage de faux en écriture de commerce article (147-2° et 148 du code pénal).
L’audience a eu lieu le 15 décembre 2015, devant le Tribunal Correctionnel du Tribunal de Première Instance d’Antananarivo.
Une exception d’irrégularité de la plainte déposée au niveau du Parquet Général a été soulevée « in limine litis » par le conseil du prévenu.
Par jugement correctionnel contradictoire n°854 du 15 décembre 2015, le tribunal correctionnel a :
–Rejeté l’exception soulevée
– Déclaré XXXX Solo coupable d’abus de confiance ;
–L’a condamné à DEUX ANS d’emprisonnement avec sursis et au paiement à la partie civile RANARISON Tsilavo de la somme de 1.500.000.000 d’Ariary (un milliard cinq cent millions d’ariary) à titre de dommages intérêts.
Le prévenu ainsi que la Partie Civile ont interjeté appel respectivement le 16 et le 23 décembre 2015, Le Procureur Général près la Cour d’Appel a également interjeté appel le 25 janvier 2016.
L’affaire est appelée à l’audience du 11 mars 2016 de la chambre correctionnelle de la Cour d’Appel et a été renvoyée au 08 avril 2016.
Le conseil du prévenu a remis à la Cour d’Appel une copie de la requête aux fins de renvoi d’une juridiction à une autre laquelle a été déposée à la Cour de Cassation et en même temps, il a demandé le renvoi de l’affaire jusqu’à l’issue de ladite requête aux fins de dessaisissement de la Cour d’Appel d’Antananarivo.
Cependant, malgré ladite demande de dessaisissement, la Cour d’Appel a décidé de retenir l’affaire à l’audience du 08 avril 2016.
Par arrêt n°500 du 13 mai 2016, contradictoire à l’égard de tous, la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel a :
–Déclaré l’appel de la partie civile et du Ministère Public bien fondé.
–Déclaré l’appel du prévenu mal fondé
–A déclaré le prévenu coupable d’abus de bien sociaux, de faux et usage de faux en écriture de commerce.
–Dit qu’il y a confusion de peine ;
–L’ a condamné à DEUX ANS d’emprisonnement avec sursis ;
–Sur l’action civile, a confirmé le jugement entrepris.
Sieur XXXX Solo a formé pourvoi en cassation pour violation de la loi par déclaration de pourvoi enregistré sous n°81/16 du 17 mai 2016.
Par ordonnance n°424 -PPCS/16 du 09 septembre 2016 le Premier Président de la Cour Suprême a rejeté la demande de suspension d’exécution de l’arrêt n°500 du 13 mai 2016 rendu par la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel d’Antananarivo.
SUR LE POURVOI DANS L’INTERET DE LA LOI
En la forme
Conformément à l’article 87 de la Loi organique n°2004-036 du 1er octobre 2004, le pourvoi dans l’intérêt de la loi doit- être formé dans le délai de trois ans à compter du prononcé de la décision attaquée.
Dans le cas d’espèce, l’arrêt de la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel a été rendu le 13 mai 2016. Par conséquent, l’actuel pourvoi dans l’intérêt de la loi est formé dans le délai légal.
Sur la violation des préceptes généraux de justice et des principes d’équité :
1or En ce que l’arrêt attaqué a confirmé le rejet de l’exception soulevée en Première Instance.
Alors que la dite exception est fondée d’après les dispositions légales en matière de compétence
Discussion :
Afin de prévenir l’empiétement des pourvois des membres du Ministère Public qui pourrait être interprété par les justiciables comme une manifestation de prise à partie ou à l’origine d’une suspicion légitime, le Code de procédure pénale a consacré des dispositions spécifiques aux attributions respectives du Procureur Général près la Cour d’Appel et du Procureur de la République concernant la recherche et la poursuite des infractions.
Ainsi, l’article 161 a désigné le Procureur de la République comme étant l’autorité habilité à recevoir les plaintes et les dénonciations et à apprécier la suite à leur donner.
Ce qui signifie que le rôle de procéder ou de faire procéder à tous les actes nécessaires à la recherche et à la poursuite des infractions est dévolu au Procureur de la République et ses substituts.
Concernant les attributions du Procureur Général près la Cour d’Appel, elles sont nettement définies par les articles 151 à 157 qui ne laissent apparaître aucun empiétement de fonction.
Dans le cas présent, la violation de cette règle de répartition de compétence attributive a fait naître à l’égard de l’une des parties une suspicion légitime dans la mesure où la réception de la plainte ainsi que l’appréciation de la suite à y donner a été exercée directement par le Procureur Général près la Cour d’Appel.
En déclarant mal fondé l’appel du prévenu sur le rejet de l’exception soulevée en première instance, il est donc reproché à l’arrêt de la Cour d’Appel d’avoir méconnu les préceptes généraux de justice énoncés ci-dessus.
2è En ce que La Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel d’Antananarivo de la Cour d’Appel d’Antananarivo a statué sur l’affaire sans avoir attendu la décision de la Cour de Cassation sur la demande de dessaisissement.
Alors que la requête aux fins de renvoi d’une juridiction à une autre tend à mettre en doute l’indépendance et l’impartialité de la Cour d’Appel saisie de l’affaire.
Discussion :
Afin de garantir l’impartialité de la décision d’une juridiction ou une bonne administration de la justice, la loi organique n°2004-036 du 1er octobre 2004 relative aux attributions et au fonctionnement de la Cour Suprême, dans son article 95, a offert aux parties au procès se saisir la Cour de Cassation d’une requête aux fins de dessaisir la juridiction saisie et de renvoyer la connaissance de l’affaire devant une autre juridiction du même ordre.La suspicion légitime constitue l’une des causes de renvoi d’une juridiction à une autre.
Dans le cas d’espèce, le prévenu qui devrait être jugé par la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel d’Antananarivo, a ressenti une crainte légitime que ladite juridiction ne se prononce pas avec l’impartialité et l’indépendance requise compte tenu des circonstances énoncées ci-dessus qui ont entouré le déroulement de la procédure jugée irrégulière par le prévenu depuis son arrestation et c’est la raison pour laquelle celui-ci a saisi la cour de cassation d’une demande de dessaisissement de la Cour d’Appel d’Antananarivo au profit d’une autre juridiction.
Une copie de cette requête étant notifiée par le prévenu à la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel, suivi d’une demande de renvoi en attendant l’issue de sa requête déposée à la Cour de Cassation.
3è En ce que l’arrêt attaqué a confirmé la culpabilité du prévenu et de l’avoir condamné au paiement de dommages intérêts d’un milliard cinq cent millions d’ariary
Alors que aucun élément de preuve correct n’a été relevé justifiant sa culpabilité ainsi que l’évaluation de la préjudice correspondant au montant de la somme prononcée.
Discussion :
Sur le point relatif à la culpabilité du prévenu d’avoir commis les infractions à lui reproché, il est de principe que la culpabilité doit être fondée sur les éléments de preuve concrets justifiant l’élément matériel et l’élément moral constitutifs de l’infraction.
Dans le cas d’espèce, les éléments ainsi que les suppositions de faits présentés à titre de preuve de la culpabilité de l’inculpé d’avoir commis les infractions suivies à son encontre ont été combattus par des faits contraires justifiés et étayés par des documents rééls notamment les termes du protocole d’accord signé par les deux parties, le contenu des mails échangés, entre autres celui du 4 mars 2009 envoyé par l’associé Tsilavo Ranarison (partie civile) et par lequel celui-ci demande l’émission d’une facture au nom de la société « EMERGENT » laissant ainsi apparaître que les factures qui seraient arguées de faux est l’oeuvre même de la partie civile ainsi que les décomptes effectués lors de la dissolution anticipée de la société qui ne font état d’aucun détournement de fonds ou de biens sociaux, ni de faux et usage de faux documents de commerce par le prévenu.
Conclusions :
De tout ce qui précède, il est reproché à l’arrêt n°500 du 13 mai 2016 rendu par la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel d’Antananarivo d’avoir méconnu les préceptes généraux de justice et les principes équitables que comportent nécessairement les dispositions légales servant de justification objective à la décision incriminée
PAR CES MOTIFS :
Requiert par le présent pourvoi qu’il plaise à Monsieur le Premier Présidentde la Cour Suprême,
Mesdames et Messieurs les membres de la Cour de Cassation,
toutes chambres réunies :
En la forme :
Déclarer le Pourvoi dans l’Intérêt de la Loi régulier et recevable Au fond :
–Le déclarer fondé
–casser l’arrêt n° 500 rendu le 13 mai 2016 par la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel d’Antananarivo.
La personne qui a fait la fausse facture et/ou la facture fictive de IOS « Licences sur téléchargement de logiciel Cisco Internetworking System » de EMERGENT à CONNECTIC est clairement identifiée : RANARISON Tsilavo. tsilavo-a-etabli-la-premiere-facture-ios-dens
La démonstration sert à dire que c’est RANARISON Tsilavo lui même qui a établi les factures considérées comme fausses ou fictives. Dans un second temps, on démontrera que les factures ont servi à payer des équipements qui ont été envoyés à Madagascar.
RAHARISON Gisèle est le témoin qui a été cité par RANARISON Tsilavo. Elle a travaillé chez CONNECTIC puis chez DATALINK, la société qui a fait des intrusions et des écoutes téléphoniques chez CONNECTIC en octobre 2012. Elle travaille actuellement chez NEXTHOPE avec RAKOTOARISOA LYNA, l’autre témoin et qui a été la déléguée du personnel de CONNECTIC et meneur de la grève sans préavis chez CONNECTIC en avril 2012.
Le 3 juillet 2015, la Cour d’Appel d’Antananarivo a relaxé deux anciens salariés de CONNECTIC actuellement chez NEXTHOPE Madagascar, Antra ANDRIANARIVO et Gisèle RAHARISON, après avoir travaillé chez DATALINK jugés car ils ont effectué une intrusion informatique chez CONNECTIC malgré les différentes preuves : .
– Ordonnance de renvoi du 25 septembre 2014 devant le tribunal de RAHARISON Gisèle et de ANDRIANARIVO Antra
– attestation de Blue line disant que l’adresse IP qui a fait l’intrusion appartient à DATALINK contact RAHARISON Gisèle-,
– PV de constat des intrusions informatiques chez CONNECTIC,
– dossier-intrusion-, _-arret-n931-du-03-juillet-15 ,
Le FAI Blueline Madagascar a constaté que l’adresse IP qui a fait l’intrusion appartient à DATALINK, représentée par RAHARISON Gisèle qui est actuellement chez NEXTHOPE
Des anciens salariés grévistes sans préavis de CONNECTIC, relaxés alors que toutes preuves sont entre les mains de la Cour d’Appel et le Procureur Général près de la Cour d’Appel qui gère de suite une plainte déposée par RANARISON Tsilavo gérant fondateur de NEXTHOPE alors que ce n’est pas de son attribution.
Donc pour pouvoir mettre son ancien patron Solo en mandat de dépôt pendant cinq mois à Antanimora et le faire condamner à deux ans de prison avec sursis et à 1 500 000 000 d’Ariary (un milliard 500 millions) de dommages et intérêts, RANARISON Tsilavo ancien directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, gérant fondateur de NEXTHOPE Madagascar depuis novembre 2012, a déposé une plainte abracadabrantesque traitée en turbo par le Procureur Général près de la Cour d’Appel (PGCA) d’Antananarivo :
1 – ainsi la plainte avec demande d’arrestation a été déposée le 20 juillet 2015 auprès du PGCA ,
2 – un “soit transmis” a été envoyé par le PGCA à la Police économique le 21 juillet 2015,
3 – dès le 22 juillet 2015, RANARISON Tsilavo ainsi que les témoins RAHARISON Gisèle et RAKOTOARISOA Lyna anciens grévistes de CONNECTIC qui ont travaillé après chez DATALINK puis NEXTHOPE Madagascar,- CONNECTIC , DATALINK et NEXTHOPE sont des entreprises “intégrateur de solution CISCO – ont été interrogés par la police économique,
4- Solo a été déferré au parquet d’Anosy, le jour de son retour pour la France le 29 juillet 2015 et a fini la soirée en mandat de dépôt à la maison d’arrêt d’Antanimora pour ne sortir que cinq mois après , le 15 décembre 2015
5 – Alors qu’au départ c’est Solo qui a déposé une plainte pour intrusion informatique au sein de la société CONNECTIC opérés par RAHARISON gisèle et ANDRIANARIVO Antra, anciens grévistes de CONNECTIC qui ont travaillé après chez DATALINK puis NEXTHOPE Madagascar, le jugement en appel a été rendu le 15 juillet 2015,
6 – Lors de son déferrement au Parquet d’Anosy, RANARISON Tsilavo a proposé l’abandon de la plainte pour abus des biens sociaux en l’encontre de Solo contre l’abandon de la plainte pour intrusion informatique,
7 – Les mots clés de cette histoire sont : intrusion informatique, écoute téléphonique, CONNECTIC, NEXTHOPE, DATALINK, CISCO Systems, corruption.
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Cette arrestation a été bien sûr obtenue par RANARISON Tsilavo qui doit avoir ses entrées au Tribunal d’Antananarivo avec cette incarcération à très grande vitesse de son ancien patron, Solo.
On commentera en temps voulu les autres parties de la plainte de RANARISON Tsilavo avec demande d’arrestation contre Solo, son ancien employeur de CONNECTIC qui a permis RANARISON Tsilavo en une dizaine de jours de le mettre en prison à la maison d’arrêt d’Antanimora avant son départ en France.
La plainte de RANARISON Tsilavo est basée sur le fait que Solo par l’intermédiaire de la société EMERGENT a bénéficié de virements bancaires internationaux effectués par la société CONNECTIC sans aucune contrepartie.
Les deux pièces provenant de CISCO et du commissaire aux comptes ont été jointes à la plainte et ont permis aux magistrats malgaches de faire dire ce qui n’est pas écrit dans ces pièces.
Dans sa plainte, RANARISON Tsilavo fait référence à une attestation de la société CISCO qui date du 26 novembre qu’il va interpréter à sa manière pour dire que la société EMERGENT XXX n’a même pas le droit de commercialiser une licence CISCO à Madagascar.
Puis pour encore enfoncer l’accusation d’escroquerie faite par Solo son ancien patron, RANARISON Tsilavo cite le contenu du rapport du commissaire aux comptes pour les comptes annuels 2011 déposés en 2012
Dans une plainte, RANARISON Tsilavo fait référence à une attestation de la société CISCO, puis à un prétendu rapport de commissaire aux comptes et a omis de dire qu’il a reconnu lui même en avril 2012 que Solo et la société EMERGENT ont envoyé des matériels à Madagascar en contrepartie des virements internationaux envoyés par CONNECTIC.
Au tribunal correctionnel de première instance d’Antananarivo, Solo a été condamné à 2 ans de prison avec sursis et à 1.500.000.000 d’Ariary (un milliard 500 millions) de dommages et intérêts à RANARISON Tsilavo, sans qu’il y a de motivation sur cette peine. En appel, la motivation est farfelue .:L’argument du jugement de la Cour d’appel d’Antananarivo : “il résulte de la pièce du dossier, côte 236, que la société CISCO a nié l’existence de la société EMERGENT comme partenaire commercial autorisé à distribuer ses produits“.
La phrase “autorisé à distribuer ses produits ” dans le jugement est très importante car cette phrase ne se trouve nulle part dans l’attestation de CISCO du 26 novembre 2013 qui se limite à dire que “EMERGENT n’est pas un partenaire agréé de CISCO à Madagascar” soit en version originale “The above mentioned company is NOT an Authorized Cisco Channel Partner in Madagascar”.Il a fallu trouver pour les magistrats près de la Cour d’Appel d’Antananarivo un argument quitte à être ridicule à jamais car comme il a été mentionné plus haut, la phrase “autorisé à distribuer ses produits ” dans le jugement est très importante car cette phrase ne se trouve nulle part dans l’attestation de CISCO du 26 novembre 2013 qui se limite à dire que “Et que ladite société ne dispose pas du statut de Authorized Channel Partner à Madagascar.” soit en version originale “The above mentioned company is NOT an Authorized Cisco Channel Partner in Madagascar”. Nulle part, on ne trouve les termes “autorisé à distribuer ses produits“. Il est vraiment qu’il n’y a qu’un seul argument avancé par les magistrats pour condamner Solo à 2 ans de prison avec sursis et à 1.500.000.000 d’Ariary (un milliard 500 millions) de dommages et intérêts à RANARISON Tsilavo ancien directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, gérant fondateur de NEXTHOPE Madagascar depuis novembre 2012.
On a bien pris un traducteur assermenté pour qu’on puisse être sûr des portées des mots. Le zoom de l’extrait en français qui nous intéresse est ici sur ce jugement de la Cour d’appel d’Antananarivo. Les magistrats ont donc fait l’excès de zèle de dire que EMERGENT ne peut pas vendre des produits CISCO à Madagascar : ” EMERGENT n’est pas un partenaire commercial à vendre des produits CISCO à Madagascar”. Donc pour vendre un produit CISCO à Madagascar il faut être certifié ? Pour vendre des produits ODOO à Madagascar, il faut également être certifié ? Bizarre quand même pour des magistrats de la Cour d’Appel de faire ce raccourci qui vaut à Solo deux années de prison avec sursis et 1.500.000.000 d’Ariary (oui un milliard 500 millions) de dommages et intérêts.
L’argument suit ce que RANARISON Tsilavo a dit et redit dans la plainte et lors des interrogatoires :” EMERGENT n’a pas le droit de vendre des produits et logiciels CISCO à Madagascar” et la Cour d’Appel dit clairement dans son jugement “ Sinon que la société CISCO a nié l’existence de la société EMERGENT comme partenaire commercial autorisé à distribué ses produits.“On cherche encore dans l’attestation établie par la société CISCO du 26 novembre 2013 l’affirmation de RANARISON Tsilavo dans sa plainte avec de mande d’arrestation du 20 juillet 2015qui dit : ” et que cette dernère n’a même pas le droit de commercialiser une licence CISCO à Madagascar” qui clairement “Et que ladite société ne dispose pas du statut de Authorized Channel Partner à Madagascar.” soit en version originale “The above mentioned company is NOT an Authorized Cisco Channel Partner in Madagascar”.
D’ailleurs sur le site CISCO, c’est écrit que : “Le matériel Cisco peut être revendu ou loué librement.”
Puisque tout le monde peut vendre des produits Cisco librement sans autorisation : la cour d’appel a dénaturé le contenu de l’attestation Cisco du 26 novembre 2013 et que la cour de cassation ne peut que casser l’arrêt de la cour d’appel
RANARISON Tsilavo a maintenu cette version lors de l’interrogatoire du 22 juillet 2015 auprès de la police économique : “EMERGENT n’a pas du tout le droit de vendre des produits et des logiciels à Madagascar” en malgache c’est dit ” Rehefa nanontaniana an-taratasy anefa ny CISCO SYSTEMS dia tsy mahalala akory ny fisian’io EMERGENT io ary nilaza fa ny EMERGENT dia tsy manana alalana velively hivarotra ny produit sy logiciel eto Madagascar araka ny taratasy nataony taminy 26 novambra 2016. Noho izany dia voaporofo fa hosoko daholo ireo factures nataony ireo”.
RANARISON Tsilavo a réitéré son affirmation auprès du juge d’instruction le 3 septembre 2015 : “tsy manana autorisation hivarotra ny logiciel CISCO mihintsy ny EMERGENT“, la traduction française est la suivante : “la société EMERGENT n’a pas du tout l’autorisation de vendre des logiciels CISCO“. En aucun moment, l’attestation CISCO n’évoque cette impossibilité de vendre des produits CISCO dans sa lettre du 26 novembre 2013.
On a expliqué à la police économique, au juge d’instruction et aux magistrats la traduction exacte de cette attestation de CISCO systems mais en vain. On nous a même dit que ce dossier est géré par un “olom-be”, une personnalité, et qu’ils ont peur pour leur carrière.
Ce dossier a été déposé partout dès le 2 novembre 2015. On ne pourra jamais dire que RANARISON Tsilavo a agi tout seul et en toute impunité dans le périmètre de la Cour d’appel d’Antananarivo. NEXTHOPE partenaire à Madagascar de Cisco, Odoo, Vmware a comme gérant fondateur RANARISON Tsilavo depuis novembre 2012 alors qu”il a été directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en juillet 2012. Pour enlever la possibilité à Solo, son patron de se défendre, RANARISON Tsilavo a déposé une plainte avec demande d’arrestation le 20 juillet 2015 auprès du Procureur général près de la Cour d’Appel d’Antananarivo. Ainsi Solo a été emprisonné à Antanimora dès le 29 juillet 2015 pour n’en sortir que cinq mois après. Ce résumé a été rédigé par le Groupe de défense de Solo le 2 novembre 2015 et a été transmis au Secrétaire Général du Ministère de la Justice de l’époque, ANDRIAMISEZA Charles, copie a été transmise à la Ministre de la justice et à son directeur de Cabinet. Le Procureur Général de la Cour Suprême a émis un pourvoi dans l’intérêt de la loi (PIL) le 20 septembre 2016 contre l’arrêt rendu en faveur du Ministère Public et de RANARISON Tsilavo gérant fondateur de NEXTHOPE partenaire à Madagascar de Cisco, Odoo, Vmware. Ce dossier a été également transmis au juge d’instruction .
Cette déposition de RANARISON Tsilavo ancien directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, gérant fondateur de NEXTHOPE depuis septembre 2012 auprès du juge d’instruction ce 3 septembre 2015 confirme ses dire devant l’officier de la Police judiciaire du 22 juillet 2015. Seuls les faits nouveaux dans cette interrogatoires seront commentés en détail. Dans cette affaire de fausses allégations de RANARISON Tsilavo, Solo, son ancien patron, a tout de même passer 5 mois de sa vie en mandat de dépôt à la maison d’arrêt d’Antanimora. Le but principal de RANARISON est de déconsidérer les preuves écrites de Solo en clamant haut et fort que les emails peuvent être modifiés et manipulés par Solo. Malheureusement pour lui,
– le serveur des emails de CONNECTIC est géré par Google lui même (gmail for work),
– Et que toutes ses allégations sont toutes infirmées par des preuves écrites en bonne et due forme confirmées par des tierces personnes si possibles sauf bien sûr si les tierces personnes font partie de la chaîne de complicité de RANARISON Tsilavo. On prendra tout le temps qu’il faut pour dénoncer cette chaîne de complicité.
RANARISON Tsilavo affirme que Solo peut modifier des emails puisque Solo est le gestionnaire du serveur de messagerie
Un mensonge de plus d’une personne qui se dit spécialiste des datacenters.
RANARISON Tsilavo affirme devant le juge d’instruction :
C’est Mr Solo qui gère jusqu’à ce jour les comptes email de la société CONNECTIC . Il pourrait avoir recouru à des manipulations pour envoyer des e mails supposés par ma personne et en mon nom.
F.V: – I Atoa Solo no mi-géré ny compte e-mail ao amin’ny Sté connectic hatramin’izao fa mety misy manipulation ataony ka azony ataony ny mamoaka e-mail atao hoenosoratako amin’nyanarako.
But de RANARISON Tsilavo: discréditer les preuves par email produites par Solo
Comme Solo n’est à Madagascar que toutes les 4 ou 6 semaines pendant une dizaine de jours, toutes les échanges d’information chez CONNECTIC sont gérées par e-mail et intranet. Il y a donc une trace écrite sur tout ce qui se passe dans cette entreprise qu’est CONNECTIC.
Tout ce qui est avancé dans ce dossier et tout ce qui s’est passé dans l’entreprise peut faire l’objet d’une preuve écrite par email.
Mais compte tenu que toutes les allégations de RANARISON Tsilavo, gérant fondateur de NEXTHOPE sont fausses, il a intérêt de dire que les preuves par e-mail présentées par Solo ont été manipulées car il sait très bien que Solo va produire des preuves écrites.
Mais comme son but premier est d’obtenir un second protocole le mercredi 29 juillet 2015 en contrepartie de l’abandon de la plainte pour intrusion informatique perpétrée par RAHARISON Gisèle de la société DATALINK, ancienne salariée gréviste de CONNECTIC, cadre dirigeant chez NEXTHOPE actuellement. Il a tout fait pour déposer des faits imaginaires graves chez l’inspecteur de police le 22 juillet 2015.
Pour les dépositions chez le juge d’instruction, le 3 septembre 2015 comme il pense que Solo est déjà bouclé et bien gardé à la maison d’arrêt d’Antanimora et qu’il peut continuer à mentir indéfiniment.
Les emails de CONNECTIC sont gérés par GOOGLE sur GMAIL for WORK
RANARISON Tsilavo semble oublier que le serveur de messagerie de CONNECTIC est hébergé par Google dans un service qui s’appelle gmail for work. On peut Personnaliser sa messagerie en bénéficiant d’adresses e-mail rattachées à son nom de domaine domaine. On peut créer aussi des adresses pour les membres de votre équipe, par exemple : tsilavo@connectic-mada.com.
Les emails sur un serveur gmail sont horodatés , chaque email a des attributs indélébiles qui sont les dates et les heures, les emails ne peuvent être que transférés ou effacés. Sa modification est impossible.
Un huissier à Madagascar et un huissier en France ont authentifié les différents e-mails produits par la défense de Solo : il suffit de leur communiquer le nom d’utilisateur et le mot de passe employés par Solo.
On a contacté Google qui a donné également son avis :
Bonjour Solo,
Sur le serveur Gmail :
Les seuls messages modifiables sont les brouillons.
Les message envoyés ou reçus ne sont pas modifi
Ne vous laissez pas abuser par un bidouilleur qui modifie le message sur son PC : un simple traitement de texte permet d’écrire n’importe quoi…
Conclusion : les emails sur le serveur GOOGLE ne peuvent pas être modifiés
F.V: – Nangataka ny hanovana dissolution’io orinasa io ny tenako satria efa tsy mety intsony ny fiarahana miasa ka nifanaraka izahay fa samy hanana ny Sté-ny ny Septambra 2012 no nanaovana ny PV de dissolution ny Sté Connectic. Nisy nyprotocole d’accord nifanarahanay mikasika izany ka nomeny vola 150 000 000 d’ariary ny tenako, ka tsy afaka ny hangataka ninoninona intsony hono aho fa satria efa izay no anjarako – araka ny bilan izany natao.
F.V: – Rehefa nojeren’ny commissaire au compte anefa ny bilan-nay dia nilaza ry zareo fa feno hosola ny compte-nay
RANARISON Tsilavo affirme devant le juge d’instruction : J’ai demandé la dissolution de la société car notre collaboration ne se passe plus très bien. On s’est entendu que chacun créera sa société. Un protocole d’accord a été établi en septembre 2012 concernant cela et on m’a donné 150.000.000 d’ariary qui est le solde tout compte et Solo a dit que je ne peux plus demander d’avantage d’après le bilan qu’on a établi.
Alors que lorsque le commissaire aux comptes a regardé le bilan de CONNECTIC, le commissaire aux comptes dit qu’il y a plein de fraudes dans les comptes.
Incohérence de la déclaration de Tsilavo sur les dates : le commissaire aux comptes a certifié les comptes de la société CONNECTIC pour l’exercice 2011 en mars 2012.18-rapport-du-commissaire-aux-comptes-signe-certifie-conforme Le compte de la société CONNECTIC a été approuvé par l’assemblée générale ordinaire le 21 juin 2012 après avoir entendu le rapport du commissaire aux comptes connectic-pv-21juin2012_ago-satutant-sur-les-comptes-2011Adoption des comptes 2011 au 21 juin 2012 après lecture du rapport des comissaires aux comptesCONNECTIC, date de l’AGO 2011 : 21 juin 2012, PV enregistrée à la DGE
Ce procès-verbal d’AGO a été signé par les associés et a été enregistré aux impôts à la DGE ainsi qu’à l’OMERT lorsqu’on a déposé les comptes annuels.Si on suit le raisonnement de RANARISON Tsilavo, c’est seulement après l’établissement du protocole d’accord, en septembre 2012, qu’il a demandé au commissaire aux comptes de regarder le bilan, et que celui ci a dit qu’il y a plein de fraudes dans les comptes.
Non seulement, un commissaire qui constate des graves anomalies dans un compte annuel NE CERTIFIE PAS LES COMPTES mais saisit le Procureur de la République. Mais également, si RANARISON Tsilavo a des interrogations sur les comptes, il a dû ne pas approuver les comptes annuels de 2011 au mois de mars 2012. Donc RANARISON Tsilavo, associé, n’a demandé des avis sur les comptes que bien plus tard, alors qu’il a lui même approuvé le 21 juin 2012 en AGO les comptes après avoir écouté le rapport du commissaire aux comptes. On a du mal à suivre son raisonnement pour placer à tout prix les arguments que le commissaire aux comptes lui a fait part des irrégularités. De quel droit également, un associé peut il contacter un commissaire aux comptes en dehors d’une assemblée générale des associés qui est censée se tenir le 21 juin 2012 ?
RANARISON Tsilavo a dit qu’il a des projets professionnels pour le Canada, c’est pour cela qu’il veut arrêter la collaboration : les termes du protocole d’accord sont clairs sur ce point. Avec le recul, le fait de dire qu’il ne sera plus à Madagascar mais au Canada servira surtout à RANARISON Tsilavo ne pas éveiller les soupçons de Solo sur la création d’une entreprise concurrente. 19-canada-tsilavo-a-des-projets-au-canada-26-juillet-2012. Les paroles s’envolent, les écrits restent.
F.V: – Milaza moa i Atoa Solo fa hoe ny tenako no nampirisika azy hanokatra io Sté emergent io izay tsy marina velively izany.
F.V: – Tsy misy tombontsoako ny amin’izany raha tsy hoe angaha atao amin’ny anaranay mirahalahy ilay Sté
RANARISON Tsilavo affirme devant le juge d’instruction : Solo dit que je l’ai encouragé à créer cette société EMERGENT, ce qui est totalement faux. Je n’ai aucun intérêt sauf si la société a été inscrite aux nom des deux associés.
Un article entier a été créé pour expliquer que Solo et RANARISON Tsilavo, ancien directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, gérant fondateur de NEXTHOPE depuis novembre 2012, ont créé ensemble EMERGENT. A cause des événements de 2009, la création d’une maison mère en France s’est imposée. Le fait qu’un ou deux associés de CONNECTIC soient également associés de EMERGENT est transparent car la société EMERGENT sert uniquement au règlement des achats de CONNECTIC et à acquérir une certaine crédibilité aux différents partenaires extérieurs de CONNECTIC.
F.V: – Tena nandeha be ny orinasa satria fois deux na fois trois isan-taona ny chiffres d’affaires ny société.
F.V : – Nilaza anefa i Mr Solo fa faillite ny sté tsy nisy vola. Isan-taona dia mahazoprime de performance ny mpiasa fa nanomboka ny taona 2010 sy taona 2011 dia tsynisy intsony izany. Nanao grève ny mpiasa taona 2012 ka dia noroasiny ny mpiasa efa ho roa-polo izay nanaogreve
RANARISON Tsilavo affirme devant le juge d’instruction : CONNECTIC enregistre une augmentation annuelle de son chiffre d’affaires de 2 à 3 fois. Solo dit que la société est en faillite et qu’il n’y a pas d’argent. Les salariés ont fait une grève 2012 car ils n’ont pas obtenu en 2010 et 2011 de prime de performance. Plus d’une vingtaine de grévistes ont été licenciés.
Le licenciement d’une vingtaine de salariés parmi une cinquantaine des salariés de CONNECTIC est due à une grève illicite sans préavis, du jour au lendemain, oui du jour au lendemain. La grève a été enclenchée par RAKOTOARISOA Lyna, déléguée du personnel, responsable commercial de CONNECTIC jusqu’en mai 2012 puis chez DATALINK après son départ de CONNECTIC et enfin actuellement cadre dirigeant chez NEXTHOPE. Elle est également citée comme témoin par RANARISON Tsilavo . Le point commun de ces trois sociétés : être partenaire CISCO
Parmi les demandes de cette grève illégale :
– 25 % d’augmentation de salaire (acceptée par la direction)
– 5 mois de salaire à titre de prime (non acceptée)
lyna-demande-5-mois-de-salaire-26-avril-2012La direction du travail a donné l’autorisation à l’entreprise CONNECTIC de procéder au licenciement des grévistes qui n’ont pas intégrer leur poste. Les grévistes ont intégré plus tard les sociétés DATALINK et NEXTHOPE Madagascar.
F.V: – Marobe ireo facture avy any amin’ny Sté Emergent nomena ny connectic nolazaina fa nivarotra licence sy logiciel cisco tamin’ny connectic izay hosola. Raha nanontaniana ny cisco system izay nilaza fa nividianan’ny emergent logiciel dia nilaza izy ireo arak any taratasy tamin’ny 26 novembre 2013 fa tsy nisy ifandraisan’ny Sté emergent mihitsy amin’ny cisco system, tsy manana autorisation hivarotra ny logiciel ny cisco mihitsy nyemergent.
RANARISON Tsilavo affirme devant le juge d’instruction : Plusieurs factures émises par EMERGENT de vente de licence et de logiciel CISCO à CONNECTIC sont des fausses factures. Lorsqu’on a demandé à CISCO SYSTEM sur la réalité de ces ventes de logiciel, il a été répondu par une lettre du 26 novembre 2013 qu’il n’y a aucune relation commerciale entre EMERGENT et CISCO SYSTEMS et que EMERGENT n’a pas du tout d’autorisation de vendre des logiciels CISCO
attestation de CISCO qu’elle ne connait par Emergent en tant que partenaire corr
C’est clair et net ce qui est écrit dans cette attestation :
– il n’y a pas de mention que EMERGENT n’a pas le droit de vendre des logiciels CISCO SYSTEMS,
– par contre c’est écrit que EMERGENT n’est pas un partenaire CISCO mais tout le monde sait que la vente des produits CISCO SYSTEMS est libre.
– c’est écrit qu’il n’y a pas de lien contractuel entre EMERGENT et CONNECTIC.
Où dans cette attestation établie le 26 novembre 2013 par CISCO SYSTEMS, RANARISON Tsilavo puisse affirmer que EMERGENT ne peut pas vendre des logiciels et licences CISCO.
Dans sa plainte avec demande d’arrestation, RANARISON Tsilavo affirme que la société EMERGENT n’a pas le droit de commercieliser une licence CISCO à Madagascar d’après la lettre du 26 novembre 2016, ON NE VOIT PAS ce propos dans cette attestation du 26 novembre 2013
Version texte de la déposition complète de RANARISON Tsilavo devant le juge d’instruction TAGNEVOZARA Hortense le 3 septembre 2015,
L’an deux mille quinze …………………………………………………………………………
Le trois septembre ………………………………….. à ………. 10 …………..……… heures
Par-devant nous, TAGNEVOZARA Hortense ……………………………………….………. Juge d’instruction près le tribunal de Première Instance ……………………………….… (1) d’Antananarivo ………………….…………………….………….. (2) étant en notre Cabinet, Assisté de M ….. RAMOELISON Herimandimby ……………………………….. greffier, et de ……………………………………………………………………….………. Interprète pour la langue …………………………. Assermenté.
A comparu, hors la présence d…. inculpé ….. , le témoin ci-après dénommé, lequel a prêté serment en nos mains de dire toute la vérité et rien que la vérité.
se nommer RANARISON Tsiriniaina Tsilavo , âgé de ……… ans, demeurant à …………………………………………..………………………………………… districk d’……………………………………………………………………………………….. non parent ni allié au service d ….. prévente…………. puis il a déposé oralement comme suit : natrehin’i Me RATOVONDRAJAO Fredon, AvocatF.V : – Ny tenako no tompon’ny fitoriana amin’ity raharaha ity;F.V: – Ny tenako no fondateur ny orinasa connectic. Tamin’i taona 2005 no nitsanganan’io orinasa io. Ny taona 2007 no niditra actionnaire tao amin’ity orinasa ityI SoloXXXX.F.V: – Nanomboka ny taona 2008 dia nanana ny part majoritaire I Solo ka nanomboka teo izy no gérant an’io Sté io.F.V: – Mr Solo no niandraikitra ny administratif sy Financier satria izy rahateo no Directeur Général. Ny tenako no Directeur des operations miandraikitra ny fampihodianana ny orinasa.F.V: – Tena nandeha be ny orinasa satria fois deux na fois trois isan-taona ny chiffres d’affaires ny société.F.V : – Nilaza anefa i Mr Solo fa faillite ny sté tsy nisy vola. Isan-taona dia mahazoprime de performance ny mpiasa fa nanomboka ny taona 2010 sy taona 2011 dia tsynisy intsony izany. Nanao grève ny mpiasa taona 2012 ka dia noroasiny ny mpiasa efa ho roa-polo izay nanaogreveF.V: – Nangataka ny hanovana dissolution’io orinasa ion y tenako satria efa tsy mety intsony ny fiarahana miasa ka nifanaraka izahay fa samy hanana ny Sté-ny ny Septambra 2012 no nanaovana ny PV de dissolution ny Sté Connectic. Nisy nyprotocole d’accord nifanarahanay mikasika izany ka nomeny vola 150 000 000 d’ariary ny tenako, ka tsy afaka ny hangataka ninoninona intsony hono aho fa satia efa izay no anjarako – araka ny bilan izany natao.F.V: – Rehefa nojeren’ny commissaire au compte anefa ny bilan-nay dia nilaza ry zareo fa feno hosola ny compte-nayF.V: – Nisy ihany koa ny mpiasa tao amin’ny connectic milaza tamiko fa marobe ny vola nalefa any ivelany an’ny Sté nalefa tany amin’ny Sté Emergent izay Sté an’I Mr Solo manokana.F.V: – Mitetina eo amin’ny 20.000.000.000 Fmg latsaka kely ny totalin’ireo vola nalefa ireo tany amin’io Sté Emergent io nanomboka ny taona 2009 hatramin’ny taona 2012.F.V: – Ireo vola nalefa tany amin’ny Sté Emergent ireo anefa dia nalefa tany amin’ny charges ny Sté connectic arak any compte tao amin’ny bilan-nayF.V: – Marihiko fa tsy mbola noravana io Sté io hatramin’izao fa mbola notohizany ihany ary mbola mandeha foana ireo transfert ireo hatramin’izaoF.V: – Marobe ireo facture avy any amin’ny Sté Emergent nomena ny connectic nolazaina fa nivarotra licence sy logiciel cisco tamin’ny connectic izay hosola. Raha nanontaniana ny cisco system izay nilaza fa nividianan’ny emergent logiciel dia nilaza izy ireo arak any taratasy tamin’ny 26 novembre 2013 fa tsy nisy ifandraisan’ny Sté emergent mihitsy amin’ny cisco system, tsy manana autorisation hivarotra ny logiciel ny cisco mihitsy nyemergent.F.V: – Hosoka avokoa izany ny transaction commercial izay nataon’ny sté emergent fa nentina nisintonana vola ny Sté connectic fotsiny ihany.F.V: – Mme Lynah izay commercial tao amin’ny connectic sy Mme Aina izay comptablle dia forcen’i Mr Solo hanao ny facture ny emergent nefa tsy misy entana kaomandiny sady tsisy entana livréF.V: – Le Sté emergent io dia misoratra amin’ny anaran’i Mr Solo XXXX manokana ny siege social aza tsy any amin’ny trano fonenany any frantsaF.V: – Maro ireo chèque sy ordre de virement izay nosoniaviko en blanc satria izy no ni- exigen’i Atoa Solo izay no nahatonga ahy tsy nahatsikaritra mihitsy ireo transfert tsy ara-dalàna ireo tamin’ny emergentF.V: – Milaza moa i Atoa Solo fa hoe ny tenako no nampirisika azy hanokatra io Sté emergent io izay tsy marina velively izany.F.V: – Tsy misy tombontsoako ny amin’izany raha tsy hoe angaha atao amin’ny anaranay mirahalahy ilay StéF.V: – I Atoa Solo no mi-géré ny compte e-mail ao amin’ny Sté connectic hatramin’izao fa mety misy manipulation ataony ka azony ataony mamoaka e-mail atao hoenosoratako amin’nyanarakoF.V: – Manamafy ny fitoriana ny tenako ary mangataka onitra izay ho ferako any amin’ny fotoam-pitsaranaF.V: – Tsy misy teniko intsony.
La version image complète de cette interrogatoire de RANARISON Tsilavo du 3 septembre 2015 par le juge d’instruction
la traduction française de la déposition par RANARISON Tsilavo gérant fondateur de NEXTHOPE devant le juge d’instruction du 3 septembre 2015
Pour avoir le statut de victime d’une escroquerie, RANARISON Tsilavo, ancien directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, devenu gérant fondateur de NEXTHOPE Madagascar malgré un protocole d’accord établi par le cabinet d’avocat MCI en septembre 2012 lors de la séparation des deux associés, va avancer des fausses allégations qu’on va analyser pv-audition-policiere-22-juillet-2015-de-ranarison-tsilavo. En effet, toutes les allégations lors de cette interrogatoire s’avèrent être fausses et visent surtout à tailler un costume d’escroc et de manipulateur notoire à son ancien patron et associé Solo. Comme il a été dit auparavant, toutes les preuves ont été déjà présentées à la justice malgache en vain, Solo a été tout de même emprisonné pendant cinq mois à Antanimora et ses biens immobiliers font l’objet d’une saisie. La justice malgache peut être rapide car le PGCA a traité lui même le plainte déposée le 20 juillet 2015, un soit transmis à la police par le PGCA lui-même le 21 juillet 2015 qui va aboutir à l’audition du plaignant dès le 22 juillet 2015. Un dirigeant de TIC ,qui met en place les politiques de sécurité du système d’informations des entreprises et le cloud computing à Madagascar, pris en flagrant délit de fausses allégations, on a tout vu à Madagascar. Heureusement que la Cour Suprême veille au grain.