Madagascar, lutte contre la corruption : le public n’a plus confiance – Lagazette DGI du 15 mai 2019
La lutte contre la corruption est l’affaire de tous. Les axes de l’IEM le confirment pour une corruption tolérance zéro. Mais force est de constater que depuis la création du BIANCO en 2004 à ce jour, la perception de la corruption par la population et l’opinion publique a chuté. Le public n’a plus confiance..
Plus rapporte BIG, le bulletin mensuel du Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité( CSI) dans son édition datée de mai 2019 ; c’est dans ce contexte que des programmes d’appui technique et financier interviennent. Le Fonds de Consolidation de la Paix (PBF) du Système des Nations-Unies pour la période de 2016-2019 en est un. Les entités LCC sont parmi les institutions publiques bénéficiaires du programme particulièrement dans le projet Institutions Démocratiques Intègres, Représen-tatives et Crédibles (IDIRC) initié entre autres par le PNUD. L’objectif général du projet est de restaurer et renforcer la confiance des citoyens envers les institutions publiques à travers un appui aux institutions de redevabilité et de lutte contre la corruption (ILCC).
Le CSI était parmi les institutions publiques consultées en 2015 pour l’élaboration des notes conceptuelles du programme et notamment la possibilité de proposer des activités. Comme le CSI est principalement mandaté dans la promotion des principes de la bonne gouvernance et la coordination du système anti-corruption, les activités proposées contribuent donc à l’efficacité des institutions de la gouvernance et de la lutte contre la corruption.
Pour l’année 1 du programme, le CSI a focalisé les activités sur l’intégrité, la restauration de l’Etat de droit et la lutte contre la corruption. Ces activités sont menées conjointement avec d’autres institutions publiques telles que le Parlement et le Ministère de la Justice, à travers : le renforcement de la coordination des institutions ILCC, l’Intégrité parlementaire « Parlement intègre, redevable et responsable », l’Intégrité judiciaire «.Culture de l’excellence.» pour les différents chefs de juridiction. et la promotion de l’accès à l’information : revalorisation des structures de documentation et d’information, appelées
« Service ou Centre de Documentation » déjà existant dans les Ministères et le Parlement mais sont très moins visibles voire effacés
Justice et Partenaires Techniques et Financiers : Lutte contre la corruption à Madagascar – Midi Madagasikara du 15 mai 2019
Une réunion de coordination sur les projets du ministère de la Justice appuyés par les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) s’est tenue, hier, à l’hôtel Le Pavé. Ces PTF sont composés notamment de l’ambassade de France, de l’Agence Française de Développement, de l’Union européenne, du PIC 2 Banque mondiale, Pnud, du comité international de la Croix-Rouge et des ONG œuvrant en faveur des personnes détenues. Selon le directeur de cabinet du ministère de la Justice, ce partenariat a porté, entre autres, sur la dotation en matériels roulants, le renforcement de capacités des deux écoles nationales (ENMG et ENAP), l’informatisation des juridictions et établissements pénitentiaires et renforcement de l’Etat de droit et de la protection des droits humains. Notons que cette réunion de coordination a surtout mis en exergue la lutte contre la corruption.
Recueillis par Dominique R.
RAZANANIRINA Bruno est le commissaire aux comptes de la société CONNECTIC de 2009 à 2011 et refuse de délivrer à la société CONNECTIC une copie du rapport 2011
On a demandé à RAZANANIRINA Bruno depuis le 9 novembre 2015 de fournir le rapport du commissaire aux comptes de l’exercice 2011 de la société CONNECTIC.
RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, a fourni un faux rapport de commissaire aux comptes dans sa plainte pour abus des biens sociaux
Puisque RAZANANIRINA Bruno, Président de l’Ordre des experts comptables et financiers et PCA INSCAE, n’a pas mentionné les anomalies trouvées par RANARISON Tsilavo, diplômé INSCAE, dans sa plainte et a certifié les comptes avec une seule réserve
RANARISON Tsilavo rapport du commissaire aux comptes de CONNECTIC pour l’exercice 2011 présenté en 2012 publié par infos3
RAZANANIRINA Bruno et RANARISON Tsilavo sont membres de ZENITH INSCAE
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Ady amin’ny kolikoly ao amin’ny tontolon’ny fitsarana – Taratra du 15 mai 2019
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Justice, lente et limitée à Madagascar dont le domaine de la justice malgache est réputé pour être le secteur le plus corrompu -Lagazette DGI 09 MAI 2019
Le domaine de la justice est réputé pour être le secteur le plus corrompu à Madagascar. Une mauvaise réputation justifiée en raison des mauvaises pratiques qui s’opèrent dans l’administration judiciaire. La corruption se trouve être une vraie plaie à Madagascar vu qu’elle gangrène tous les secteurs d’activités à Madagascar, surtout la justice. D’où la perte de confiance de la population malgache envers la justice menant à la recrudescence des pratiques comme les vindictes populaires vu que les plus fortunés s’en sortent toujours indemne et sans bavures. Le fléau qu’est la corruption constitue un blocage majeur pour le développement de Madagascar. La lutte contre l’impunité et l’instauration d’une justice plus équitable sont incluses parmi les attentes majeures des citoyens.
Justice à deux vitesses à Madagascar avec cette affaire des deux candidats parlementaires qui font campagne en prison – Lagazette DGI du 8 mai 2019
Et si le prévenu était élu, que dirait la Justice ? Au moins deux candidats parmi les 803 sont, en effet, incarcérés en prison à la suite d’inculpation décriée. Le premier est Jean Yves Tetely, ancien directeur de cabinet du ministre des Transports et de la Météorologie. Le second est Hasimpirenena Rasolomampionona qui était DG des services fonciers. Tous les deux ont servi durant le régime HVM et taxés de faire partie du parti présidentiel alors.
D’après leurs proches, ces deux personnes étaient pourtant des techniciens. D’ailleurs, le DG des services fonciers était retenu par Christine Razanamahasoa à son poste lors de la constitution du gouvernement d’union nationale. Hasimpara Rasolommampionona s’était d’ailleurs présenté sous les couleurs IRD de Andry Rajoelina. Ce dernier devrait pourtant savoir le passé du candidat pour qu’il l’accepte de faire partie de son équipe de candidats. Soit, la justice était trop excessive soit M. Rajoelina était mal informé. De même, Jean Yves Tetely pourrait être victime également d’une justice excessive ou de combine organisée par des adversaires.
En tout cas, l’opinion sinon l’électorat ne peut juger sur des affaires supposées perpétrées par ces candidats. Par contre, que se passe-t-il s’ils se font élire. Leur candidature a été en effet maintenue et leurs proches ont entamé aussi leur campagne électorale, leur incarcération jugée abusive étant considérée comme un avantage pour eux. Si c’était le cas, les juges seraient obligés de les libérer qu’il soit coupable ou non car ce serait l’expression de la vraie justice populaire même si un scrutin n’a rien à voir avec une audience judiciaire.
Cette situation met la justice malgache dans une situation inédite et embarrassante. Elle trahit d’abord l’engouement des juges à mettre en prison. Et quand on sait que dans l’affaire du DG des services foinciers, on ne condamne la justice à double vitesse, l’ancien ministre Reboza qui a signé la vente de la villa Elisabeth, propriété de l’Etat, circule librement car il n’est justiciable que devant la Haute Cour de Justice et les subalternes à qui on a donné l’ordre d’exécuter la vente sont déjà condamnés par les juges d’instruction. Quant à Jean Yves Tetely, il est incarcéré à cause de l’accusation d’un témoin qui aurait déclaré qu’il a été forcé par les gendarmes de faire cette déclaration.
Seule une victoire aux législatives pourraient donc les libérer de la prison. Drôle de justice qui nous gratifie d’autres cas aussi scandaleux. Le sénateur Andriamandavy VII n’est pas et se fait même nommer ministre après avoir saccagé le portail du Bianco lors de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Le flagrant délit était beaucoup plus visible que le détournement du sénateur Berthin Randrianiaina mais ce dernier est à Antanimora sans que le bureau du Sénat ait été consulté ni réagi. Et apparemment, le président Rivo Rakotovao ne veut pas bouger parce que le sieur Berthin,un fervent militant HVM, serait en train de retourner sa casaque pour rejoindre Andry Rajoelina. Drôle de justice !
Sa
A cause de l’immunité parlementaire, le parlement à Madagascar devient un véritable refuge pour malfaiteurs – Lagazette DGI du 9 mai 2019
L’immunité dont jouissent les parlementaires malgaches dans l’exercice de leurs mandats a toujours été au centre des débats. Si certains y voient un moyen de garantir l’indépendance des parlementaires pour un libre exercice de leurs fonctions, pour d’autres cela ouvre la voie à de nombreux abus. En effet, il n’est pas rare dans le passé que le nom de certains députés ou sénateurs malgaches soient cités dans des affaires de corruption, d’abus d’autorité, voire même de trafic illicite de richesses naturelles. Les juridictions malgaches se trouvant très souvent bloquées dans leurs poursuites par l’immunité dont jouissent ces parlementaires. La demande d’une main levée de l’immunité parlementaire étant aussi très difficile faisant une fois de plus profiter une véritable impunité à ces parlementaires. Nos parlementaires sont bien conscients des avantages qu’ils bénéficient en jouissant de cette immunité. Apparemment, certains n’hésitent pas à commettre des infractions sans plus se soucier d’une éventuelle poursuite.
On craint que ce ne soit pas encore le cas cette fois-ci. De nombreuses têtes de candidats à la prochaine députation ne sont plus étrangères dans le monde politique malgache. On craint ainsi que l’assemblée nationale et le Sénat ne deviennent un véritable refuge pour des malfaiteurs. Selon une partie de l’opinion publique, cette situation vient s’ajouter au fait que nos parlementaires bénéficient des indemnités et divers avantages faramineux sont les seules raisons qui motivent les candidats. Inversement, les principales fonctions parlementaires comme la représentation de la population semblent tout simplement ignorée. On devrait donc penser à revoir nos textes sur la fonction parlementaire pour l’adapter aux véritables attentes du pays. Mais aussi et surtout pour écarter les opportunistes qui ne cherchent qu’à s’enrichir et abusent de ces immunités.
Ranaivo
A Madagascar,L’ex-député de Mahabo fait la campagne pour sa réélection de sa cellule – La vérite du 9 mai 2019
Selon les informations, Ludovic Adrien RAveloson reste en contact permanent avec l’extérieur via le téléphone mobile.Informé de ce fait, le procureur de MOrondava a requis à la direction régionale de l’administration pénitentiaire de fournir des explications. Il s’est avéré que le détenu se sert des téléphones des agents pénitentiaires contre argent sonnant et trébuchant pour pouvoir entrer en contact régulier avec son équipe sur le terrain.