Mais cette dernière phrase a trahi le véritable objectif du mouvement. Empêcher par tous les moyens Andry Rajoelina de l’emporter. Elle n’a pas cité les autres prétendants qui déploient aussi de gros moyens financiers, humains et techniques. Et si un autre que le fondateur de l’IEM gagne, Fanirisoa Ernaivo n’aurait pas de scrupule à expliquer que les listes électorales bourrées d’anomalies et d’imperfections, ont été d’une clarté irréprochable. Par la suite, elle est allée encore plus loin. « J’aurais dû compatir pour la mort des trois policiers tués par la vindicte populaire à coups de moellons, mais j’ai fini par me dire que c’était bien fait pour eux. Cela vous arrivera à tous, je vous maudis. Ce que vous faites, policiers, gendarmes et militaires, génère le ras-le-bol chez la population. Trois ont été pris, mais essayez encore de perturber notre réunion, vous allez tous y passer et il ne restera plus rien de vos dépouilles mortelle. » Elle a ainsi craché son venin sur les corps des victimes et incité la haine à l’encontre des forces de l’ordre. Elle affirme ne pas avoir peur d’être arrêtée. « Seuls les hommes sont envoyés à Tsiafahy. C’est le procureur qui en décide et non le préfet de police » impose-t-elle tel un défi. Plus tard, elle s’excuse arguant une dénaturation de ce qu’elle a dit. Mais personne n’est dupe. Le Conseil supérieur de la magistrature, le ministère de la Justice ont condamné ses dérives verbales. La police nationale a porté plainte pour injures et diffamations. Elle risque gros après le 7 novembre. La vidéo sur les propos de ERNAIVO Fanirisoa La violence contre les forces de l'ordre en service« N’existe-t-il plus de ‘dahalo’, des bandits et des malfaiteurs ailleurs pour qu’ils aient concentré ici ces hommes en treillis ? Pourquoi ne pas faire de même pour les manifestations du candidat numéro 13 ? », Lance-t-elle en guise d’introduction.
ERNAIVO Fanirisoa ex Présidente Syndicat de la Magistrature à Madagascar, Nerfs à vif – L’expressmada du 2 novembre 2018
ERNAIVO Fanirisoa, Citoyenne, magistrat, candidate indigne – La gazette de la grande île du 2 novembre 2018
3 mois de prison ferme pour avoir traiter de “pétasse” ERNAIVO Fanirisoa , l’édito de Tonton Georges – Madagascar Tribune du 22 juin 2013
Sens moderne ou sens ancien ? En tout cas, ce sont les archaïsmes qui se réveillent car l’on en vient aux mains. Et là les versions divergent sur qui frappe qui… Toujours est-il que le hasard fait que les deux protagonistes se rencontrent à nouveau au commissariat de police d’Ampefiloha, chacun entendant porter plainte, et que de nombreux témoignages laissent penser qu’aux alentours de 10 heures, la dame ne portait pas de marques de coups au visage (j’allais écrire « la dame n’était pas amochée », mais cela risquerait de passer pour du sexisme). En fin d’après-midi, des agents de police sont venus chercher Iharizaka à son bureau pour le ramener à la brigade criminelle et le garder à vue. Entretemps, la magistrate était allée porter plainte au Parquet, en exhibant semble-t-il des blessures au visage, un certificat médical et un chemisier déchiré. Pour Iharizaka par contre, les choses ne font pas un pli (de robe de magistrat) : le lendemain, il se retrouve en mandat de dépôt et huit jours plus tard, il est condamné à trois mois fermes de prison [1]. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le doute n’a pas vraiment bénéficié à l’accusé et certains témoignages ont pesé plus lourd que d’autres. Tout cela n’étonnera que ceux qui ne connaissent pas bien le fonctionnement des tribunaux malgaches. Pour un Iharizaka dont le cas se retrouve médiatisé, combien de bougres se retrouvent embastillés (désolé, impossible de trouver un meilleur mot) pour des motifs incompréhensibles ? L’on veut bien croire que les juges sont humains, et que errare humanum est, mais… le coeur (et peut-être les zones environnantes, dont la poche du portefeuille) a ses raisons que la raison ne comprend pas. En l’occurrence, la raison serait l’article 333 du Code de procédure pénale qui dit que « la détention préventive est une mesure exceptionnelle ». Belle utopie ; la réalité, c’est que le mandat de dépôt est de nos jours perçu par les victimes réelles ou alléguées, et malheureusement aussi par une partie de la « Justice », comme un moyen de chantage. Et une fois qu’un mandat de dépôt a été décidé par un juge, il est bien difficile d’obtenir de ses collègues une décision dans un sens contraire qui serait perçue comme un désaveu. Faut pas pousser quand même ! On ne va pas en plus donner aux innocentés la moindre tentation de demander à l’État des dommages et intérêts pour détention abusive ! Tout cela n’est malheureusement pas bien nouveau… Mais les quatre dernières années auront été bien sombres dans ce domaine, et l’on rit jaune en lisant Tonton demander ce que fait la ministre de l’Injustice… Dans l’attente, en l’absence d’un pouvoir respectable et respecté, c’est vingt millions de personnes qui se retrouvent en taule. Et les péteux, les pétasses et les pétitionnaires peuvent se péter la gueule en constatant que dans la page Web de présentation des discours du PT, on continue de mettre en exergue un beau discours qui contient la phrase : « Madagascar a besoin d’un homme de parole ». Je vous assure que je n’ai pas fumé de pétard, les services d’Ambohitsorohitra tout au service du PT n’ont même pas pris la peine de rendre plus discret le discours de non candidature du 15 janvier 2013 ! Pour en avoir la preuve, cliquez ici avant qu’ils ne s’avisent de rattraper la bévue. « Madagascar a besoin d’un homme de parole » : dans la tradition intermittente des vidéos musicales pour conclure un éditorial, Leo Chiosso, Giancarlo Del Re et Dalida ont certainement leur mot à dire. Bon week-end quand même, et n’oubliez cependant pas que quand on confisque le pouvoir, c’est le peuple qui en est privé ! Bébé Patrick, intérimaire de Tonton Georges
- (Populaire) (Vieilli) Prostituée, ou femme facile.
- (Sens moderne) (Populaire) (Péjoratif) Fille d’un mauvais genre, vulgaire.
- (Sens moderne) (Populaire) (Péjoratif) Femme prétentieuse.
- Hier, donc c’étaient les soldes. Donc en bonne pétasse parisienne que je suis, je suis donc allée à Hausmann, avant le taf, à 9 heures récupérer mes fringues mises de côté avant les soldes grâce à ma carte de super pétasse parisienne. — (site www .mhcestmoi.com, 2008)
- […] ; ils parlent fort, écoutent de la musique de sauvage et ont un humour fort particulier, surtout pour les pétasses de bourges ! s’amusa-t-il.
— C’est moi la pétasse de bourge ?
— Toi et les filles de ton milieu : ils ne t’appréciaient pas beaucoup non plus. Il faut dire que la seule fois où tu as tenté de passer une soirée avec nous, tu t’es comportée de façon tellement hautaine, supérieure et arrogante, qu’ils t’ont vite cataloguée : on a dû partir pour éviter que la soirée ne dégénère. — (Nathalie Faure Lombardot, Amnésie, BoD, 2010, p. 151)
Affaire ERNAIVO Fanirisoa magistrate et l’ex-Ministre de la Télécommunication condamné à 3 mois de prison ferme pour une histoire de parking, – L’injustice sereine par Ndimby le 24 juin 2013
Une nécessaire réflexion sur le système.
Selon de nombreux avocats, la plainte pour « coups et blessures » est devenue l’arme favorite des Malgaches qui veulent nuire à d’autres, en s’appuyant sur des médecins véreux pour produire, moyennant finances, le certificat médical adéquat. À partir de ce document, c’est la porte ouverte au racket, souvent avec l’aide de ripoux qui peuvent également y rajouter la pression d’un « outrage à agents dans l’exercice de ses fonctions » : soit on se montre « conciliant » et on met la main au portefeuille, alors la plainte est levée ; soit on n’obtempère pas, et l’affaire suit son cours jusqu’à la clé de voûte du processus d’intimidation : la détention préventive, mesure exceptionnelle devenue systématique à Madagascar. L’article 309 du Code pénal malgache prévoit qu’en cas d’incapacité de travail personnel pendant plus vingt jours, la peine peut aller jusqu’à cinq ans de prison. Je m’interroge sincèrement : quel genre de blessure faut-il pour occasionner vingt (ou même douze) jours d’arrêt de travail ? Parmi les témoignages qui sont actuellement partagés par certaines mailing-lists, il y a celui de Monsieur R. qui eut « l’imprudence » il y a quelques années d’engueuler vertement son gardien, lequel se permettait des libertés inacceptables quand le maître des lieux avait le dos tourné. Vexé d’avoir été ainsi réprimandé, ce gardien (ancien membre des forces de l’ordre, et accessoirement proche parent d’un fonctionnaire du Ministère de la justice) activa ses réseaux. Monsieur R. fut donc convoqué au commissariat « pour affaires le concernant », car le gardien (ancien instructeur de sports de combat) avait porté plainte pour … « coups et blessures » contre son employeur, et lui a tracé un chemin direct vers la case prison, avec la complicité d’amis policiers et magistrats. Mais il semble que dans ce cas, l’abruti de gardien se soit attaqué à plus fort que lui. L’actualité récente invite à remettre à l’honneur une partie du discours du bâtonnier lors des Assises nationales de la Justice en février 2012. « Et nous ne devons pas nous voiler la face, la corruption gangrène notre système judiciaire et nous devons tous réagir par des mesures drastiques. À cette tribune, M. Le Premier Ministre a dénoncé l’existence de magistrats véreux. Nul ne peut hélas en disconvenir. Le mal est profondément ancré dans tout le système. La corruption commence dès le concours d’entrée à l’ENMG, se poursuit dans les couloirs et bureaux des juridictions jusqu’à guider les décisions judiciaires. La corruption remonte même aux plus hautes instances de la justice ».
Rappelons les données d’un rapport sur la corruption à Madagascar présenté par le cabinet Casals & Associates (2006) :
Pistes pour que le Droit soit moins tordu.
Pour ceux qui aiment faire l’intéressant à exiger qu’un papier propose des solutions, relire l’article du SEFAFI : Quelle justice pour le présent et l’avenir ? Pour ma part, il y a donc deux points que je laisse à la sagacité de la société civile et des citoyens. Primo, une réflexion sur les formules de recours contre les médecins véreux, les policiers ripoux et les magistrats corrompus.Quand un justiciable se retrouve face à de telles personnes dans une procédure, quels sont les recours possibles et non pollués par les réseaux corporatistes pour protéger le citoyen de l’arbitraire, ce qui est une des fonctions du Droit ? Autre exemple, quand un certificat médical est manifestement bidon, par exemple parce que la personne censée être frappée d’incapacité de travail de plus de dix jours, est pourtant aperçue gambader allègrement en ville, par quelles voies peut-on exiger une contre-expertise ? Secundo, une réflexion plus générale sur la qualité de certains hauts fonctionnaires.
La corruption dans les concours administratifs est un secret de polichinelle. Cela pose deux problèmes. Tout d’abord, le recrutement dans certains corps de gens qui n’ont pas nécessairement le niveau requis de compétence ou de valeurs morales. Ensuite, il y a un système qui perpétue la corruption. Plus les fonctions en jeu peuvent se révéler juteuses à la sortie de l’École concernée, plus le cours de l’arrosage à l’entrée est élevé. Le discours du bâtonnier cité plus haut mentionnait l’École nationale de la magistrature et des greffes – ENMG, mais elle n’est pas la seule à mettre en cause. Par conséquent, une fois en poste, certains rentabilisent « cet investissement » en monnayant l’exercice de leur fonction. À quelque chose, malheur doit être bon. La triste expérience de l’ex-Ministre de la Télécommunication doit amener les Malgaches à se réveiller pour renforcer leur capacité à dénoncer avec force et vigueur les injustices. Wake Up Madagascar, comme diraient certains. À moins que le contexte si trouble depuis 2009 n’encourage certains à s’asseoir sur leur bougie au lieu de porter la lumière dans la Cité, et à se faire les complices éhontés de pratiques sans vergogne, soit comme auteur en agissant à l’encontre de leurs serments, soit comme complice en contemplant benoîtement les choses malsaines se dérouler, mais sans lever le petit doigt. Avant d’aller hypocritement, quelques jours après, se masturber intellectuellement les uns les autres en traçant des planches symboliques ou philosophiques, en faisant le diakona de parade, ou encore en jouant au bienfaiteur de l’humanité dans des clubs de service : gloire au paraître, et tant pis pour l’être. À ce rythme où les Vénérables Ponce Pilate de service laissent faire, le système judiciaire finira tellement pourri qu’on devra un jour se boucher le nez en passant devant les tribunaux. Selon la formule consacrée, toute ressemblance du contenu de la vidéo ci-après avec des événements ou des personnes ayant existé ne serait que le fruit du hasard et une pure coïncidence. L’objectif est juste de compléter en audiovisuel la connaissance du mot après « l’approche via dictionnaire » proposée par Patrick samedi.
P.-S.
Les internautes africains et malgaches s’extasient (à juste titre) du comportement de la Sénégalaise Bousso Dramé, qui a préféré refuser un voyage tous frais payés à Paris pour protester contre le comportement des agents chargés de la délivrance des visas au consulat français de Dakar. Pendant ce temps, à Tana, malgré les avertissements, des Malgaches se pressent pour rencontrer un « juriste » (encore un) qui se propose de les aider dans les démarches d’acquisition de la nationalité française, contre six millions d’Ariary payables sans aucune garantie de résultats. Après les ouvrières qui rêvent du Liban, voilà une nouvelle espèce de pigeon à plumer, sans que qui que ce soit ne trouve à redire : ceux qui rêvent d’être vazaha taratasy. C’est bien beau de critiquer la communauté internationale, thème qui trouve toujours une bonne audience à Madagascar, mais il faudrait commencer par réflechir avant de gober les propositions du premier bonimenteur vazaha venu.L’état désastreux des conditions Carcérales à Madagascar par Maitre Olivia Rajerison
Faisant récemment l’objet de polémiques dans les médias et réseaux sociaux, les conditions de détention dans les prisons de Madagascar font frémir d’horreur. Des images insoutenables de détenus presque entassés les uns sur les autres à même le sol ont suscité beaucoup de réactions et de remises en question de la fonction la sanction et de l’évolution du monde carcéral dans une société à la pauvreté endémique. La quasi-totalité des maisons d’arrêt sont situées en plein ville à Madagascar suivant un plan d’urbanisme conçu sous la colonisation, ce qui ne correspond plus à l’accroissement du nombre de détenus jusqu’à ce jour. En conséquence, les prisons sont devenues vétustes et délabrées. Dans leur état actuel, ces établissements sont fonctionnellement inadaptés aux régimes de détention. Le sureffectif est un problème crucial. La prison d’Antanimora bâtie en 1947, par exemple, a été conçue pour 800 détenus, or elle en contient aujourd’hui plus de 2800. La prison de Majunga connait un surpeuplement de plus de 610 détenus si elle n’est prévue n’en abriter que 300. Celle de Moramanga entasse plus de 300 personnes détenues bien qu’elle ait été conçue pour 90 reclus. La maison de force de Tsiafahy est prévue pour 200 détenus mais elle en contient actuellement plus de 700. Concernant l’état des lieux, l’espace carcéral est ainsi très étroit : les détenus dorment à plusieurs dans les chambres. La superficie par personnes détenue n’est que 0,90m², ce qui est loin de respecter des 2m² par personne requis par le Comité International de la Croix Rouge. A Antanimora, des transactions se font parfois entre prisonniers pour la « vente » d’espace nécessaire pour dormir. A Fianarantsoa, faute de place suffisante, il arrive que les prisonniers dorment à tour de rôle : la moitié de l’effectif reste accroupie pendant la première partie de la nuit e ce n’est qu’à la deuxième partie de la nuit que l relève leur cède la place pour qu’elle puisse dormir à son tour. Les conditions d’hygiène sont pour le moins déplorables : insuffisance d’installation de douches et des latrines, manque de désinsectisation et de déparasitage, manque d’évacuation d’eaux sales, délabrement des chambres de détention, problème persistant de l’accès à l’eau potable. Il est également à déplorer l(insuffisance de cubage d’air et de ventilation et le manque de matériels de couchage car la literie se réduit à des bat-flancs. Tous les équipements reviennent à la charge de la famille des détenus puisque l’administration pénitentiaire ne peut satisfaire aux besoins de ces derniers. Enfin, sur le plan sanitaire, la maison centrale d’Antanimora par exemple dispose d’une salle d’admission pour les maladies générales et d’une salle destinées aux tuberculeux. Pourtant, le nombre de médecins en place ne suffit pas pour assurer le suivi sanitaire des personnes détenues dans l’unique salle d’infirmerie si bien que la norme qui devrait être adoptée, à savoir une consultation hebdomadaire par détenu, est vraiment loin d’être assurée. Quant à la nourriture, la ration est essentiellement constituée de manioc et ne peut pas couvrir les besoins nutritionnels de base. Les effets néfastes sur la santé physique des détenus dus à ces conditions sont la transmission des maladies infectieuses. Le paludisme reste une des maladies fréquentes dans les centres de détention après la tuberculose ; les troubles digestifs, les infections bucco-dentaires et respiratoires aigües. L’une des causes de la surpopulation carcérale réside dans la délivrance « facile » d’un mandat de dépôt au niveau du tribunal. Environ la moitié des détenus ne sont que prévenus. Pourtant, les dispositions de l’article 333 du code Pénal malgache prévoient que : « la détention préventive n’est qu’une mesure exceptionnelle ».L’une des causes de la surpopulation carcérale réside dans la délivrance « facile » d’un mandat de dépôt au niveau du tribunal. Environ la moitié des détenus ne sont que prévenus. Pourtant, les dispositions de l’article 333 du code Pénal malgache prévoient que : « la détention préventive n’est qu’une mesure exceptionnelle ».
Madagascar, Fanirisoa ERNAIVO ancien président du syndicat de la magistrature accable les forces de l’ordre – L’expressmada du 31 octobre 2018
Il ne doit plus avoir de décision de justice sans motif à Madagascar dit la Ministre de la Justice
SUR L’ACTION PUBLIQUE Il résulte de preuve suffisante contre le prévenu A Solo-Niaina d’avoir commis le délit d’abus de confiance à lui reprocher : Qu’il échet de le déclarer coupable. Attendu cependant qu’étant délinquant primaire, le prévenu peut bénéficier des dispositions bienveillantes des articles 569 et suivants du code de procédure pénal Jugement rendu par Mme RAMBELO Volatsinana qui a présidé le Tribunal correctionnel d’Antananarivo le 8 décembre 2015
