Dans les prisons malgaches, 70 % de détenus atteints de malnutrition Les nouvelles du 22 octobre 2018

65 à 70% des détenus sont en situation de malnutrition, notamment intra-muros, de source auprès de la Direction de l’humanisation de la détention et de la préparation à la réinsertion sociale (DHDPRS) et de la Direction générale de l’Administration pénitentiaire (DGAP) du ministère de la Justice. L’insuffisance de la ration alimentaire par rapport au nombre des détenus est la première cause de la malnutrition en prison. Une ration composée essentiellement de manioc ou de maïs, à raison de 300 g par jour et par détenu, est loin de dépasser les 2.000 Kcal nécessaires. Le coût de la ration alimentaire d’un prisonnier est estimé à 300 ariary par jour alors que Madagascar compte en ce moment 24.000 détenus. Pour dire que la dépense journalière pour tous les détenus s’élève au moins à 7,2 millions d’ariary, soit plus de 2,5 milliards d’ariary par an. Si l’on prend en compte le bois de chauffe pour la cuisson, les 20 litres d’eau par jour  ainsi que les 350g de savon par semaine pour l’hygiène, le coût journalier d’un prisonnier est de 1.000 ariary. Ce qui nécessite au moins un budget annuel de 8,6 milliards d’ariary. Or, avec le peu de budget accordé par l’Etat à l’Administration pénitentiaire, dont les 2/3 sont affectés à la nourriture, il est difficile de penser à une ration suffisante en matière de nutrition dans les prisons malgaches. Une diète améliorée Face à cette situation, le ministère de la Justice a proposé le test d’une diète améliorée dans  quelques établissements pénitentiaires, à titre de prisons pilotes. Les résultats obtenus devraient servir de plaidoyer en faveur d’une augmentation substantielle du budget dédié à l’alimentation. Trois menus ont ainsi été élaborés, prenant en compte à la fois les habitudes alimentaires et les ressources disponibles. L’idée étant d’alterner un menu à base de manioc et un autre à base de riz. Deux Maisons centrales (MC), à savoir celles de Toliara et de Miarinarivo ont été retenues pour la mise en œuvre de ce projet. Les critères de sélection se sont portés sur la fiabilité et le dynamisme de l’équipe de l’administration pénitentiaire locale. Pour la MC de Miarinarivo, 524 bénéficient de cette nouvelle diète carcérale depuis le début de ce mois. Cette diète, qui s’inscrit dans le cadre de la politique de redynamisation des camps pénaux, enclenchée par le ministère de la Justice, sera encore perfectionnée en fonction des besoins et des ressources disponibles. Sera R.

Moramanga les proches des braqueurs cherchent à les faire sortir de prison la vérité du 22 octobre 2018

Au moins deux boutiques dont celle d’Airtel Mobile ont été les cibles d’un braquage en plein cœur de la ville de Moramanga, en aout dernier. Mais à la même période, la Gendarmerie a épinglé 3 auteurs présumés ayant une sale réputation. Depuis, ces derniers ont été placés sous mandat de dépôt après leur déferrement. A présent, les habitants de cette cité assistent, non sans crainte, au remue-ménage sinon au ballet incessant des proches des prévenus au Tribunal de cette ville. Aux yeux des premiers, ces allez-retours n’augurent rien de bon car ils puent la corruption, ou du moins des tentatives allant dans ce sens, avec le simple objectif d’obtenir la liberté des venus. Même inquiétude du côté des Forces de l’ordre, qui verront leur travail réduit des suspects réussissent dans leurs démarches actuelles. Raison de plus donc pour la population civile et les forces de sécurité d’interpeller le ministère de la Justice sur cette affaire et de mettre à la loupe les cas de ces prévenus de Moramanga, histoire d’affermir la confiance des contribuables envers la Justice malagasy, laquelle la cote n’a cessé de décroître lors des traitements des dossiers brûlants ayant surtout impliqué certains hauts responsables du pays ou l’ex-équipe dirigeante. Franck R.

Abus des biens sociaux à Madagascar, spoliation des terrains de la Sirama Nosy be 2ème partie – La gazette de la grande Ile du 20 octobre 2013

La spoliation de milliers d’hectares de terrains de la Sirama fait grand bruit à Nosy Be. Cette île ne peut pas vivre exclusivement du tourisme. Si des troubles politiques surviennent à Madagascar, les touristes bouderont Nosy Be qui se trouvera sinistrée. La diversification de l’économie locale est une nécessité pour se défaire d’une trop grande dépendance à l’égard du tourisme. Les habitants de Nosy Be ont donc absolument besoin que la production de sucre de canne se poursuive. Malheureusement, cette production est sérieusement compromise par la vente illicite de milliers d’hectares de terrains plantés de cannes à sucre appartenant à la Sirama. Avec un outil industriel vieillissant et mal entretenu d’une part et des matières premières pillées (en l’occurrence les champs de sucre), d’autre part, la Sirama Nosy Be est très mal en point, malgré une amorce de reprise. La spoliation dont est victime la Sirama Nosy Be rappelle celles des anciennes entreprises d’Etat telles que Solima, Roso, Somacodis, Sinpa et tant d’autres, durant des décennies. La spoliation de la Sirama Nosy Be a été permise par une complicité évidente entre ses dirigeants sociaux, des employés, des investisseurs indopakistanais et des conseillers de Hery Rajaonarimampianina, tous aussi véreux et sans scrupules les uns que les autres. Le prochain régime devra prendre les mesures qui s’imposent pour annuler la vente illicite de ces terrains. Avant cela, tous les auteurs et complices devront répondre de leurs actes devant la justice, entre autres, pour association de malfaiteurs, escroquerie, corruption, abus de biens sociaux, banqueroute frauduleuse et recel. Lola R et Ranary

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Abus des biens sociaux à Madagascar, spoliation des terrains de la Sirama Nosy be 1ère partie – La gazette de la grande Ile du 19 octobre 2013

Le HVM nous avait habitués aux scandales immédiats ou instantanés. C’était le cas avec, notamment, les mallettes aux députés pour éviter la déchéance de Hery Rajaonarimampianina et les détournements de deniers publics par Claudine Razaimamonjy pour renflouer les caisses du HVM. Maintenant, il faudra se familiariser avec les scandales différés ou découverts a posteriori. C’est le cas avec l’affaire des passeports et cartes grises inutilisables mise à nu récemment et l’affaire de la spoliation des terrains de la Sirama à Nosy-Be. C’est ce dernier scandale retentissant qui nous intéresse aujourd’hui. On aurait tort de croire que les barons du HVM se sont gavés exclusivement dans la capitale. En effet, ils ont réussi à détourner à leur profit des terrains de la Sirama Nosy Be. Des employés de la Sirama Nosy Be et des habitants de Nosy Be sont en colère contre les dirigeants actuels et certains syndicalistes de la Sirama Nosy Be qui se sont permis de vendre en catimini des milliers d’hectares de terrains plantés de canne à sucre appartenant à la Sirama Nosy Be. Les barons du HVM à la manœuvre ne sont autres que Mbola Rajaonah et Mamy Ratovomalala, conseillers de Hery Rajaonarimampianina. Les deux compères ont engrangé de super profits en revendant à des Indopakistanais de renom ces terrains qui font pourtant partie des actifs de la Sirama Nosy Be. A présent que la Sirama Nosy Be a été spoliée de ses terrains, sa production de sucre va considérablement chuter. En plus de se sucrer sur les terrains vendus de manière illicite, la bande d’escrocs va vraisemblablement s’enrichir aussi sur l’importation massive de sucre. Comme d’habitude, la spéculation sur le sucre rendra cette denrée rare, donc chère. La mort de la Sirama est programmée et des milliers d’emplois directs et indirects sont menacés, mais cela n’empêche pas les barons du HVM de dormir sur leurs deux oreilles. Nous reviendrons abondamment sur ce scandale qui ne sent pas bon la corruption sur l’Ile aux Parfums. Lola R et Ranary

L’institution judiciaire malgache est atteint de la gangrène d’après Me RAKOTOSON Haja en commentant l’affaire Claudine

Na ny Ministry ny fitsarana (ANDRIAMISEZA Charles), na ny Praiministra (MAHAFALY Olivier) aminy famoahana ny IST (Interdiction de sortie du territoire) tsy nanao ny asany, na ny Procureur Général de la Cour d'appel (RANDRIANASOLO Jacques) izay tsy nanao ny IST. Ny Procureur de la République anie tokony mi se saisir d'office en cas de flagrant de délit ohatrin'io ohatrany cas de lylison nefa rizareo nanao saisie d'office tamin'ny cas any Lanto RAKOTOMAVO Ny institution (judiciaire) iray manontolo izany dia misy gangrène avokoa.

Malgré toutes les preuves le présumé meurtier de Lina Rasolofomanana est relaxé par la justice – Triatra du 17 octobre 2018

Taorian’ny fiakaran’ny raharaha teny amin’ny fitsarana, ny marainan’ny alatsinainy lasa teo, dia fantatra fa afa-maina ilay lehilahy voalaza fa namono nahafaty ny vadiny teny Manakambahiny herintaona lasa izay. Resy tanteraka ny fianakaviana. Io no azo ilazana ny valin’ity fanapahan-kevitra navoakan’ny fitsarana ady heloka bevava ity, taorian’ny famonjana azy herintaona sy roa volana teny Antanimora. Fahafahana madiodio, izay tsy noheverina hitranga mihitsy no didy navoakan’ny teo anivon’ny fitsarana ambaratonga ambony tamin’ny raharaha naha voarohirohy an’i Rado, izay voalaza fa nanosika ilay tovovavy antsoina hoe Lina Rasolofomanana, tany anaty hantsana mirefy 15 metatra. Araka izany, nahagaga sy nanohina ny rehetra, indrindra fa ny fianakavian’ny maty ity didy nivoaka ity. Raha ny zavatra tsikaritra mantsy dia natao an-tsokosoko mihitsy ny fampakarana ny raharaha. “Tsy nahazo fampiantsoana izahay, fa olona no nahalalana fa efa vita ny fitsarana azy, ka nahazo fahafahana madiodio ilay nahavanon-doza. “ Tao amin’ny efitrano fahefatra misahana ny ady heloka bevava araka izany no nohenoina ny fiaiken-kelok’ity lehilahy nahavanon-doza ity, tamin’izany. Raha tsiahivina mantsy dia ny volana aogositra 2017 no nitrangan’ity toe-javatra mampalahelo ity teny Manakambahiny. Raha ny voalaza ihany dia nisy nahita ny fomba namonoany io vadiny io, ary feno avokoa ny porofo rehetra nanenjehana azy, izay tsy nisy azo nialana intsony tamin’ny fampakarana ny raharaha teny amin’ny polisy misahana ny ady heloka bevava, ka nitazonana am-ponja azy. Nandritry ny fijoroana vavolombelona tamin’ny nanolorana ny raharaha teny amin’ny fampanoavana araka izany, dia nilaza sy nanamarina ny olona nahita ny toe-java-nitranga, fa ity lehilahy vadiny ity ihany no nanosika azy tany anaty hantsana. Tsy nandà ny fiampangana aza ihany koa ralehilahy, fa efa mangeja azy avokoa ny porofo rehetra. Nohamafisin’ny rain’ity vehivavy namoy ny ainy ity tamin’izany, fa efa nanatona teny anivon’ny fitsarana izy ireo hampakatra ny raharaha, izay tokony hivaly ao anatin’ny folo andro. Raha ny fandatsahan’aina misy porofo tahaka ity, tsy ahavidy aina mihitsy na ny vola aza.  

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Ministère de la Justice à Madagascar quand l’exemple ne vient pas d’en-haut – la gazette de la grande ile du 16 octobre 2018

Pour exprimer le courage politique et l’admirable sens de l’honneur des  magistrates Arlette Ramaroson et  ERNAIVO Fanirisoa, Puis à la  suite de  celle qui est  devenue  député  de Madagascar,  il y avait les  obscures  affaires des  kidnappings  fameux, les  trafiquants d’or et autres produits prohibés qui ne  connaîtront jamais la  rigueur de la loi à  cause des multiples instrumentalisations de la justice par les protecteurs  de ces inculpés aux bras longs et les interventions de personnes très influentes  comme Me Nicole Andrianarivoson. L’affaire Houcine Arfa fera couler  beaucoup  d’encre  et  de  salive. Il a même  acquis la  réputation de fugitif  « devenu l’homme qui fait trembler la République ». Mais à aucun moment, il n’a  été  question d’inquiéter cette ministre désignée nommément comme la partie prenante d’une  douteuse somme de plus de 70.000 euros remise  dans  des  conditions qui méritent des  explications devant une juridiction compétente. La Haute Cour  de Justice  n’a pas encore  été opérationnelle. Soit ! Mais  rien  n’empêche de  traduire la Garde des Sceaux de l’époque, Elise Alexandrine Rasolo, devant  ses pairs  du Conseil  Supérieur  de la Magistrature. Silence  sur toute la ligne. Motus…  et  bouche cousue à  tous les  échelons  du pouvoir.  Dans un  régime où tout le  monde se tient par la barbichette, sinon par  autre  chose au-dessous du niveau de la ceinture, il n’est pas pratique courante de remuer la boue… Malgré les instances procédurières des conseils parisiens de l’évadé célèbre, les dossiers de cette affaire retentissante qui avait provoqué un tollé terrible dans les médias, semblent avoir été jetés aux oubliettes ou sous les  coudes  de  quelques spécialistes des  éteignoirs par l’évocation  de la  raison d’Etat et  des tas  de  raisons. Rideau…

Voilà que cette  élection programmée dans des objectifs non avoués pour le 7 novembre prochain dérange les esprits  et le microcosme politicien de  notre île, le mauvais  fonctionnement de la  justice en  général depuis la plus haute  institution d’Ambohidahy  et les autres  juridictions en particulier,  éclabousse l’actuelle ministre de la Justice qui pourtant, a cru bon de jouer la carte de l’intégrité. Malheureusement pour  elle et tous les  justiciables de l’île, le mouvement ne semble  pas avoir  été suivi par le corps de la magistrature. Et pour cause. Comment voulez-vous  que les hauts  fonctionnaires des juridictions participent à « une révolution du  comportement et à une lutte efficace contre la corruption » que durant son règne pendant la Transition, Christine Razanamahasoa en personne avait prôné, mais qui ne sera que lettre morte et vœu pieux ? Personne jusqu’à  ce  jour, ne peut accuser la ministre HARIMISA Noro Vololona d’avoir trempé dans des histoires d’argent sale ou de  compromissions au profit des  corrupteurs  toujours très  actifs au  niveau des juridictions et autres services administratifs, il  faut le  reconnaître. Mais toujours  est-il que lorsque la première responsable n’arrive pas à nettoyer l’écurie d’Augias du haut vers le bas, le doute est permis quant à son efficacité  véritable et à  la sincérité de la mission qu’elle s’est  fixée à cor et à  cris. Qui parmi nous avait simplement eu l’honnêteté intellectuelle de comptabiliser le nombre de militaires, de policiers et de gendarmes tués en  service commandé par  des dahalo et des malfaiteurs, alors que certains des auteurs de ces actes  criminels au détriment des forces de l’ordre avaient bénéficié d’élargissements  et même de  relaxes,  sans que la chancellerie ait  réagi comme il se  devait. Des magistrats étaient impliqués. Pourtant à la moindre faute professionnelle, des militaires, des policiers  et des  gendarmes sont  sanctionnés. Que dire dans ce  cas de ces magistrats qui jouissent d’une  malsaine  solidarité de corps dans des agissements purement illégaux et indignes de la profession ? Pourquoi s’en étonner lorsque tout en haut de la hiérarchie, répercutée même par les médias internationaux, il y a la décision de « Jean-Eric Rakotoarisoa, les neuf sages de la HCC n’ont pas osé déchoir le président, même s’ils reconnaissent ses manquements,.. »  et qu’au lieu  de  se plier  aux obligations légales prévues par les lois organiques régissant les fonctionnements et organisations du Conseil  Supérieur de la Magistrature, l’actuelle ministre avait sciemment omis de céder  son poste dans cette institution à un  successeur proposé par la Cour Suprême ? Un cumul pour garder au  chaud le poste pour le jour où en cas  de malheur, elle sera  obligée  de quitter Faravohitra ? La  justice  a  besoin plutôt d’un  coup de  balai sinon d’une purge. Et dire qu’au cours de ce Conseil de ministres du mercredi 3 octobre 2018 « l’appel à la solidarité gouvernementale a été réitéré de parfaire le nécessaire apaisement qui  doit prévaloir sur les différences d’appartenance politique, a fortiori, lorsque débutera la période officielle  de la campagne électorale au cours de laquelle, l’exécutif se  devra de continuer d’assumer ses pleines responsabilités. Sans faille, il  faut ajouter. Une des preuves  sera  de pouvoir  constater que la ministre de la Justice actuelle donne l’exemple en laissant procéder à son remplacement. Autrement, qu’on  arrête de  considérer les  justiciables de ce pays comme des bêtes de somme tout  juste bons pour porter le  joug, alors  qu’en haut-lieu, on ne respecte pas les lois organiques.  

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Le pouvoir de juger est un pouvoir divin, dit la Ministre de la Justice malgache HARIMISA Noro

Ka hoy aho hoe, tsotra be aho, izay hoy aho no tsy hanaovako kabary antsoratra bla bla bla , ka hoy aho hoe “aoka izay” izay fomba ratsy izay, avaozy ny fitondran-tena, avaozy ny fomba fisainana, avaozy ny fomba fiasa fa tsy ny mpitsara ihany anie no nomen’Andriamanitra fahefam-pitsarana satria izay no noteneniko taminy vao nandray ity andraikitra ity aho taminy passation fa tsarovy fa ny pouvoir de juger FAHEFAN’NY MPITSARA DIA FAHEFAN’ANDRIAMANITRA fa matoa isika mpitsara manana izay privilège izay, privilège hoy aho, dia satria Andriamanitra no nanome an’izany ho antsika.      

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