Les bons de commande des produits CISCO achetés chez WESTCON COMSTOR par EMERGENT NETWORK pour CONNECTIC sont signés par RANARISON Tsilavo

Dans sa plainte avec demande d’arrestation du 20 juillet 2015 gérée directement par le Procureur général de la Cour d’appel d’Antananarivo, RANARISON Tsilavo, directeur exécutif de CONNECTIC,  dit que la société française EMERGENT NETWORK n’est même pas autorisée à de commercialiser une licence  CISCO à Madagascar RANARISON Tsilavo NEXTHOPE ose donc dire et affirmer dans sa plainte que la société EMERGENT NETWORK n’a même pas le droit de commercialiser une licence Cisco à Madagascar alors que le site web de Cisco dit que la revente des matériels Cisco est libre: tout le monde peut librement commercialiser un produit CISCO d’après ce qui est dit sur le site web de Cisco. Or une licence CISCO fait partie des matériels CISCO

Si vous souhaitez acheter du matériel Cisco, de nombreuses options s’offrent à vous. Vous pouvez acheter du matériel directement auprès de Cisco ou auprès des revendeurs certifiés Cisco. Vous avez également le choix entre du matériel nouveau ou d’occasion. Le matériel Cisco peut être revendu ou loué librement.  https://www.cisco.com/c/fr_ca/products/warranty-listing/hw-sw-relicensing-program-fr.html

Ce qu’il a oublié aussi est que c’est lui, RANARISON Tsilavo, a mis en place le schéma permettant de revendre des matériels CISCO à CONNECTIC Madagascar par sa maison mère française EMERGENT NETWORK. La première étape d’un achat de matériels est l’établissement d’un bon de commande qui définit le matériel qu’on désire acquérir auprès d’un fournisseur, en l’occurrence WESTCON Africa COMSTOR dans notre cas. Dans un premier temps, le 20 février 2019, l’adresse de facturation et l’adresse d’expédition des marchandises achetées sont CONNECTIC, la société EMERGENT NETWORK n’est pas encore dans le circuit d’achat des produits CISCO   Suite à un blocage bancaire, c’est RANARISON Tsilavo directeur exécutif de CONNECTIC qui a mis en place le schéma faisant intervenir la société EMERGENT NETWORK. RANARISON Tsilavo NEXTHOPE  écrit dans cet email du 4 mars 2009 que

aussi, on vous propose la seule solution possible. on vous paie depuis notre maison mère en france : emergent network systems suivant le planning suivant : – 50 000 usd par avance cette semaine, et – le solde 71 000 usd dans deux semaines (avant votre shipment). par contre, vous devriez émettre une facture au nom de emergent network systems au lieu de connectic. au niveau de cisco, connectic reste le partenaire vendeur

Donc suite à des problèmes procéduraux de paiement de son fournisseur, la société WESTCON Africa COMSTOR, RANARISON Tsilavo propose à Solo à ce que les achats des produits CISCO auprès de la société WESTCON Africa COMSTOR se fassent à travers la société EMERGENT NETWORK SYSTEMS. WESTCON Africa établit un pro forma au nom de EMERGENT NETWORK avec comme référence le bon de commande établie précedemment par la société CONNECTIC BC0101   On peut donc dire que RANARISON Tsilavo NEXTHOPE a établi les bons de commande des produits CISCO achetés chez WESTCON Africa COMSTOR par RANARISON Tsilavo. RANARISON Tsilavo a envoyé des fonds à EMERGENT NETWORK pour que celle ci puisse régler les produits CISCO achetés chez WESTCON Africa COMSTOR qu’il a lui même signé Ces virements sont bien reçus dans le compte bancaire de la société EMERGENT NETWORK en France EMERGENT NETWORK va payer de suite le fournisseur des produits CISCO, la société WESTCON Africa, avec l’argent reçu de la société CONNECTIC.
Les virements de 26.500 USD, 66.740 USd, 37.245 USd reçus de CONNECTIC et le virement de 100.000 USD envoyés à WESTCON Africa
La maison mère de CONNECTIC, la société française EMERGENT NETWORK , paie avec les virements reçus la société WESTCON Africa COMSTOR Le relevé de compte envoyé par la société WESTCON Africa COMSTOR tient compte de ces mouvements de fond Car entre temps la société WESTCON Africa a envoyé les matériels CISCO commandés par EMERGENT NETWORK La société française EMERGENT NETWORK a de suite envoyée à Madagascar comme l’atteste ces attestations EX1 de la douane française Les attestations douanières se basent sur les factures de la société française EMERGENT établies par RANARISON Tsilavo lui-même Le client final malgache, la banque BMOI, est content car on a livré avec un peu de retard les produits CISCO commandés.        

La cour d’appel d’Antananarivo a été induite en erreur par RANARISON Tsilavo et a sorti comme motivation : « La société CISCO a nié l’existence de la société EMERGENT NETWORK comme partenaire commercial autorisé à distribuer ses produits ».

Alors que tous ces documents sont les preuves que la société EMERGENT NETWORK a vendu des matériels de marque CISCO à Madagascar et que c’est RANARISON Tsilavo NEXTHOPE qui a signé les bons de commande. Les bons de commande  ci-dessous concernent des produits de marque CISCO et ont tous été signés par RANARISON Tsilavo. L’adresse de facturation est sans ambiguïté : EMERGENT NETWORK SYSTEMS.

Les preuves que la justice malgache a été manipulée par RANARISON Tsilavo pour faire condamner Solo, son patron, à 2 ans de prison avec sursis et 428.492 euros d’intérêts civils à régler à RANARISON Tsilavo, un simple associé, alors que c’est la société CONNECTIC qui est la victime directe et personnelle

RANARISON Tsilavo a perdu son référé auprès du Tribunal de Grande Instance d’Evry (France) pour diffamation pour interdire la publication sur différents sites internet de l’état de la Justice à Madagascar avec RANARISON Tsilavo en toile de fond  — diffamer — Les mensonges de RANARISON Tsilavo prouvées par des preuves écrites

Les preuves que la justice malgache a été manipulée par RANARISON Tsilavo pour faire condamner Solo, son patron, à 2 ans de prison avec sursis et 428.492 euros d’intérêts civils à régler à RANARISON Tsilavo, un simple associé, alors que c’est la société CONNECTIC qui est la victime directe et personnelle

RANARISON Tsilavo a perdu son référé auprès du Tribunal de Grande Instance d’Evry (France) pour diffamation pour interdire la publication sur différents sites internet de l’état de la Justice à Madagascar avec RANARISON Tsilavo en toile de fond  — diffamer — Les magistrats qui ont violé les lois malgaches au bénéfice de RANARISON Tsilavo, simple associé, qui s’est vu attribué 1.500.000.000 (un milliard cinq cent millions ) Ariary d’intérêts civils. Solo a été condamné également  à deux ans de prison avec sursis. Les mensonges de RANARISON Tsilavo prouvées par des preuves écrites Les jugements rendus par les magistrats malgaches violant la loi au bénéfice de RANARISON Tsilavo L’arrêt de la cour de cassation à Madagascar viole les lois malgaches :
  • en attribuant les intérêts civils à RANARISON Tsilavo, simple associé, au lieu et à la place de la société CONNECTIC qui est la victime directe et personnelle de l’abus des biens sociaux.
  • en acceptant que la cour d’appel viole l’article 2 de la Loi sur la concurrence dans sa motivation.
Les virements de 1.047.060 euros, objet de la plainte pour abus de biens sociaux de RANARISON Tsilavo, tous les ordres de virement signés par RANARISON Tsilavo, ont une contrepartie de 1.321.125 USD et 297.032 EUROS de matériels reçus par CONNECTIC d’après l’email du 25 avril 2012 de RANARISON Tsilavo lui-même Les textes de lois applicables à Madagascar qui ont été  violé par les magistrats malgaches pour condamner Solo à deux ans de prison avec sursis et attribuer 1.500.000.000 (un milliard cinq cents millions) Ariary équivalent de 428.492 euros d’intérets civils à RANARISON Tsilavo, simple associé, alors que c’est la société CONNECTIC qui est la victime directe et personnelle. Les factures d’achat d’équipements CISCO auprès du revendeur WESTCON Africa, revendeur agréé CISCO, ainsi que les échanges de correspondance par la société française EMERGENT NETWORK d’après un schéma de travail tripartite (CONNECTIC – WESTCON AFRICA – EMERGENT NETWORK )établi par RANARISON tsilavo lui-même en mars 2009. RANARISON Tsilavo a lui même établi une facture d’IOS (logiciciel de CISCO) de 20.000 euros en mars 2009 Les douanes françaises ont constaté que la société EMERGENT NETWORK a envoyé à la société CONNECTIC pour 1.415.430 euros de matériels. La victime directe et personnelle de l’abus des biens sociaux est la société CONNECTIC et non RANARISON Tsilavo, simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. L’arrêt de la Cour d’appel d’Antananarivo a violé l’article 2 du code de la concurrence et l’article 1598 du code civil malgache. Il a également traduit de travers une attestation pourtant claire de la société CISCO. Le jugement du tribunal correctionnel du 15 décembre 2015 est sans motivation, se contentant de dire « Il résulte preuve suffisante contre le prévenu Solo d’avoir commis le délit d’abus de confiance à lui reprocher ». Que dire de plus ? L’intérêt civil est dû au victime direct et personnel de l’infraction, la société CONNECTIC, et non à un simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. Le pouvoir souverain des juges du fond est applicable à condition que les décisions soient motivées et s’appuyent sur une base légale. Et comme le jugement du tribunal correctionnel est sans motivation tour en violant les lois malgaches tandis que l’arrêt de la Cour d’appel ne fait que violer la loi dans motivation. Le jugement du tribunal de commerce du 27 mars 2019 présidée par RAKOTOARILALAINA Annick Rosa fait référence à l’article 301 de la LTGO concernant l’autorité de la chose jugée alors que c’est la première fois que RANARISON Tsilavo et la société CONNECTIC a affaire à la justice  

Les photos de l’expulsion de Solo suite à l’attribution des biens immobiliers de RANARISON Tsilavo à Solo

Naina Andriantsitohaina: Lettre ouverte à ceux qui peinent à nous gouverner, mais qui excellent à nous harceler …

Alors que ma culture m’incite à garder le silence et à rester dans l’ombre. Alors que mon éducation et celle de plusieurs générations avant moi bannissent l’utilisation du « Je ». J’aurais dû me taire et laisser faire. Mais quand chaque journée apporte son lot de brimades et de persécutions dès lors qu’on essaie d’élever le débat. Quand chaque jour constate la volonté d’imposer la pensée unique. « Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice » E. Zola Le contrôle du ministère du Commerce de trop qui arrive après la demi-douzaine de contrôles fiscaux annuels. Le contrôle qui utilise des prétextes fallacieux pour essayer de soutirer des prébendes indues. Ou encore mieux, qui va servir à mettre la pression. L’utilisation de prétextes grotesques qui font exploser de rire si ce n’est que le risque financier peut signer l’arrêt de mort d’une exploitation. Qui en supportera les conséquences ? Les collaborateurs qui perdront leur emploi, mais d’abord un pouvoir politique qui utilise la machine administrative à des fins peu recommandables et dont la manœuvre est éventée. Combien sommes-nous à subir ces contrôles incessants qui monopolisent nos collaborateurs ? Chaque opérateur a sa petite histoire sur le sujet. Et tous savent combien de conteneurs passent les douanes chaque mois avec la bénédiction suprême. Tous savent qui n’est jamais contrôlé et qui ne déclare jamais rien. C’en est assez … Étant président du Conseil d’administration de TOA (Trans Ocean Airways), je suis bien placé pour savoir que l’avion qui devait transporter le Président Rajoelina à Majunga n’avait aucun problème technique, mais que c’est la « petite » politique mesquine qui l’a cloué au sol. Que la fois d’après, l’autorisation de voler n’est arrivée qu’au milieu de la nuit pour un vol qui devait l’emmener à Manakara au petit matin. Mais je constate que certains hélicoptères, eux, peuvent être importés et auront le droit de voler quand bon leur semble. Pourquoi ne pas laisser chacun se donner les moyens de convaincre et vaincre à la loyale ? Le patron de presse que je suis a subi, comme tous mes confrères, les foudres de l’administration fiscale. Sûrement à titre d’avertissement à l’aube d’une période politiquement mouvementée. Les médias sont publiquement et régulièrement menacés d’amende, de fermeture ou d’emprisonnement. Parce qu’ils ne partagent pas les mêmes choix éditoriaux que le ministre de tutelle ? D’autres, eux, ne se gênent pas pour diffamer et insulter à longueur de colonnes, sûrement parce qu’ils n’ont pas grand monde pour les lire. Plus de quatre mois après l’enlèvement de mon fils et après le dépôt des plaintes, je n’ai pas vu l’ombre d’un gendarme ou d’un policier pour assurer la protection de ma famille. Malgré mes demandes répétées et les promesses creuses d’un ministre. Tout le monde sait le risque de représailles sur ma famille, que j’ai pris en menant ce combat contre le kidnapping. C’est une insulte de traiter les victimes karana de coupables parce qu’elles n’ont pas osé prendre le risque de porter plainte quand on ne prend pas la peine d’assurer leur sécurité. C’est une insulte pour toutes les victimes dans tout le pays, surtout dans les campagnes. Quand le ministre des transports exige à ce que je vienne personnellement prendre l’autorisation qui permettra de fumer mes vitres pour assurer ma sécurité sinon il la refusera, c’est transformer le droit de chaque citoyen en faveur. À quel prix ou quelle compromission ? C’est la politique de la terreur qu’on veut imposer à ceux qui ne veulent pas se soumettre. Est-ce ma participation au lancement de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM) à Paris qui gêne ? On ne peut donc pas avoir une démarche qui s’inscrit dans une volonté d’avoir un vrai débat ? Un état des lieux de la situation dans laquelle on se trouve, une réflexion sur l’avenir. Sur quel socle reposera le développement à venir, quels sont les principes de gouvernance qu’il faudra s’imposer ? Tous les candidats devront répondre à ces questions pour que le public, les citoyens et les opérateurs puissent se positionner librement. Museler le débat et ne brandir que la menace reviennent à bafouer les droits fondamentaux qui nous appartiennent. Les opérateurs commencent à se regrouper pour exprimer leur ras-le-bol et réclamer le droit de travailler sereinement. Les citoyens exigent le droit de s’exprimer. Ils ne veulent plus subir le harcèlement administratif ou politique. En toute liberté et sans craindre pour leur sécurité. En tenant de tels propos, je n’ignore pas que je me mets sous le joug d’un Code de la Communication répressif habilement remanié qui réprime le droit fondamental à pouvoir s’exprimer. Il est certain que je m’expose. J’en arrive hélas à la conclusion que le harcèlement n’est pas fortuit. S’il arrivait encore quelque chose à ma famille ou à moi-même, je saurais pourquoi et par qui. L’opinion publique également …

Naina Andriantsitohaina

Citoyen, entrepreneur et patron de presse

Madagascar – Reprise du concours d’entrée à l’ENMG école nationale de la magistrature et de greffe sous quelles conditions ? la gazette de la grande ile du 4 mai 2018

La reprise de l’ancien concours ou l’organisation d’un nouveau concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes a été annoncée. La seule chose de transparente dans l’affaire est que les candidats ne changent pas. L’ENMG semble taire qu’il y a eu suspicion de corruption autour de « l’ancien concours », que le DAF a été limogé et que le Directeur Général de l’ENMG avec le concours de la Garde des Sceaux (ou l’inverse) ont brûlé les copies de « l’ancien concours » sans l’aval du BIANCO qui a ouvert les enquêtes autour de cet « ancien concours ». Pour le reste, les candidats ne savent pas s’ils doivent faire confiance à ce nouveau concours qui reprend, si cette fois il n’y aura pas suspicion de corruption. La seule chose de positive, mais malheureusement à peine portée à la connaissance du public, est le communiqué de presse du Conseil Scientifique de l’ENMG paru une seule fois dans un quotidien de la place dans lequel le conseil scientifique de l’ENMG -composé non pas seulement de magistrats, mais aussi d’universitaires des facultés de Droit d’Antananarivo et de Fianarantsoa ainsi que des greffiers en chef, d’avocats, de représentants de la police nationale et de la gendarmerie- « émet les réserves les plus expresses sur la manière dont les événements ont été gérés (notamment sur la destruction par le feu de toutes les copies d’examen des candidats) et sollicite que le Bianco fasse toute la clarté nécessaire sur ces événements (…) et réclame des peines exemplaires à l’encontre de ceux qui auraient trempé dans des connivences ou autres manigances indignes de la responsabilité à eux confiées ». Voilà une prise de position du conseil scientifique de l’ENMG qui mérite d’être saluée et l’avantage d’une structure ayant en son sein des personnalités de différents horizons.  Pour l’heure, les candidats victimes de cette annulation de concours ne savent pas si honnêtement ils doivent avoir confiance en ce nouveau concours organisé, d’autant que le communiqué du conseil scientifique n’a pas fait l’objet de large diffusion, ne figure nulle part sur le site ou la page Facebook de l’ENMG comme si c’est bien malgré lui que l’ENMG a du souscrire au communiqué du conseil scientifique qui ne pouvait en aucune façon cautionner les inepties telles que l’incendie des copies. Le BIANCO a t-il fini ses investigations pour que les candidats soient sûrs que cette fois les personnes suspectées de corruption ne prendront pas part à l’organisation du concours ? Rien n’est moins sûr ! La seule chose de sûre est que la réputation du concours d’entrée à l’ENMG qui est devenu crédible après les dérives du même concours durant la transition, a de nouveau pris un sale coup. Et quand la confiance est rompue, il sera difficile de faire en sorte à ce que les candidats croient aux résultats qui en sortiront, sauf si le BIANCO veille au grain et participe à l’organisation du concours. La Rédaction    

Madagascar : Une justice pénale défaillante qui maintient des prisonniers en détention provisoire prolongée Par Tamara Léger, conseillère pour Madagascar au sein d’ Amnesty International

On souligne aujourd’hui la journée de la détention provisoire en Afrique. Cette journée est l’occasion de sensibiliser l’opinion publique au recours dans le continent à de la détention provisoire prolongée. Des données montrent que cette pratique affecte tous les secteurs du système judiciaire, partout en Afrique. Mais du point de vue individuel,  la détention provisoire constitue une violation manifeste des droits des détenus. Cette pratique provoque également du chagrin et de  difficultés indicibles aux familles et aux proches des personnes qui sont maintenues derrière les barreaux sans avoir été jugées, ni même reconnues coupables d’une quelconque infraction.
On mesure mal ce problème. Mais, après avoir vu de mes propres yeux les violations des droits humains commises lors de détention provisoire, notamment dans un contexte de pauvreté, et avoir constaté les incidences de cette situation sur les personnes prises dans ce système infernal, j’ai voulu expliquer de que cela impliquait réellement pour les victimes.
Mes premières activités pour Amnesty International à Madagascar ont d’abord visé       Clovis Razafimalala, un père de famille tranquille qui est aussi un fervent défenseur des droits environnementaux. Il a été persécuté pour avoir cherché à protégé de façon pacifique les forêts de bois de rose menacées de disparition dans le pays. Il a été accusé d’avoir organisé une manifestation qui a basculé dans la violence bien qu’il ait toujours nié son implication et qu’il n’était même pas présent au moment des faits. Il a été incarcéré pendant dix mois en attendant son procès, laissant son épouse sans revenu et ses deux petites filles sans père. En tant que prisonnier d’opinion, il n’aurait jamais dû passer ne serait-ce qu’une journée derrière les barreaux. Clovis a été remis en liberté par la suite tout en étant reconnu coupable et condamné à une peine de cinq ans de prison avec sursis. Grâce à cette affaire, j’ai eu connaissance de cas de détention provisoire du même ordre où certains détenus ont dû s’habituer à la vie en prison.
J’ai rapidement compris qu’à Madagascar, on pouvait être incarcéré un long moment en détention provisoire sans qu’il ait le plus souvent aucun élément de preuve véritable, en attente d’un procès qui peut mettre des années à se concrétiser. Dans certains cas, des personnes sont libérées, après avoir été incarcérées pendant des années en détention provisoire, sans même qu’un procès n’ait lieu. Au cours de mes recherches, j’ai eu accès à certaines statistiques inquiétantes ?
les établissements pénitentiaires à Madagascar détiennent actuellement davantage de prisonniers non jugés que des détenus réellement condamnés. Le recours excessif à la détention provisoire, associés aux délais auxquels les prisonniers sont soumis pour que leur cas soit traité par la justice, conduit à un surpeuplement carcéral dangereux et préjudiciable. Actuellement, plus de 10 000 personnes sont maintenues en détention provisoire dans le pays et les prisons accueillent deux fois plus de détenus que leur capacité ne le permet. La première prison où je me suis rendue en personne était celle de la capitale Antananarivo, la prison d’Antanimora, la plus peuplée du pays. La promiscuité de même que le manque de ressources pour les prisonniers et le personnel sautent aux yeux. La prison est censée héberger 800 prisonniers, mais ces derniers étaient au nombre de 3300 lors de notre visite. Plus de la moitié d’entre eux étaient des détenus en instance de jugement. Il n’y a pas de séparation entre les prisonniers non jugés et ceux condamnés, en violation des normes internationales. Ceux accusés de délits mineurs comme le vol de téléphone portables passent leurs jours et leurs nuits en compagnie de meurtriers condamnés. Dans le quartier des hommes, les prisonniers dorment dans de grandes pièces vides, sombres et lugubres. Certaines prisonniers dorment sur les planches de bois ou de béton pendant que d’autres dorment directement sur le sol en béton qu’ils partagent avec des rats et autres animaux nuisibles. Il y a seulement quelques toilettes et douches à peine fonctionnelles pour toute la prison. L’espace de vie paraît impropre à l’habitation, mais c’est la nourriture, ou plutôt son absence, qui constitue la principale source d’inquiétude pour les personnes confinées dans ces cellules. En raison des faibles moyens alloués généralement aux prisons dans le pays, les détenus reçoivent seulement deux repas par jour, avec des plats composées essentiellement de manioc, ce qui est insuffisant sur le plan nutritionnel. Lors de différentes visites, les gardiens se montraient préoccupés par la situation des prisonniers et faisaient preuve d’empathie à leur égard. Au moment du départ d’une des prisons, son directeur nous a même appelés pour nous montrer les conditions dans lesquelles les prisonniers passaient la nuit. Des centaines d’hommes sont entassés les uns sur les autres dans une pièce, couchés tête-bêche, sans pouvoir bouger pour trouver une position plus confortable. Telles sont les conditions éprouvantes dans lesquelles vivent les détenus en instance de jugement. Il va de soi qu’il est tout aussi inacceptable de détenir des prisonniers qui ont été condamnés dans de telles conditions inhumaines. Pour citer le militant anti-apartheid renommé internationalement Nelson Mandela : « Personne ne peut prétendre connaître vraiment une nation,) moins d’avoir vu l’intérieur de ses prisons. Une nation ne doit pas être jugée selon la manière dont elle traite ses citoyens  les plus éminents, mais ses citoyens les plus faibles ». Aujourd’hui,  à l’occasion de la journée de la détention provisoire en Afrique, le gouvernement malgache doit s’engager à désengorger ses établissements pénitentiaires en veillant à ce que sa justice pénale traite rapidement certaines des affaires qui surchargent les prisons. Il doit également respecter que si cela s’avère absolument nécessaire. Il faut améliorer de toute urgence les conditions carcérales dans le pays. En prenant ces mesures, les autorités rendront justice aux familles qui endurent beaucoup de difficultés pendant que leurs êtres chers passent des mois, voire des années, dans ces cellules. Ce n’est pas en laissant des personnes croupir en prison sans le juger que l’on rend justice. *Amnesty International va publier prochainement un rapport signalant certains des cas que nous avons pu constater lors des différentes missions que nous avons effectuées dans les prisons. Par Tamara Léger, conseillère pour Madagascar au sein d’ Amnesty International

WESTCON a vendu des logiciels CISCO à EMERGENT qui les a revendus et livrés à CONNECTIC : la preuve

RANARISON Tsilavo a bien reçu le 14 septembre 2010 un logiciel CISCO ou IOS CISCO commandé chez WESTCON, distributeur agréé des produits CISCO comme l’atteste ce document alors que la base de la plainte de RANARISON Tsilavo suivi par la justice malgache est que la société EMERGENT NETWORK n’a même pas le droit commercialiser une licence CISCO à Madagascar (ce qui est faux). C’est totalement faux qu’on ne peut pas revendre des produits Cisco car les matériels Cisco peuvent être revendus librement d’après le site web de CISCO “Si vous souhaitez acheter du matériel Cisco, de nombreuses options s’offrent à vous. Vous pouvez acheter du matériel directement auprès de Cisco ou auprès des revendeurs certifiés Cisco. Vous avez également le choix entre du matériel nouveau ou d’occasion. Le matériel Cisco peut être revendu ou loué librement. “ https://www.cisco.com/c/fr_ca/products/warranty-listing/hw-sw-relicensing-program-fr.html La preuve que RANARISON TSilavo, directeur exécutif de CONNECTIC, sait très bien que la société CONNECTIC a bien commandé des logiciels CISCO auprès de la société EMERGENT NETWORK :  
La Cour d’Appel d’Antananarivo confirmée par la Cour de cassation se base sur une attestation de la société CISCO SYSTEMS Produite par RANARISON Tsilavo, directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, gérant fondateur de NEXTHOPE Madagascar depuis le mois de novembre 2012 .
L’attestation établie par CISCO SYSTEMS du 26 novembre 2013 est la suivante : and the mentionned company is NOT an Authorized Cisco Channel Partner in Madagascar
  RANARISON Tsilavo dans sa plainte avec demande d’arrestation du 20 juillet 2015 a fait croire à tout le monde la traduction suivante de cette attestation en langue anglaise de la société CISCO SYSTEMS Avez vous vu inscrit dans l’attestation de la société CISCO SYSTEMS, la phrase « et que cette dernière n’a même pas le droit de commercialiser une licence CISCO à Madagascar  » ? Nous avons fait traduire l’attestation de CISCO SYSTEMS par deux traducteurs assermentés Madame RAZAFIMAHARO Henriette traductrice assermentée près des Cours et Tribunaux malgaches fait la traduction comme suit : « Et que la compagnie mentionnée sus-dessus n’est pas un Partenaire Autorisé de Cisco Channel Partner à Madagascar ». Madame GOURON Christine traductrice assermentée près des Cours et tribunaux français livre la traduction suivante : « et la société ci-dessus mentionnée n’est PAS un Partenaire Agrée de la Chaîne Cisco à Madagascar ». Dans sa motivation condamnant Solo à 2 ans de prison avec sursis et 1 milliard 500 millions d’ariary de dommages et intérêts, la Cour d’appel d’Appel d’Antananarivo sort l’argument suivant
Que la société CISCO a nié l’existence de la société EMERGENT NETWORK comme partenaire commercial autorisé à distribuer ses produits On cherche dans l’attestation où la Cour d’appel à trouver la phrase « autorisé à distribuer ses produits« .
 
 

La totalité des virements signés par RANARISON Tsilavo lui-même objet de la plainte pour abus de biens sociaux

www.porofo.org : RANARISON Tsilavo a manipulé les magistrats à Madagascar qui n’ont pas vu que les lois malgaches ont été violées

RANARISON Tsilavo CEO NEXTHOPE a fait condamner son patron Solo à 2 ans de prison avec sursis. RANARISON Tsilavo, simple associé de la société CONNECTIC, a également obtenu PERSONNELLEMENT 1.500.000.000 ariary d’intérêts civils.

L’article 6 du code de procédure pénale malgache a été violée puisque c’est la société CONNECTIC victime personnelle et directe du supposé abus de biens sociaux qui peut exercer l’action civile et non RANARISON Tsilavo

ARTICLE 6 – DU CODE DE PROCÉDURE PÉNALE MALGACHE : L’ACTION CIVILE EN RÉPARATION DU DOMMAGE CAUSÉ PAR UN CRIME, UN DÉLIT OU UNE CONTRAVENTION APPARTIENT À TOUS CEUX QUI ONT PERSONNELLEMENT SOUFFERT DU DOMMAGE DIRECTEMENT CAUSÉ PAR L’INFRACTION.Les intérêts civils de 1.500.000.000 ariary reviennent de droit à la société CONNECTIC qui est la victime directe et personnelle de l’agissement du gérant qu’est Solo et non à RANARISON Tsilavo CEO NEXTHOPE qui n’est qu’un simple associé.

L’article 181 de la loi L2003-036 qui régit les sociétés commerciales à Madagascar a été violée : RANARISON Tsilavo ne peut pas exercer l’action individuelle puisqu’il ne subit pas de dommage distinct de celui subi par la société CONNECTIC

Article 181. L’action individuelle est l’action en réparation du dommage subi par un tiers ou par un associé, lorsque celui-ci subit un dommage distinct du dommage que pourrait subir la société, du fait de la faute commise individuellement ou collectivement par les dirigeants sociaux dans l’exercice de leurs fonctions. Cette action est intentée par celui qui subit le dommage RANARISON Tsilavo n’est qu’un simple associé et sa plainte est irrecevable.

L’article 1843-5 du code civil a été violé : Les demandeurs sont habilités à poursuivre la réparation du préjudice subi par la société ; en cas de condamnation, les dommages-intérêts sont alloués à la société.

Soit on condamne Solo à des intérêts civils de 1.500.000.000 ariary mais les magistrats doivent quand même maîtrisés le code civil qui dit qu’en cas de condamnation, les dommages-intérêts sont alloués à la société

Les preuves que la justice malgache a été manipulée par RANARISON Tsilavo pour faire condamner Solo, son patron, à 2 ans de prison avec sursis et 428.492 euros d’intérêts civils à régler à RANARISON Tsilavo, un simple associé, alors que c’est la société CONNECTIC qui est la victime directe et personnelle

RANARISON Tsilavo a perdu son référé auprès du Tribunal de Grande Instance d’Evry (France) pour diffamation pour interdire la publication sur différents sites de l’état de la Justice à Madagascar avec RANARISON tsilavo en toile de fond  Les jugements rendus par les magistrats malgaches violant la loi au bénéfice de RANARISON Tsilavo Les virements de 1.047.060 euros, objet de la plainte pour abus de biens sociaux de RANARISON Tsilavo, tous les ordres de virement signés par RANARISON Tsilavo, ont une contrepartie de 1.321.125 USD et 297.032 EUROS de matériels reçus par CONNECTIC d’après l’email du 25 avril 2012 de RANARISON Tsilavo lui-même Les factures d’achat d’équipements CISCO auprès du revendeur WESTCON Africa, revendeur agréé CISCO, ainsi que les échanges de correspondance par la société française EMERGENT NETWORK d’après un schéma de travail tripartite (CONNECTIC – WESTCON AFRICA – EMERGENT NETWORK )établi par RANARISON tsilavo lui-même en mars 2009. RANARISON Tsilavo a lui même établi une facture d’IOS (logiciciel de CISCO) de 20.000 euros en mars 2009 Les douanes françaises ont constaté que la société EMERGENT NETWORK a envoyé à la société CONNECTIC pour 1.415.430 euros de matériels. La victime directe et personnelle de l’abus des biens sociaux est la société CONNECTIC et non RANARISON Tsilavo, simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. L’arrêt de la Cour d’appel d’Antananarivo a violé l’article 2 du code de la concurrence et l’article 1598 du code civil malgache. Il a également traduit de travers une attestation pourtant claire de la société CISCO. Le jugement du tribunal correctionnel du 15 décembre 2015 est sans motivation, se contentant de dire « Il résulte preuve suffisante contre le prévenu Solo d’avoir commis le délit d’abus de confiance à lui reprocher ». Que dire de plus ? L’intérêt civil est dû au victime direct et personnel de l’infraction, la société CONNECTIC, et non à un simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. Le pouvoir souverain des juges du fond est applicable à condition que les décisions soient motivées et s’appuyent sur une base légale. Et comme le jugement du tribunal correctionnel est sans motivation tour en violant les lois malgaches tandis que l’arrêt de la Cour d’appel ne fait que violer la loi dans motivation. Le jugement du tribunal de commerce du 27 mars 2019 présidée par RAKOTOARILALAINA Annick Rosa fait référence à l’article 301 de la LTGO concernant l’autorité de la chose jugée alors que c’est la première fois que RANARISON Tsilavo et la société CONNECTIC a affaire à la justice RANARISON Tsilavo a signé la totalité des 76 virements de la société CONNECTIC vers la société française EMERGENT que RANARISON Tsilavo considère comme sans contrepartie dans sa plainte pour abus des biens sociaux contre son patron Solo

www.abs-madagascar.ovh : base documentaire sur l’abus des biens sociaux

www.abs-madagascar.ovh

Le site est une base documentaire pour expliquer ce qu’est l’abus des biens sociaux.

La justice malgache a suivi les indications sur la plainte de RANARISON Tsilavo Directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, gérant fondateur CEO NEXTHOPE Madagascar depuis novembre 2012, alors que, dès le dépôt de plainte gérée personnellement, par le procureur général, RANDRIANASOLO Jacques, sa constitution en partie civile est irrecevable d’après l’article 6 du code de procédure pénale et l’article 181 de la loi 2003-036 qui régit l’action individuelle dans les sociétés commerciales à Madagascar

www.abs-madagascar.ovh

L’article 6 du CPP malgache est clair : “L’action civile en réparation du dommage causé par un crime, un délit ou une contravention appartient à tous ceux qui ont PERSONNELLEMENT souffert du dommage DIRECTEMENT causé par l’infraction.” et d’après l’article 181 régissant les sociétés commerciales, “L’action individuelle est l’action en réparation du dommage subi par un tiers ou un associé, lorsque celui-ci subit un dommage DISTINCT du dommage que pourrait subir la société, du fait de la faute commise individuellement ou collectivement par les dirigeants sociaux dans l’exercice de leurs fonctions.” La SOCIETE CONNECTIC est la seule VICTIME PERSONNELLE et DIRECTE d’un éventuel délit d’abus de biens sociaux et non les ASSOCIES, RANARISON Tsilavo, à titre individuel. Les textes de loi appuyée par la littérature juridique est claire et nette sur ce point : l’action civile d’un associé est IRRECEVABLE.

 

Les preuves que la justice malgache a été manipulée par RANARISON Tsilavo pour faire condamner Solo, son patron, à 2 ans de prison avec sursis et 428.492 euros d’intérêts civils à régler à RANARISON Tsilavo, un simple associé, alors que c’est la société CONNECTIC qui est la victime directe et personnelle

RANARISON Tsilavo a perdu son référé auprès du Tribunal de Grande Instance d’Evry (France) pour diffamation pour interdire la publication sur différents sites de l’état de la Justice à Madagascar avec RANARISON tsilavo en toile de fond  Les jugements rendus par les magistrats malgaches violant la loi au bénéfice de RANARISON Tsilavo Les virements de 1.047.060 euros, objet de la plainte pour abus de biens sociaux de RANARISON Tsilavo, tous les ordres de virement signés par RANARISON Tsilavo, ont une contrepartie de 1.321.125 USD et 297.032 EUROS de matériels reçus par CONNECTIC d’après l’email du 25 avril 2012 de RANARISON Tsilavo lui-même Les factures d’achat d’équipements CISCO auprès du revendeur WESTCON Africa, revendeur agréé CISCO, ainsi que les échanges de correspondance par la société française EMERGENT NETWORK d’après un schéma de travail tripartite (CONNECTIC – WESTCON AFRICA – EMERGENT NETWORK )établi par RANARISON tsilavo lui-même en mars 2009. RANARISON Tsilavo a lui même établi une facture d’IOS (logiciciel de CISCO) de 20.000 euros en mars 2009 Les douanes françaises ont constaté que la société EMERGENT NETWORK a envoyé à la société CONNECTIC pour 1.415.430 euros de matériels. La victime directe et personnelle de l’abus des biens sociaux est la société CONNECTIC et non RANARISON Tsilavo, simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. L’arrêt de la Cour d’appel d’Antananarivo a violé l’article 2 du code de la concurrence et l’article 1598 du code civil malgache. Il a également traduit de travers une attestation pourtant claire de la société CISCO. Le jugement du tribunal correctionnel du 15 décembre 2015 est sans motivation, se contentant de dire « Il résulte preuve suffisante contre le prévenu Solo d’avoir commis le délit d’abus de confiance à lui reprocher ». Que dire de plus ? L’intérêt civil est dû au victime direct et personnel de l’infraction, la société CONNECTIC, et non à un simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. Le pouvoir souverain des juges du fond est applicable à condition que les décisions soient motivées et s’appuyent sur une base légale. Et comme le jugement du tribunal correctionnel est sans motivation tour en violant les lois malgaches tandis que l’arrêt de la Cour d’appel ne fait que violer la loi dans motivation. Le jugement du tribunal de commerce du 27 mars 2019 présidée par RAKOTOARILALAINA Annick Rosa fait référence à l’article 301 de la LTGO concernant l’autorité de la chose jugée alors que c’est la première fois que RANARISON Tsilavo et la société CONNECTIC a affaire à la justice RANARISON Tsilavo a signé la totalité des 76 virements de la société CONNECTIC vers la société française EMERGENT que RANARISON Tsilavo considère comme sans contrepartie dans sa plainte pour abus des biens sociaux contre son patron Solo

www.justice-madagascar.org : la Justice d’après la presse

Les preuves que la justice malgache a été manipulée par RANARISON Tsilavo pour faire condamner Solo, son patron, à 2 ans de prison avec sursis et 428.492 euros d’intérêts civils à régler à RANARISON Tsilavo, un simple associé, alors que c’est la société CONNECTIC qui est la victime directe et personnelle

RANARISON Tsilavo a perdu son référé auprès du Tribunal de Grande Instance d’Evry (France) pour diffamation pour interdire la publication sur différents sites de l’état de la Justice à Madagascar avec RANARISON tsilavo en toile de fond  Les jugements rendus par les magistrats malgaches violant la loi au bénéfice de RANARISON Tsilavo Les virements de 1.047.060 euros, objet de la plainte pour abus de biens sociaux de RANARISON Tsilavo, tous les ordres de virement signés par RANARISON Tsilavo, ont une contrepartie de 1.321.125 USD et 297.032 EUROS de matériels reçus par CONNECTIC d’après l’email du 25 avril 2012 de RANARISON Tsilavo lui-même Les factures d’achat d’équipements CISCO auprès du revendeur WESTCON Africa, revendeur agréé CISCO, ainsi que les échanges de correspondance par la société française EMERGENT NETWORK d’après un schéma de travail tripartite (CONNECTIC – WESTCON AFRICA – EMERGENT NETWORK )établi par RANARISON tsilavo lui-même en mars 2009. RANARISON Tsilavo a lui même établi une facture d’IOS (logiciciel de CISCO) de 20.000 euros en mars 2009 Les douanes françaises ont constaté que la société EMERGENT NETWORK a envoyé à la société CONNECTIC pour 1.415.430 euros de matériels. La victime directe et personnelle de l’abus des biens sociaux est la société CONNECTIC et non RANARISON Tsilavo, simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. L’arrêt de la Cour d’appel d’Antananarivo a violé l’article 2 du code de la concurrence et l’article 1598 du code civil malgache. Il a également traduit de travers une attestation pourtant claire de la société CISCO. Le jugement du tribunal correctionnel du 15 décembre 2015 est sans motivation, se contentant de dire « Il résulte preuve suffisante contre le prévenu Solo d’avoir commis le délit d’abus de confiance à lui reprocher ». Que dire de plus ? L’intérêt civil est dû au victime direct et personnel de l’infraction, la société CONNECTIC, et non à un simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. Le pouvoir souverain des juges du fond est applicable à condition que les décisions soient motivées et s’appuyent sur une base légale. Et comme le jugement du tribunal correctionnel est sans motivation tour en violant les lois malgaches tandis que l’arrêt de la Cour d’appel ne fait que violer la loi dans motivation. Le jugement du tribunal de commerce du 27 mars 2019 présidée par RAKOTOARILALAINA Annick Rosa fait référence à l’article 301 de la LTGO concernant l’autorité de la chose jugée alors que c’est la première fois que RANARISON Tsilavo et la société CONNECTIC a affaire à la justice RANARISON Tsilavo a signé la totalité des 76 virements de la société CONNECTIC vers la société française EMERGENT que RANARISON Tsilavo considère comme sans contrepartie dans sa plainte pour abus des biens sociaux contre son patron Solo

www.virement.ovh : RANARISON Tsilavo a signé TOUS les virements bancaires objet de la plainte pour abus des biens sociaux

RANARISON Tsilavon, Directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, gérant fondateur CEO NEXTHOPE Madagascar depuis novembre 2012, a signé les 76 virements qu’il considère comme illicite et objet de sa plainte pour abus des biens sociaux contre son ancien patron et associé.

www.virement.ovh

Le site est une base documentaire pour expliquer ce qu’est l’abus des biens sociaux.

La justice malgache a suivi les indications sur la plainte de RANARISON Tsilavo Directeur exécutif de CONNECTIC jusqu’en septembre 2012, gérant fondateur CEO NEXTHOPE Madagascar depuis novembre 2012, alors que, dès le dépôt de plainte gérée personnellement, par le procureur général, RANDRIANASOLO Jacques, sa constitution en partie civile est irrecevable d’après l’article 6 du code de procédure pénale et l’article 181 de la loi 2003-036 qui régit l’action individuelle dans les sociétés commerciales à Madagascar

www.virement.ovh

L’article 6 du CPP malgache est clair : “L’action civile en réparation du dommage causé par un crime, un délit ou une contravention appartient à tous ceux qui ont PERSONNELLEMENT souffert du dommage DIRECTEMENT causé par l’infraction.” et d’après l’article 181 régissant les sociétés commerciales, “L’action individuelle est l’action en réparation du dommage subi par un tiers ou un associé, lorsque celui-ci subit un dommage DISTINCT du dommage que pourrait subir la société, du fait de la faute commise individuellement ou collectivement par les dirigeants sociaux dans l’exercice de leurs fonctions.” La SOCIETE CONNECTIC est la seule VICTIME PERSONNELLE et DIRECTE d’un éventuel délit d’abus de biens sociaux et non les ASSOCIES, RANARISON Tsilavo, à titre individuel. Les textes de loi appuyée par la littérature juridique est claire et nette sur ce point : l’action civile d’un associé est IRRECEVABLE.

 

Les preuves que la justice malgache a été manipulée par RANARISON Tsilavo pour faire condamner Solo, son patron, à 2 ans de prison avec sursis et 428.492 euros d’intérêts civils à régler à RANARISON Tsilavo, un simple associé, alors que c’est la société CONNECTIC qui est la victime directe et personnelle

RANARISON Tsilavo a perdu son référé auprès du Tribunal de Grande Instance d’Evry (France) pour diffamation pour interdire la publication sur différents sites de l’état de la Justice à Madagascar avec RANARISON tsilavo en toile de fond  Les jugements rendus par les magistrats malgaches violant la loi au bénéfice de RANARISON Tsilavo Les virements de 1.047.060 euros, objet de la plainte pour abus de biens sociaux de RANARISON Tsilavo, tous les ordres de virement signés par RANARISON Tsilavo, ont une contrepartie de 1.321.125 USD et 297.032 EUROS de matériels reçus par CONNECTIC d’après l’email du 25 avril 2012 de RANARISON Tsilavo lui-même Les factures d’achat d’équipements CISCO auprès du revendeur WESTCON Africa, revendeur agréé CISCO, ainsi que les échanges de correspondance par la société française EMERGENT NETWORK d’après un schéma de travail tripartite (CONNECTIC – WESTCON AFRICA – EMERGENT NETWORK )établi par RANARISON tsilavo lui-même en mars 2009. RANARISON Tsilavo a lui même établi une facture d’IOS (logiciciel de CISCO) de 20.000 euros en mars 2009 Les douanes françaises ont constaté que la société EMERGENT NETWORK a envoyé à la société CONNECTIC pour 1.415.430 euros de matériels. La victime directe et personnelle de l’abus des biens sociaux est la société CONNECTIC et non RANARISON Tsilavo, simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. L’arrêt de la Cour d’appel d’Antananarivo a violé l’article 2 du code de la concurrence et l’article 1598 du code civil malgache. Il a également traduit de travers une attestation pourtant claire de la société CISCO. Le jugement du tribunal correctionnel du 15 décembre 2015 est sans motivation, se contentant de dire « Il résulte preuve suffisante contre le prévenu Solo d’avoir commis le délit d’abus de confiance à lui reprocher ». Que dire de plus ? L’intérêt civil est dû au victime direct et personnel de l’infraction, la société CONNECTIC, et non à un simple associé : L’article 6 du code de procédure pénale malgache ainsi que l’article 181 de loi sur les sociétés commerciales à Madagascar sont clairs. Le pouvoir souverain des juges du fond est applicable à condition que les décisions soient motivées et s’appuyent sur une base légale. Et comme le jugement du tribunal correctionnel est sans motivation tour en violant les lois malgaches tandis que l’arrêt de la Cour d’appel ne fait que violer la loi dans motivation. Le jugement du tribunal de commerce du 27 mars 2019 présidée par RAKOTOARILALAINA Annick Rosa fait référence à l’article 301 de la LTGO concernant l’autorité de la chose jugée alors que c’est la première fois que RANARISON Tsilavo et la société CONNECTIC a affaire à la justice RANARISON Tsilavo a signé la totalité des 76 virements de la société CONNECTIC vers la société française EMERGENT que RANARISON Tsilavo considère comme sans contrepartie dans sa plainte pour abus des biens sociaux contre son patron Solo