Madagascar – Droits de réponse sur l’affaire Houcine Arfa Réponse de la Vérité – La vérité du 21 mars 2018

Ce « Droit de réponse » de Randriamaromanana Vonjy Todisoa, un de ceux qui ont été cités dans notre article, arrive à point nommé en ce qu’il aura permis finalement de mettre le doigt sur une aberration de plus dans ce dossier Houcine Arfa. Un « droit de réponse » qui, d’ailleurs, n’en est pas un comme le confirme l’auteur lui-même qui parle de « précisions » dès le début de sa missive. Un « droit de réponse » qui, de surcroît, ne contredit nullement le teneur de notre article pour, au contraire, en confirmer les principaux points (perquisition au domicile de ses parents, litige avec une société chinoise,…). Mais ce qui est pour le moins ahurissant, c’est d’entendre Randriamaromanana Vonjy Todisoa déclarer qu’il ignore tout de la plainte à parquet pour escroquerie et abus de biens sociaux déposée contre lui début février 2017 et objet du soit transmis n°322-PRT/PLAINTE/2017 du 02 février 2017. Ceci, alors que c’est cette plainte (et les procédures qui en ont été induites), qui aura été l’étincelle ayant déclenché toute l’ « affaire Houcine Arfa », un dossier est en train d’éclabousser les hautes sphères de la 4è République et qui est encore loin de connaître son épilogue. Quoi qu’il en soit, au vu des dénégations émises par Randriamaromanana Vonjy Todisoa, confrontées avec les documents qui nous sont parvenus, il semblerait bien que les parents de ce dernier lui aient donc fait écran afin, visiblement, de le préserver des tourmentes de cette affaire sulfureuse. Ainsi, le 10 février, c’est le père, Randriamaromanana Michel qui s’est présenté à la première convocation émanant de la Gendarmerie en charge de l’enquête judiciaire sur la plainte dirigée contre son fiston (voir facsimilé 1). De même, c’est la mère, Ravaonindrina Mariette qui, le 28 avril 2017, s’est chargée de porter plainte suite à la perquisition effectuée toujours dans le cadre de l’enquête suscitée (voir facsimilé 2). Quant aux convocations dont Vonjy Todisoa déclare ignorer l’existence, la Gendarmerie affirme les avoir fait parvenir par le biais de ses parents, de son défenseur ou du chef du fonkotany de son domicile (voir facsimilé 3). Si le destinataire soutient ne pas avoir reçu lesdites convocations, ceux qui les ont réceptionnées les auraient donc escamotées. Aussi extraordinaire que cela puisse paraitre, l’on apprend donc par le biais du présent droit de réponse que, jusqu’à notre article de samedi dernier, Randriamaromanana Vonjy Todisoa ignorait jusqu’à l’existence de la plainte pour escroquerie et abus de biens sociaux qui a été déposée à son encontre en février 2017. Une plainte que ses parents ont donc maintenu soigneusement à son insu et qui, par ailleurs, est restée sans suite depuis que madame le procureur de la République d’Antananarivo, fin mois de mai 2017, a ordonné la suspension de l’enquête judiciaire y afférente l’ignorent (voir facsimilé 4et 5). Dans tous les cas, beaucoup reste à dire sur cette affaire qui, même eu vu des seuls pièces et documents actuellement disponibles, est loin d’avoir épuisé son lot de révélations fracassantes. La Rédaction Facsimilé-1
  • Le dix février 2017 à A0 heures 25 minutes, au bureau du service de lutte contre la délinquance économique et financière de la gendarmerie nationale, sis au Toby Ratsimandrava Antananarivo, RANDRIAMAROMANANA Michel et maître RAKOTOSOA Haja, respectivement père et défenseur de RANDRIAMAROMANANA Vonjy Todisoa, exigent à l’enquêteur la lecture de la plainte déposée par le représentant de la société GULIN CEKE COMMUNICATION EQUIPEMENT CO.LTD. Cette exigence est transmise par téléphone au procureur de la république d’Antananarivo qui prescrit la poursuite de l’audition sans donner lecture de la plainte aux intéressés.
Facsmilé-2 Mécontente de cette opération de perquisition réalisée le 28 avril 2017 à 08 heures en la présence du chef fokontany d’Antanetibe Ambohidrapeto Antananarivo/Atsimondrano, RAVAONIRINA Mariette, mère de RANDRIAMAROMANANA Vonjy Todisoa, a déposé le 09 mai 2017 au parquet d’Antananarivo une lettre de plainte Facsmilé-3 Plainte de la société CEKE, représentée par le maître RAOELINA Fanomezantsoa Christian, avocat au barreau de Madagascar, contre RANDRIAMAROMANANA Vonjy Todisoa pour avoir commis d’actes d’escroquerie et d’abus de biens sociaux évalués à 421.962 dollars US. Ce dernier ne s’est jamais présenté au bureau du COMDPJ/SLDEF malgré les convocations qui lui sont lancées à son domicile par le biais de ses parents, de son défenseur et du chef fonkotany où il réside habituellement. Néanmoins, une perquisition menée par le lieutenant RAZAFINDRAJAONA Zo- Facsmilé-4
  • Vers la fin du mois de mai 2017, le chef de service de lutte contre la délinquance économique et financière de la gendarmerie nationale d’Antananarivo a reçu un ordre verbal par téléphone de madame le procureur de la république d’Antananarivo, de suspendre jusqu’à nouvel ordre les investigations relatives à l’affaire opposant maître RAOELINA Fanomezantsoa Christian et  RANDRIAMAROMANANA Vonjy Todisoa, ——————–
Facsimilé-5 Entre autres, le procureur de la république près le tribunal de première instance d’Antananarivo, pour des raisons ignorées, a ordonné courant le mois de juin 2017, à la SRC Antananarivo et au COM/DPJ/SLDEF de lui adresser dans le bref délai le dossier d’enquête tel qu’il est, concernant le maître RAOELINA Fanomezantsoa Christian. Ainsi, la SRC Antananarivo a envoyé le sien sans l’audition du lieutenant RAZAFINDRAJAONA Zo-Arisoa, le député NIRINA et d’autres personnes à entendre suivant le B.E. n°324-SRC/2 du 28 juin 2017 et le COM/DPJ/SLDEF sans l’audition de RANDRIAMAROMANANA Vonjy Todisoa d’après le B.E. n°161.COM/4.DPJ/SLDEF du 30 novembre 2017.

Madagascar – Droits de réponse sur l’affaire Houcine Arfa – La vérité du 21 mars 2018

Paru dans votre « Une » N°2569 du 17 Mars 2018 Affaire Houcine Arfa-Des documents explosifs sur un virement spectaculaire. Nous apportons les précisions suivantes à titre de droit de réponses :
  1. Effectivement, il y a eu un mandat de perquisition émanant du Bureau de Procureur de la République signé par le Premier Substitut du Procureur Rasoahanta Elysée le 27 avril 2017 (ci-joint la photo). Le lieutenant de Gendarmerie Razafindrajaona Zo-Arisoa était venu exécuter ce mandat avec une quinzaine de gendarmes armées, assisté par le Président du Fokontany Antanetibe Ambohidrapeto au domicile de mes parents attenant au mien. Néanmoins, le Premier Substitut a laissé entendre que ce mandat de perquisition a été émis à la demande de l’avocat Me Christian RAOELINA et nous n’avions pas eu connaissance d’une plainte à parquet NR322-PRT/PLAINTE/17 du 02 février 2017 que vous avez écrit. Aucune convocation n’a été émise à mon encontre en ce sens depuis le début de cette affaire.
  2. Pour votre information, cette affaire débute par un accord de coopération (« cooperation agrement ») signé avec la société CEKE en Chine le 20 novembre 2013 pour la mise en place d’une télévision numérique Madagascar, dans lequel cette société CEKE devrait apporter les décodeurs et les matériels adéquats dont elle n’a jamais honoré. Il est stipulé dans ledit accord que seule Vonjy Todisoa est habilité à représenter la société CEKE à Madagascar dans son art.1 et également dans sonart.2 que seule la loi  de la République Populaire de Chine s’applique dans tout litige né de cet accord. De ce fait Me Raoelina ne peut saisir le Tribunal Malagasy comme il le prétend objet de la sommation à payer qu’il nous a envoyé le 16 février 2017, une invention pure et simple.
  3. Un litige est né de cet accord d’où le déplacement en Chine aux frais de Randriamaromanana Vonjy Todisoa en compagnie de Me Christian Raoelina et de Fidelys Ravelomanana en Novembre 2015. Ce litige porte sur la non-exécution des termes de l’accord conclu avec les chinois(non envoi des matériels adéquats-envoi des marchandises défectueuses-tromperie sur la marchandise envoyée, faux et usage de faux en signature en banque (photo ci-joint),…). Me Raoelina a pris connaissance partiellement du dossier et s’est retourné contre moi Randriamaromanana Vonjy Todisoa pour l’appât du gain proposé par les Chinois quelques mois seulement après notre déplacement en Chine. Une société a été déjà créée à Madagascar pour reprendre mes activités à mon insu : la société MADIA MADA TNT créée en juillet 2015 par les mêmes chinois et quelques Malagasy. Me Raoelina et les chinois se sont éclipsés avec une de nos voitures et qu’aucun contact n’a été établi jusqu’à présent après une rencontre avec cette société en concurrence déloyale avec la nôtre à l’hôtel Carlton Madagascar en Mars 2016.
  4. De tous ces imbrogolio, Me Raoelina Christian s’est érigé en Chef d’orchestre et s’est lié d’amitié avec plusieurs personnes en relation d’affaire ou d’amitié avec moi Vonjy Todisoa, d’où ses relations avec Houcine Arfa (le bulldogue), député Nirina Ravelohanintra (négociatrice, Michael Nianjara Razafindrazaka (traducteur), Richard Rakotonirina (chauffeur) et le lieutenant de Gendarmerie Razafindrajaona Zo-Arisoa (l’exécuteur). Toutes ces personnes font maintenant l’objet d’une enquête criminelle suite à une plainte déposée par ma famille Randriamaromanana car l’affaire a été scindée en deux par le tribunal dont une en matière criminelle au vu de la gravité des menaces pesées sur nous en tant que plaignants.
  5. Des intimidations, des menaces, des tentatives de kidnapping, des extorsions de fonds, des menaces de saisies de nos biens meubles et immeubles ont été perpétrés à mon endroit et à ma famille d’où les plaintes déposées auprès du Tribunal compétant. Nous avons en notre possession des enregistrements et des preuves qui constituent nos moyens de défense auprès du Tribunal et touchent de près et de loin toutes ces personnes suscitées. (à savoir : les intimidations de Me Christian Raoelina, les menaces-l ’instrumentalisation de la justice et l’usurpation de fonction par Houcine Arfa,…)
VONJY TODISOA RANDRIAMAROMANANA

Affaire Houcine Arfa – Qui a volé ses biens ? La gazette de la grande île du 20 mars 2018

A la suite d’une instruction bâclée, d’un procès non équitable et d’une condamnation décidée d’avance, Houcine Arfa s’est enfui en France. Il espère qu’un jour, la justice française et la justice malgache lui donneront raison. Son honneur sera sauf, mais retrouvera-t-il ses biens ? En tant qu’étranger, il n’est pas propriétaire d’un bien immobilier à Madagascar. Par contre, il a perçu des revenus réguliers en sa qualité de consultant et conseiller à la Présidence de la République de Madagascar. Sa rémunération lui a permis d’acquérir des biens et d’épargner. A la suite des premières plaintes à son encontre, son habitation a fait l’objet de perquisitions et ses biens ont donné lieu à des saisies. Les saisies opérées sur le matériel destiné à la formation appartenant à Houcine Arfa, sur son véhicule, sur ses documents et sur son argent liquide ne sont pas régulières puisqu’elles ont été réalisées sans le consentement exprès de l’intéressé. Il y a là une violation flagrante du Code de Procédure Pénale. De plus, à notre connaissance, aucune saisie-arrêt ni aucune saisie-conservatoire n’a été validée et ni fait l’objet d’une décision définitive. Aujourd’hui, qui conduit le véhicule d’Houcine Arfa ? Qui utilise ses armes d’entraînement et à quelles fins ? Qui conserve ses effets et documents personnels ? Qui s’est emparé de ses meubles et ses appareils audiovisuels et électroménagers ? Par-dessus tout, que sont devenues les sommes en espèces (en Ariary et en devises étrangères) saisies à son domicile ? Ont-elles été déposées comme il se doit à la Caisse des Dépôts et Consignations ou ont-elles été partagées entre des ripoux et imposteurs ? Il faudra bien obtenir des réponses à ces questions. La fuite d’Houcine Arfa n’autorise pas le pillage mesquin de ses biens. Ceux qui ont participé au vol ou au recel de tous ses biens s’exposent à des poursuites judiciaires et à un acharnement médiatique sans précédents.

Ranary

Madagascar – 2 ans de prison et 5 millions de dommages et intérêts pour un chef quartier qui a violé un enfant – La tribune de Diégo du 19 mars 2018

Un garçon de 12 ans a été abusé sexuellement et à de nombreuses reprises par le chef de son quartier Tanambao IV. Outre les blessures physiques graves dont il est atteint, l’enfant est aussi psychologiquement perturbé L’enfant a été victime de viols répétés et actuellement il suit un traitement médical sévère. Les actes odieux du chef fokontany ont été démasqués par son épouse. L’affaire a été jugée et le verdict est tombé le 13 mars au tribunal de première instance d’Antsiranana. L’homme est condamné à deux ans d’emprisonnement et à une amende de 2 millions d’ariary, en plus de 5 millions ariary de dommages-intérêts.
Viols et menaces répétitifs
Le garçon vit chez sa grand-mère non loin du domicile du chef fokontany. Depuis le début de l’année 2017, la grand-mère de la victime a constaté un changement dans le comportement de son petit-fils. Il fait l’école buissonnière et fréquente beaucoup des salles de jeux vidéo. L’enfant faisait de longues siestes, mais il répondait par la négative lorsque la grand-mère lui demandait s’il n’était pas malade. Sa démarche était altérée, mais jamais sa grand-mère n’a soupçonné ce qui lui était arrivé. Le 20 février 2018, la femme du chef-quartier est allée voir la grand-mère de l’enfant. Elle a commencé par raconter ce qu’il se passait entre son compagnon et le gamin. C’est ainsi que la famille a commencé à interroger le garçon, celui-ci a révélé les abus sexuels dont il était victime. Le chef-quartier l’a menacé avec un objet électrique « si tu parles à quelqu’un de ce que je te fais je te mettrai le courant » avertissait l’auteur du viol. Après chaque rapport forcé, l’enfant recevait 3000 ariary. Comme la femme de ce chef fokontany part tôt pour le travail et ne rentre que le soir, l’individu a eu tout son temps pour faire ce qu’il voulait au garçon. Depuis le jour où la grand-mère a appris la vérité sur cette affaire, elle s’est adressée directement à la direction régionale chargée de la population. La direction en a informé la police et l’enfant a été emmené chez un médecin. La famille de l’enfant n’a pas eu accès aux résultats de l’examen, mais les spécialistes de l’Enfance ont tout de suite identifié un cas de viols répétés. Pendant une semaine, la famille n’a pas reçu de suite concernant l’affaire jusqu’à ce que la grand-mère soit retournée à la direction régionale de la Population et au commissariat de police. Le dossier a ensuite été déféré au parquet.
Un meilleur système pour protéger l’enfant ?
Le 1 mars, le chef fokontany a été placé sous mandat de dépôt pour cinq jours. Le procès s’est tenu le 6 mars au tribunal de première instance d’Antsiranana. Le verdict est tombé le 13 mars, le chef fokontany, auteur de l’abus sexuel écope d’une peine de 2 ans d’emprisonnement ainsi que le paiement de dommages-intérêts. L’enfant continue à recevoir des soins. Il n’est pas seulement malade physiquement mais il est également mentalement perturbé. Les parents de la victime s’inquiètent de la suite malgré ce jugement car le violeur a répété maintes fois à la famille qu’il connait de personnes haut placées et qu’il est inutile de le poursuivre. Cette affaire conduit à des questionnements sur la bonne moralité des personnes auxquelles sont confiées des responsabilités dans la lutte contre la violence envers les enfants. Depuis des années, la population a été sensibilisée pour informer ou signaler les cas de maltraitance aux Fokontany. Mais dans le cas présent, c’est la personne à qui les doléances auraient dû être adressées qui est reconnue coupable de violence. Dans cette affaire de Tanambao IV, si la compagne du chef-quartier violeur n’avait pas dénoncé ces actes, l’enfant aurait continué à souffrir pendant encore longtemps. L’exécution effective de la condamnation est déjà une bonne avancée dans la lutte contre la violence envers les enfants. ■ C. Angeline

PMU Madagascar : Condamné par le Tribunal de Grande Instance de Paris – Midi madagasikara du 19 mars 2018

Après avoir mis en cause l’AHCEL (autorité hippique malgache) et la SEL  (Société d’exploitation des Loteries), toutes deux délégués de l’Etat depuis plus de 20 ans suivant leurs arrêtés respectifs  N°1650 et N° 736, pouvant autoriser une société commerciale d’organiser la prise de pari hippique dans le pays, PMU Madagascar a saisi le tribunal de grande instance de Paris afin de faire condamner PMU France société, détentrice des prises de paris sur les  courses françaises depuis 1930, entre autres à 6 millions d’euros de dommages intérêts en indemnisation du préjudice commerciale et de revenir sur sa décision de suspension de prise de paris le 2 janvier 2018. Le tribunal a, en date du 8 mars 2018, débouté Pmu Madagascar de toutes ces requêtes et  condamné celle-ci à payer 5000 Euros au titre de l’article 700 au  code  de procédure  civil. Après s’en être pris aux institutions historiques malgaches et françaises, PMU Madagascar aura-t-il le courage  de s’attaquer aux dirigeants Hery Rajaonarimampianina et Emmanuel Macron… Recueillis par Antsa R.  

Madagascar – Les jours de Mme Rasolo Elise Ministre de la Justice seraient-ils comptés pour de bon ? La vérité du 17 mars 2018

Pour qui sonne le glas ! Les jours de Mme Rasolo Elise Alexandrine en tant que Garde des Sceaux et Ministre de la Justice seraient-ils comptés pour de bon ? Le torchon brûle entre le syndicat des Magistrats (Smm) et la locataire de Faravohitra. A l’issue d’une assemblée générale extraordinaire (Age) convoquée par le bureau du Smm, quatre-vingt-dix Magistrats ayant répondu à l’appel ont pris ensemble une résolution retraçant  le profil voulu d’un ministre de la Justice. En gros, le Corps en toge espère voir en son Chef quelqu’un qui tient à cœur la considération des intérêts supérieurs de la Corporation. Quelqu’un qui prend en main, à bras le corps, l’amélioration des conditions de travail. Et enfin, quelqu’un qui s’engage à militer pour le respect de l’indépendance de la Justice. Seulement, pour un ministre du genre Rasolo Elise qui arrive au terme de sa carrière, le plus important se concentrerait sur la gestion de sa retraite. L’avenir professionnel n’est plus devant, plutôt derrière. Ainsi, pour le Syndicat, du moins selon l’expression des avis de bon nombre des membres, l’actuel titulaire locataire de Faravohitra Elise  Alexandrine Rasolo, ne correspond plus au profil exigé. En lieu et place de l’actuel, le SMM cherche quelqu’un beaucoup plus percutant. Déclarée persona non grata dans son propre camp, Mme Rasolo voit réduite sa marche de manœuvre. En fait, elle n’a pas trente-six autres issues que…remettre le tablier ! Eclaboussée, déjà, par l’affaire Houcine Arfa, les voies s’avèrent pratiquement bouchées pour elle. Et les ennuis ne semblent pas sur le point de s’arrêter. Une claque en pleine figure ! Le Conseil d’Etat, par son Arrêt en date du 13 mars 2018, annule le décret d’abrogation de la nomination de Ranary Robertson Rakotonavalona, du Procureur Général près de la Cour à Anosy. Ce décret, de la Justice, comme l’usage l’exige, pêche par l’absence de l’avis du Conseil Supérieur de la Magistrature. D’après les Avocats de la « victime », il (le décret) ne respecte pas la procédure en vigueur et donc il est frappé de vice de forme. Les Juges, membres du Conseil d’Etat, n’ont pas apparemment d’autre choix, sinon le pays court tout droit vers l’anarchisme où le point de droit, par extension, l’Etat de droit n’existe plus. Ranary Robertson Rakotonavalona se félicite de la tournure plutôt positive de la situation. Il n’a pas manqué de le savourer à sa juste valeur. Selon différentes sources concordantes, le limogeage du PGCS aurait un lien direct avec l’initiative, pour le moins compromettante, du SMM, à savoir, demander au CSM d’ouvrir une enquête relative aux révélations du célèbre évadé de Tsiafahy, Houcine Arfa, pointant du doigt certains hauts responsables du Ministère de la Justice dont la Patronne elle-même. Le PGCS aurait accordé son consentement à la requête. Une paire de gifles ! Mme le Ministre de la Justice, victime de sa propre turpitude, n’en finit pas de se débarrasser de ses peines. Cible des tirs croisés venant à l’intérieur de son Corps d’origine et en même temps par l’opinion, Elise Rasolo semblerait se diriger tout droit vers la sortie. En effet, par ici la porte Madame ! Ndrianaivo

Madagascar Affaire Houcine Arfa Extrait du document intitulé FICHE – La vérité du 17 mars 2018

« Dans son audition reçue par la section de recherches criminelles de la Gendarmerie de Fiadanana Antananarivo, RAVAONINDRINA Mariette (plaignante contre Houcine Arfa, ndlr) déclaré que primo, le lieutenant  RAZAFINDRAJAONA Zo-Arisoa et le maître RAOELINA Fanomezantsoa Christian ont inventé et monté le dossier de poursuite judiciaire contre son fils pour escroquer et abus de biens sociaux évalués à 421.962 dollar US, secundo le lieutenant RAZAFINDRAJAONA Zo-Arisoa est commandé et envoyé par HOUCINE et par le maître RAOELINA Fanomezantsoa Christian pour la perquisition sans nécessite du domicile de son fils, et tertio le lieutenant RAZAFINDRAJAONA Zo-Arisoa est impliqué dans l’affaire d’extorsion de fonds, menace de mort , kidnapping et voies de fait mettant en cause HOUCINE Arfa, député NIRINA d’Antsirabe II, le maître  RAOELINA Fanomezantsoa Christian et le sieur ANJARA (cf. PV d’audition de RAVAONINDINA Mariette en date du 22 Mai 2017, inséré dans le B.E n°324-SRC/2 du 28 juin 2017). Cependant, les faits avancés par la dame RAVAONINDRINA Mariette  dans son déclaration ne sont nullement fondés du fait que le lieutenant RAZAFINDRAJAONA Zo-Arisoa a ouvert et dirigé l’enquête judiciaire contre son fils suivant le ST cité en première référence (ST NR  322-PRT/PLAINTE/17 du 02 février 2017, ndlr), et que la perquisition a été réalisée suivant l’ordre de perquisition n°4436/PARQUET/17 en date du 27 avril 2017 émanant du procureur  de la République du TPI Antananarivo. Le lieutenant RAZAFINDRAJAONA Zo-Arisoa n’a jamais eu de connaissance ou de relation ni avec HOUCINE Arfa ni avec le député NIRINA Fanomezantsoa Christian est le 03 février 2017, date à laquelle il a pris au bureau du COM/DPJ/SLDEF la déclaration de cet avcat qui représentait la société CHEKE »(Sic)  

PMU Madagascar, refus d’exécution d’une décision de justice française – La gazette de la grande île du 17 mars 2018

A cause des litiges et contentieux entre les opérateurs installés à Madagascar pour l’exploitation des courses hippiques, devant la mauvaise foi manifeste des dirigeants de PMU Madagascar ses partenaires locaux ont pris l’initiative de couper le pont avec Yannis Montalban, directeur général de PMU Madagascar. Michelson Rakotoarisoa, président de AHCEL au mois de novembre 2016 a déjà pris contact avec PMU France pour en savoir plus sur le produit « masse commune » dont plus de trente pays sont membres. Finalement, l’affaire s’est terminée récemment devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par décision en date du 8 mars 2018. La société PMU Madagascar pourtant requérante a été déboutée de l’ensemble de ses demandes et se voit également condamnée à payer à la partie défenderesse G.I.E PARIS MUTUEL URBAIN la somme de 5.000 euros et la décision « est exécutoire par provision. » A noter que la requérante  a déjà fait auparavant l’objet d’une décision de justice en date du 02 janvier 2018 ordonnant PMU Madagascar de suspendre la prise de paris sur les courses françaises. Décision qui n’a jamais été prise en considération par son directeur général. A l’origine, l’autorité hippique malgache pour les courses et l’élevage des chevaux décide de suspendre ses relations commerciales avec PMU Madagascar le 27 septembre 2017 pour non-respect de  la convention sur les sommes provenant des royalties de l’ordre de 5% à prélever sur les enjeux. Il a été aussi question de la somme équivalente aux 20% des actions que PMU Madagascar devait rétrocéder à ses partenaires locaux. Malgré une mesure décidée par une juridiction compétente et régulièrement saisie, sous prétexte de «non respect des clauses de contrat régissant le secteur des jeux hippiques, actes abusifs et autoritaires », Yannis Montalban se lance dans un combat d’arrière-garde avec une campagne de presse mensongère. Alors qu’en sus d’avoir manqué à ses obligations commerciales envers la partie malgache, il a osé refuser d’exécuter une décision de justice française. Il pouvait se permettre une telle violation de la loi, à cause des complicités solides et très influentes au sein de très hauts responsables du Ministère de l’Intérieur de Madagascar assurant le contrôle des paris. L’opinion se trouve ainsi dans une telle perplexité face à cette forme trop flagrante de non respect des lois et textes réglementaires alors que la société PMU Madagascar après avoir foulé aux pieds les obligations contractuelles au préjudice de citoyens malgaches, se permet encore et toujours de prendre des paris, de ramasser des recettes et même d’étendre ses réseaux sous le nez et la barbe des autorités responsables. On se demande si le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana est au courant des compromissions de ses proches collaborateurs qui ferment les yeux et couvrent pratiquement cet exercice illégal des activités sur les paris sur tout le territoire de la République. L’arrogance d’Yannis Montalban est d’une gravité inacceptable parce qu’à ses partenaires qui se plaignaient de ses comportements de colon, il avait craché un jour : « si vous avez des problèmes, bouffez vos chevaux… » Si un étranger avec une mentalité pareille peut encore avoir le droit de vivre en terre malgache, c’est que xénophobie mise à part, notre sens de la souveraineté nationale n’existe plus.

PMU Madagascar, refus d’exécution d’une décision de justice française – La gazette de la grande île du 17 mars 2018

A cause des litiges et contentieux entre les opérateurs installés à Madagascar pour l’exploitation des courses hippiques, devant la mauvaise foi manifeste des dirigeants de PMU Madagascar ses partenaires locaux ont pris l’initiative de couper le pont avec Yannis Montalban, directeur général de PMU Madagascar. Michelson Rakotoarisoa, président de AHCEL au mois de novembre 2016 a déjà pris contact avec                   PMU France pour en savoir plus sur le produit « masse commune » dont plus de trente pays sont membres. Finalement, l’affaire s’est terminée récemment devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par décision en date du 8 mars 2018. La société PMU Madagascar pourtant requérante a été déboutée de l’ensemble de ses demandes et se voit également condamnée à payer à la partie défenderesse G.I.E PARIS MUTUEL URBAIN la somme de 5.000 euros et la décision « est exécutoire par provision. » A noter que la requérante  a déjà fait auparavant l’objet d’une décision de justice en date du 02 janvier 2018 ordonnant PMU Madagascar de suspendre la prise de paris sur les courses françaises. Décision qui n’a jamais été prise en considération par son directeur général. A l’origine, l’autorité hippique malgache pour les courses et l’élevage des chevaux décide de suspendre ses relations commerciales avec PMU Madagascar le 27 septembre 2017 pour non-respect de  la convention sur les sommes provenant des royalties de l’ordre de 5% à prélever sur les enjeux. Il a été aussi question de la somme équivalente aux 20% des actions que PMU Madagascar devait rétrocéder à ses partenaires locaux. Malgré une mesure décidée par une juridiction compétente et régulièrement saisie, sous prétexte de «non respect des clauses de contrat régissant le secteur des jeux hippiques, actes abusifs et autoritaires », Yannis Montalban se lance dans un combat d’arrière-garde avec une campagne de presse mensongère. Alors qu’en sus d’avoir manqué à ses obligations commerciales envers la partie malgache, il a osé refuser d’exécuter une décision de justice française. Il pouvait se permettre une telle violation de la loi, à cause des complicités solides et très influentes au sein de très hauts responsables du Ministère de l’Intérieur de Madagascar assurant le contrôle des paris. L’opinion se trouve ainsi dans une telle perplexité face à cette forme trop flagrante de non respect des lois et textes réglementaires alors que la société PMU Madagascar après avoir foulé aux pieds les obligations contractuelles au préjudice de citoyens malgaches, se permet encore et toujours de prendre des paris, de ramasser des recettes et même d’étendre ses réseaux sous le nez et la barbe des autorités responsables. On se demande si le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana est au courant des compromissions de ses proches collaborateurs qui ferment les yeux et couvrent pratiquement cet exercice illégal des activités sur les paris sur tout le territoire de la République. L’arrogance d’Yannis Montalban est d’une gravité inacceptable parce qu’à ses partenaires qui se plaignaient de ses comportements de colon, il avait craché un jour : « si vous avez des problèmes, bouffez vos chevaux… » Si un étranger avec une mentalité pareille peut encore avoir le droit de vivre en terre malgache, c’est que xénophobie mise à part, notre sens de la souveraineté nationale n’existe plus.